Blog maman à Paris - Etre maman et femme à Paris avec deux enfants

e-Zabel, une working maman parisienne, pas parfaite (et tant mieux) !

Ma routine sport : bilan un an après

Dèja plus d’un an et je crois que je ne suis jamais venue vous en parler ici. J’ai laissé quelques traces de ma routine sportive sur les réseaux sociaux (instagram et facebook), mais rien ici.

Il est temps d’y remédier avec un petit bilan « un an après ma VRAIE reprise de sport régulière »

Il m’aura fallu de nombreuses années après la naissance des enfants pour me remettre réellement au sport. Les raisons pour ne pas l’avoir fait auparavant sont toutes réelles même si, évidemment, à un moment, il faut arrêter de se chercher des excuses et assumer tout simplement que : je n’étais pas prête.

En fait, il a d’abord fallu que je me reconstruise psychologiquement et m’organise sur d’autres axes. La question du sport – enfin, d’une activité physique VRAIMENT régulière – est arrivée bien après.

J’ai compris qu’il ne servait à rien de se forcer. Qu’il ne servait à rien non plus de vouloir tout bien faire en même temps. J’en ai donc d’abord pris pour me construire en tant que maman d’un enfant, puis de deux, puis de les faire grandir ces enfants… Ensuite, j’ai reconstruit ma vie pro en l’alignant avec ma passion, cela demande beaucoup d’énergie et de temps. J’ai jonglé. Comme vous toutes hein.

Et puis, il y a eu, souvenez-vous cette proposition via le blog un peu folle, il y a 4 ans. Celle de me faire courir Odyssea. Alors bien sûr, j’avais adoré. J’avais même, sans vraiment m’entraîner, poursuivi par deux ou trois autres courses : La Parisienne, Nike (mon 1er 10 km), à nouveau La Parisienne et toujours, Odyssea. C’est une course que j’aime beaucoup. Pour la cause qu’elle défend et puis pour son parcours dans le bois de Vincennes. Dimanche dernier, je l’ai à nouveau couru (10 km) et j’ai amélioré mon temps depuis l’an dernier. J’ai gagné près de 5 minutes sur la distance.

Petit à petit donc, j’ai repris goût au sport. Ancienne sportive (enfance, adolescence et « jeune adulte), j’ai retrouvé ces merveilleuses sensations (celles d’après séances) : le shoot d’endorphine. A cela s’ajoute la satisfaction d’avoir bougé son popotin, la fierté d’avoir dépassé ses limites. Et surtout d’avoir pris du temps POUR MOI.

Depuis l’été 2016 donc, je « m’entraîne » chaque dimanche matin, environ 1h30, parfois un peu plus. C’est parti d’une simple remise en forme – en amoureux, durant l’été. On avait le temps, l’envie, on a commencé à s’entraîner un peu, on a acheté des cordes à sauter, puis, on y a ajouté des poids. Enfin, on a ritualisé les séances, au parc près de chez nous. Au début c’était difficile de se lever. Mais très vite, je dois bien l’avouer, la perspective d’aller prendre l’air, de courir, sauter, se dépenser… mais aussi se retrouver… a largement pris le dessus sur l’envie de rester au chaud sous la couette. Cerise sur les burpies, nos super potes parents sont venus relever le défi avec nous et c’est depuis presque qu’un an que l’on est désormais 4 à sincèrement se marrer (et râler) tout en faisant des squats, des climbers et ces satanés gainages. On rigole beaucoup, on se fait du bien, on se motive. C’est un rendez-vous que je déteste manquer. On fait tout pour y aller chaque dimanche, qu’il pleuve, fasse -5 degrés ou 30 (mais là c’est plus rare hein, on est à Paris tout de même). Des deux côtés, on essaye de décaler nos déjeuners pour « avoir le temps de faire le sport ». Pendant ce temps nos 4 enfants sont ensemble : ils jouent (l’hiver au chaud, l’été au parc avec nous). Tout le monde est content. C’est un peu notre rituel du dimanche Jacques Martin à nous.

Alors, je vous arrête de suite, ne me demandez pas combien de kilos j’ai perdu. J’en ai pris 2. Mon endocrinologue, qui me suit pour ma thyroïde disjonctée, m’a gentiment dit : « ça doit être du muscle », ouais bien sûr. #excuse

Mon but n’était pas de mincir (tant mieux du coup). J’ai tout de même la peau plus lisse au niveau du cuissot et du fessier et je ne suis pas la dernière à apprécier (ah ah ah), cependant, non, pas de changement radical de silhouette (alouette), mais par contre, qu’est-ce que je me sens mieux !

Mon objectif était de réinstaller une vraie régularité d’activité physique. Dans le « manger/bouger » je ne cochais en effet qu’une case. Désormais, je peux vraiment dire que je fais du sport.

Bien sûr, cela serait encore mieux si je faisais une séance supplémentaire en semaine, mais soyons honnête : no way ! Je ne me cacherai pas derrière le « je n’ai pas le temps » (et pourtant je ne l’ai pas), car je sais qu’on peut quand on veut. Nia nia nia. Ouais, mais non.

Niveau dépense, pas de sponsors ici : j’ai acheté en juin ma dernière paire de baskets Salomon (axée crossfit) au Vieux Campeur, mon ancienne paire avait 4 ans (oups) … je n’ai pas de montre connectée, j’utilise la version gratuite de runkeeper pour chronométrer mes courses, j’ai une corde à sauter avec des poids dans les poignets (c’est EXTRÊMEMENT contraignant au début, mais très efficace) – offerte par mon cher et tendre, voyez un peu comme on s’aime – et j’ai investi cet été dans une brassière North Face.

Voilà, j’avoue être très fière. J’ai reussi, 11 ans après être devenue maman. Vaut mieux tard toussa toussa.

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Vivaling : l'anglais à la maison

Arrêtez tout ! J’ai trouvé La méthode d’apprentissage de l’anglais pour les enfants (dès 3 ans) ! Des années que je cherche, j’ai ENFIN trouvé ! (code promo en bas de l’article)

Vous savez qu’on est un tantinet obsédé ici par la question de l’anglais. Pour celles qui me suivent depuis longtemps, vous savez également qu’on a, hélas, commencé trop tard à s’en préoccuper et surtout que l’on a essayé beaucoup de méthodes, outils, supports... avec quelques succès certes, mais pas pérennes.

* Les cours collectifs, type Les Petits Bilingues (échec), on a aussi tenté l’an dernier un cours d’essai chez Helen Doron que je trouvais pourtant sérieux, mais non, la 11,5 ans à l’époque n’a pas aimé le côté trop ludique (étonnement) et collectif (no comment…).

* La baby-sitter anglophone ne parlant pas vraiment français, le mercredi à domicile (pas mal, mais pas assez, car la jeune fille ne donnait pas en fait de cours, elle était plutôt là pour les surveiller…)

* Le séjour linguistique en immersion totale (parfait, mais coûte deux reins et donc, on n’en a plus de dispo)

* Les dessins animés/fils en VO sans sous-titrage (on a toujours cédé et mis les sous-titres en français, du coup, désormais, c’est trop tard, mais si vous vous pouvez encore : dégagez les sous-titres dès le 1er âge, de toute façon, ils ne savent pas lire)

* Les applis… j’ai oublié les noms, rien ne m’a marqué, rien n’a vraiment fonctionné.

Et voilà que Vivaling me tombe dessus. Alors, transparence totale oblige (toujours ici), comment ai-je découvert Vivaling ? Eh bien parce qu’ils ont contacté Com&Kids (notre agence de communication pour des marques cherchant à cibler les familles, à Roxane Rose et moi) un peu avant l’été. Conscience professionnelle oblige, pour leur faire une recommandation, nous avons étudié de près le concept, les valeurs et les méthodes utilisées. Il est devenu rapidement évidemment que quoi qu’il arriverait de ce prospect, j’allais de mon côté le tester et plutôt deux fois qu’une. Il me paraissait en effet clair qu’il s’agissait là d’une excellente idée pour faire parler les enfants en anglais, régulièrement, mais sans contrainte.

J’ai testé à la rentrée. Chacun son cours (de 25 min, la durée semble-t’il « idéale » pour leurs âges et niveaux) et chacun son « coach natif ».

 

Le principe est simple. On télécharge l’application Vivaling (ou pas, car cela peut aussi se faire via une adresse web qu’on vous communique quelques heures avant le cours), on attend l’heure de rendez-vous et hop, on se connecte. « En face » de nous : une coach native (qui a un diplôme lié à l’enseignement, plusieurs années d’expérience et une spécialisation liée à l’enfance). Le cours démarre immédiatement. Ce que j’ai particulièrement adoré c’est ce rythme ! Pas le temps d’être intimidé. Ma puce qui était un peu inquiète s’est immédiatement vu bombarder de questions, de sourire, de gestes et de rire. La coach l’a mise immédiatement en confiance. Après 2 minutes de présentation, elle a partagé son écran avec ma fille. Dessus, un PowerPoint préparé en amont avec ses passions (que j’avais indiqué dans la fiche de présentation de la 12,5 ans), à savoir le Hip Hop et les nouvelles technologies. J’ai quitté la pièce ensuite, mais j’entendais un peu. L’ado riait, parlait un peu, semblait plutôt bien comprendre. J’entendais rire, elle a aussi visualisé une vidéo de danse et échangé ensuite avec la coach sur le contenu, elle donnait son avis, lui posait plein de questions et la nourrissait en vocabulaire.

Après le cours, les parents reçoivent par email un « compte-rendu » de séance rédigé par la coach. Ce qui a été fait, les remarques de la coach sur le comportement de l’élève, son niveau, etc. Il donne aussi un petit devoir à faire (ici : « chercher une photo de notre famille pour en parler au prochain cours » et « regarder une vidéo de danse… »). Nous avons aussi un lien vers la vidéo du cours ! C’est très pratique et encore une fois très complet.

Ça se voit que j’ai adoré ?

Oui, mais l’ado donc ?

Eh bien elle a terminé et a débarqué immédiatement dans le salon en demandant d’autres cours, car c’était génial.

Ensuite, le p’tit grand (niveau « grand débutant » car en 6e depuis peu et avec quelques bases du primaire + le voyage linguistique de l’été 2016). Là encore, une appréhension avant le lancement de la vidéo live et puis… La coach apparaît, son sourire là encore, les « amazing » et autre « wonderful »… l’enfant est mis en confiance. C’est une copine finalement en face. Là aussi, PowerPoint, ils ont parlé de boxe, j’ai retrouvé mon fils debout devant l’iPad en train de mimer une position de boxe. Puis je l’ai aperçu montrer une construction en légo… Bref… les sujets proposés étaient leur quotidien. Quoi demander de plus pour engager facilement une relation et une conversation ?

Le p’tit grand a eu plus de mal, je pense, dans la compréhension, mais là encore la coach ne laisse rien paraître, elle reformule, aide avec des gestes, cherche sur google en direct des images pour montrer ce qu’elle dit… C’est interactif, personnalisé à 100%, c’est joyeux, vivant. Très anglophone dans les valeurs : on félicite, on encourage, on gratifie, on est HEUREUX de parler.

Bref, j’étais totalement bluffée. Le P’tit Grand a aussi réclamé de poursuivre.

C’est parti pour nous donc. J’ai choisi de prendre une forfait de cours, plutôt que de payer au coup par coup afin. Une fois le compte crédité, on prend rendez-vous avec son coach, en fonction des plannings. Pas d’horaire ni de jour fixe. On peut annuler 24h avant sans frais. C’est SOUPLE, sans engagement, on prend un « cours » quand on veut, avec qui ont veut aussi d’ailleurs (même si j’aime l’idée de la relation qui s’installe avec son coach).

Niveau langue, Vivaling propose aussi des cours d’espagnol, de français et de mandarin. Ma copine Thalie à Paris a testé avec son fils Côme qui apprenait jusqu’à présent le chinois « seul ». Il a déjà beaucoup appris en quelques cours et il adore aussi.

Côté tarif, les 25 min de cours coûtent environ 12 euros.

Sincèrement, je trouve ça vraiment bon marché. Pour avoir vu les tarifs des cours hebdo, en école de langue, qui demande à l’enfant de se déplacer et qui ne rembourse pas si celui-ci est malade ou débordé et manque donc un ou plusieurs cours, Vivaling offre vraiment une souplesse d’utilisation extraordinaire.

Et puis c’est vraiment la 1ere fois que les enfants en redemandent. Je pense qu’ils vont progresser de manière significative à l’oral. Aspect, rappelons-le (?) qui n’est que très peu pratiqué au collège, même si leurs profs sont bons, ce n’est clairement pas ce qu’ils vont travailler le plus. Alors, la grammaire c’est cool, mais ce n’est pas ce qui va réellement être utile pour voyager… Enfin, c’est mon point de vue.

Long billet… j’avoue me laisser un peu emportée par mon enthousiasme. C’est que j’en ai vraiment cherché des méthodes/outils pour les faire aimer l’anglais…

Vivaling avec le code ezabel18, testez sereinement et gratuitement (sans engagement) 1 cours ! 

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L'Irlande en famille

L’Irlande en famille fin août ! Pourquoi l’Irlande ? Par envie de pratiquer l’anglais en famille. J’avais d’abord pensé à nous trouver une sorte de semaine de cours d’anglais en famille, par exemple à Malte. Et puis j’ai abandonné l’idée….

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