Blog maman à Paris - Etre maman et femme à Paris avec deux enfants

e-Zabel, une working maman parisienne, pas parfaite (et tant mieux) !

Les petits gestes écolo/green de la famille

Tandis que notre Président devient champion du monde de la Terre, chez les e-zabel, cela fait un petit paquet d’années déjà qu’on y fait bien attention à notre planète ! Des gestes les plus élémentaires (mais hélas pas encore assez courant à mon goût, quand je regarde le sol parisien notamment – si vous me suivez sur instagram, je fais parfois des stories maaaaaaagnifiques au coeur de la poubelle qu’est notre capitale) à des changements un peu plus osés.

Non, ne paniquez pas non plus hein.

M’enfin, je ne suis pas peu fière, progressivement, à notre rythme, dans un quotidien bien chargé, de modifier quelques habitudes un tantinet cracra pour la planète.

(Bon, bien sûr, me baigner dans les plastiques au Sri Lanka en février ne m’a pas DU TOUT fait sombrer dans une grave interrogation : mais en fait, ça sert vraiment à quelque chose que moi, ici, je supprime mes bouteilles en plastique de mes achats ??)

Allez, on y vient, petite liste de nos gestes écolo/green à la maison :

  • le tri des déchets. ÉVIDEMMENT. Deux poubelles dans la cuisine, on trie et on rêve de pouvoir ENFIN un jour mettre les emballages plastique autre que bouteilles (comme les emballages de yaourt par exemple) dans cette poubelle recyclable, car ce n’est pas encore possible à Paris… Je ne me l’explique pas d’ailleurs.

 

  • les ampoules LED. Ca c’est le boulot de l’Homme, il nous a changé toutes les ampoules pour passer en basse conso. Dans la série « électricité », on tente de tout bien éteindre, pour l’ordi ce n’est pas encore gagné gagné (hum)

 

  • une fois par an, on chausse nos maaaaaaaaagnifiques gants (plastique ! Lol) pour nettoyer les jardins autour de notre immeuble. Cette année, « seulement » 3 sacs ramassés… la 1ere fois, je me souviens avoir ramassé tellement de mégots que j’avais l’impression d’avoir fumé depuis ma naissance.

 

  • plus de coton, plus de lingette jetable : tout ça c’est fini et déjà depuis plusieurs années maintenant. Je vous en parle régulièrement d’ailleurs, mais c’est grâce aux kits d’Emma – Les Tendances d’Emma – que nos habitudes ont totalement changé. Concrètement : j’ai des carrés coton pour le démaquillage, sachant que j’en garde de côté pour le dissolvant. J’ai mes « lingettes » lavables dans la cuisine pour tout ce qui est nettoyage de table, essuyage en tout genre, absorption de liquide renversé, débarbouillage de bouches… une fois utilisé, hop je balance en machine directement.

 

  • plus de lessive : je fais désormais (depuis 2 mois) comme beaucoup maintenant, ma lessive maison. Facile, hyper économique et le linge est propre ! YOUHOU

 

  • produits ménagers réduits : savon noir, vinaigre blanc, bicarbonate et le brill’tout pour les vitres (donc propre sans produit !!)

 

  • on a acheté des vélos, déjà qu’on n’utilisait pas beaucoup la voiture (c’est facile quand on habite à Paris mine de rien)… c’est encore moins le cas désormais.

 

  • dans la salle de bain : nous sommes dans la simplification depuis plusieurs mois maintenant. J’utilise quasiment plus que des huiles végétales et huile essentielle. Je me démaquille à l’huile de Jojoba, puis savon saponifié à froid. J’applique huile de jojoba ou d’argan pour hydrater le soir. J’ai encore une crème de jour « normale » pour la journée, marque AVRIL en ce moment. J’ai aussi démarré la transition aux « solides » dans la douche : on est en mixe, histoire de s’habituer tranquillement pour le gel douche et le shampoing. Evidemment, je n’utilise plus que de l’huile de coco pour les poux (uh uh) et le soin de nos cheveux. Ah et simple beurre de karité pour le corps, lèvre et petit bout de nez gercé.

 

  • je refuse tous les sacs proposés en caisse, je me ballade toujours avec mon sac réutilisable plié au fond du sac ou alors j’assume et je porte mes courses dans les bras AH AH AH

 

  • Nouveauté (quand je vous dis que je change au fur et à mesure, tranquillement, sereinement, et cela en est d’autant plus efficace) : plus de bouteille d’eau en plastique ! J’ai acheté cette carafe filtrante en verre (chez sans-bpa) Pour filtrer l’eau de Paris (qui a mauvais goût et qui est très calcaire dans mon arrondissement en tout cas), j’ai vu qu’il avait deux solutions (trois si on compte celle qui consiste à mettre l’eau au frigo plusieurs heures, ce à quoi je dis non car j’ai pas la place et j’aime pas l’eau froide)

 

1/ le charbon : un peu bizarre de voir se balader le « bâtonnet », mais l’eau n’a vraiment plus aucun goût. Le charbon purifie l’eau : il réduit le chlore, minéralise l’eau et équilibre son pH.

Les inconvénients : Il faut le changer tous les 6 mois (et tous les 3 mois, il faut le faire bouillir une fois) ; Un temps d’action est nécessaire :
– dès 1 heure : action correcte
– au bout de 4 heures : action meilleure
– après 8 heures : action parfaite !
Enfin, il est conseillé de ne pas boire l’eau restée plus de 48 heures avec le charbon actif.

 

 

 

2/ les perles de céramique purifiantes :  sur le papier en tout cas : c’est nettement plus simple ! J’en ai acheté aussi, je vais essayer, mais je dois me trouver une jolie carafe en verre d’1l

15 perles pour purifier 1 litre d’eau.
Neutralise les micro-organismes néfastes de l’eau du robinet (chlore, calcaire et autres traces d’impureté).
30 minutes pour 1 litre d’eau – 15 perles pour 1 litre d’eau.
Durée d’utilisation illimitée.

Prochaine étape : les yaourts ! On aimerait pousser l’exercice jusqu’au bout, à savoir : pas d’achat de yaourtière électrique. Figurez-vous que l’on peut faire ses yaourts sans ! On a trouvé le blog qui explique tout bien. Il ne reste plus qu’à trouver le matos. Ce qui n’est pas gagné. Mais je vous tiens au courant.

Alors et chez vous ?

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Voyage au Canada – Nouveau Brunswick (suite du circuit)

Je vous ai quitté à l’arrivée à Miramichi (Nouveau Brunswick – Canada) et la promesse d’une rencontre dingue avec des ours sauvages…

(Pour lire le début de mon voyage et découvrir le circuit pour visiter l’Acadie – Nouveau Brunswick Nord Est – en famille)

En effet, non loin de Miramichi, à Acadieville en bordure de forêt, nous avons eu la chance de rencontre Papa et Maman Ours, aka Richard et sa femme Vivianne de Little Bear Safari.

 

Miramichi – vu de l’hotel Rodd

 

Cette rencontre a définitivement marqué ma mémoire. Il s’agit d’aller à la rencontre d’ours sauvage, que Richard va « nourrir » chaque fin de journée dans la forêt. Pour les observer, il a construit une cabane en bois, perché au dessus d’eux. Cela ne rigole pas, on doit même signer une décharge dans le mini-bus tandis qu’on pénètre dans la forêt. L’aventure dure 2 heures et les enfants sont acceptés dès 5 ans. L’idée étant de pouvoir lui faire garder le silence. Il faut CHUCHOTER pour ne pas effrayer les ours qui viennent là en famille, la preuve…

 

On continue le circuit à travers la province du Nouveau Brunswick ; promis (!!) il y a encore des paysages fabuleux à découvrir ! C’est ça qui est dingue avec le Canada, c’est cette capacité à nous étonner encore et encore par la beauté de la flore et de la faune. A ce sujet : direction le Parc National de Kouchibouguac

Ce parc est magnifique, on peut y pratiquer de nombreuses activités en famille (vélo, marche, pêche et même plage…), il faut prévoir d’y rester à mon avis au moins 2 nuits, vous pouvez dormir dans le parc dans des tentes Canadiennes (j’ai jeté un oeil c’est spartiate mais drôlement bien fichu). Par contre, les réservations sont à faire très tôt, il y a peu de logement de disponibles !

Crédit Photo Voyagefamily.com

Kouchibouguac offre une fascinante mosaïque de tourbières, de marais salés, d’estuaires, de systèmes d’eau douce, de lagunes abritées, d’anciens champs et de forêts aux arbres majestueux. C’est aussi 25 kilomètres de dunes de sable en constant mouvement servent d’habitat au pluvier siffleur, un oiseau dont l’espèce a été classifiée «en péril».

De notre côté, nous avons fait une sortie en zodiac au petit matin afin d’aller observer la colonie de phoques gris sur la bande de sable protégée. Départ du Cap St Louis :

 

 

 

On continue la route vers le sud, toujours en longeant la côte pour arriver à Bouctouche et y admirer particulièrement la dune : c’est l’une des dernières bandes de sable d’Amérique du nord. Pour y accéder il faut se rendre à l‘Eco-Centre Irving. De là, vous pouvez vous promener sur le ponton de bois et même vous baigner.

A voir aussi (mais ce n’est pas mon coup de coeur – cependant je vous le montre parce que j’ai fait une photo panoramique – uh uh), le Pays de la Sagouine, l’ile aux Puces reconstituant un village traditionnel pour vivre et comprendre la culture Acadienne :

Où dormir ? A l’Hôtel Shediac (à Shediac)

Prochaine grosse et dernière étape : la Baie de Fundy. Celle-ci est immense, il faut prévoir de la parcourir en plusieurs jours. Ce que nous n’avons pas pu faire. Je vous mets donc les incontournables, mais n’hésitez pas à séjourner au moins 2 nuits (pour y rester au moins 3 jours)

Le Parc National de Fundy avec, au programme, des grandes marées (les plus hautes du monde : elles vont jusqu’à 12 mètres) à découvrir en Kayak et à pieds à marée basse. Mais aussi des sentiers, des cascades, des balades, du camping en forêt acadienne. N’oublions pas non plus les sentiers de Fundy. Il faut vraiment, j’insiste rester plusieurs jours dans cette partie du Nouveau Brunswick, si, comme moi, vous aimez la nature et la découvrir tranquillement en marchant notamment.

On démarre avec le Cap Enragé – un de mes gros coups de coeur lors de ce voyage au Canada. Déjà rien que le paysage sur route pour s’y rendre est… dingue.

Et puis on arrive là-bas (possibilité de manger sur place dans un très agréable restaurant)

 

 

La plage que vous pouvez rejoindre via des petites marches ou par la falaise, en rappel !

 

Difficile de faire un choix pour les photos croyez-moi…

Sur la route vers Hopewell Rocks, voici un petit état des lieux des paysages que vous allez traverser… arrêt obligatoire régulièrement :

 

A l’arrivée au parc des Rochers Hopewell, je vous conseille ce circuit de 20 minutes environ :

démarrer votre visite par le centre d’orientation, puis par l’arrière, prendre le sentier vers la plage des Demoiselles, une anse calme et sablonneuse à l’extrémité sud du parc.

On démarre ainsi par ce point de vue de grand malade (excusez moi du peu):

Pour arriver sur la plage donc (ici marrée basse) :

 

Puis, vous suivrez vers la gauche le sentier qui vous ramènera à tous les touristes qui se « contentent » du petit tour des rochers :)

Il y a quelques roches/passages un peu plus « difficile », mais cela reste réellement largement faisable ; l’idéal est bien sûr d’être chaussé de chaussures de randonnées pour être bien à l’aise.

Longez la baie et … admirer.

A l’arrivée des escaliers vous attendent, ainsi que – c’est drôlement malin – des points d’eau pour nettoyer vos chaussures boueuses !

 

Où Dormir dans le Parc de FundyDans un des chalets en bois de Fundy Highlands : très confortables à la déco bien roots/vintage. Ils comportent même une petite kitchenette ! Vous pouvez aussi choisir la version « auberge » qui ressemble beaucoup plus à Motel classique. A mon sens, il faut jouer la carte de la cabane ! On est au Canada ou pas ! Je vous ai pris quelques uns de mes voisins de chalet en photo (gniiiiii) :

Où diner à quelques minutes du parc national de Fundy ? A Alma, au restaurant Tides

Où boire un verre ? juste en face, dans cette ancienne église transformée en bar (attention, fermeture à 23h) Holy Whale Brewery

Où prendre un bon petit déjeuner ? Octopus’ Garden Café

On termine le circuit par la charmante petite ville de Saint-Andrews, où si vous le pouvez je vous conseille de vous offrir la nuit à l’hôtel-Resort Algonquin à Saint-Andrews. Sans oublier le diner au très chic (et très bon) restaurant gastronomique Rossmount inn.

A faire : la sortie pour (tenter de) voir des baleines. Echec pour nous, mais la vue était tellement… whaou ! Et puis, cette tenue orange… imanquable expérience croyez-moi !

A visiter : les magnifiques jardins Kingsbrae avec notamment leur espace « enfant » très amusant (petites cabanes) et leurs alpagas so cute

Nous avons ensuite repris l’avion à St John, une ville également à découvrir, qui m’a personnellement beaucoup rappeler Victoria sur l’Ile de Vancouver, à l’autre bout du Canada. Ile où j’ai passé 3 mois il y a 18 ans…

 

Je tenais à remercier du fond du coeur Air Transat (et notamment Noémie), Article Onze, le Nouveau Brunswick et tout particulièrement Aldo, notre guide qui m’a lui tant fait penser à mon papa et qui nous a rendu ce voyage encore plus fabuleux et inoubliable.

Merci à mes copains de voyage, dont vous trouverez les billets de blog canons : Globe Trotting – Voyage FamilyMaman Bavarde – PapaCube

Ce voyage, outre le fait qu’il m’a fait découvrir une province du Canada dont je ne connaissais tout bonnement pas l’existence 3 mois avant, m’a fait un bien fou à titre personnel. J’avais tant besoin de déconnecter en cette fin d’année scolaire. Me retrouver « seule », je craignais un peu et finalement grand bien m’en a fait. Adieu charge mentale. Bonjour espace, aventure, liberté. Je vous rassure, ils m’ont manqué et j’avais hâte de leur raconter mais c’est désormais certain : j’ai besoin de ça régulièrement. Lacher totalement prise.

J’espère que mon récit et mes photos (j’avais acheté un appareil pour l’occasion !) vous auront plu et peut-être même donné l’envie de découvrir vos aussi, en famille (!!) le Nouveau Brunswick.

 

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CC CV ?

Ah ah ah je vous vois, ok, je vous devine, derrière l’écran : « mais qu’est-ce que c’est que ce titre ! » « Contrôle C  Contrôle V ? » « Copier coller quoi ? » Non, non. Seuls les parents d’ados savent. Eh oui, encore…

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