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e-Zabel, une working maman parisienne, pas parfaite (et tant mieux) !

En famille en Acadie – Nouveau Brunswick / CANADA

Du Canada je connaissais la Colombie Britanique pour avoir vécu 3 mois sur l’Ile de Vancouver à Victoria il y a presque 20 ans.

La province du Nouveau-Brunswick, soyons honnêtes, je ne la situais pas du tout sur une carte. Et comme je pense que c’est le cas pour beaucoup, je vous montre :

Revise ta géographie avec e-Zabel

 

J’ai donc eu la chance de partir découvrir la province fin juin sur une petite semaine grâce à la compagnie aérienne Air Transat et l’office de tourisme du Nouveau-Brunswick. L’objectif du circuit était de nous montrer le plus de choses possible à faire en famille. Voici donc une idée de circuit, avec mes coups de coeur (ils sont nombreux) et mes recommandations (comprendre : ce que je ferai si j’y retourne un jour en famille, les lieux où je resterai longtemps et pourquoi)

Ce 1er billet sera consacré au nord du Nouveau-Brunswick (de Bathurst, où nous avons atteri via Montréal aux iles Acadiennes de Lamèque et Miscou à la pointe de la province):

On démarre avec un point historique rapide (merci Wikipedia). Parce que je vais parler Acadie, Acadiens (toutes et tous) et province du Nouveau Brunswick et que du coup, on s’emmêle facilement.

L’Acadie est généralement considérée comme une région nord-américaine où résident environ 500 000 Acadiens. L’Acadie comprend grosso modo le nord et l’est de la province canadienne du Nouveau-Brunswick ainsi que des localités plus isolées au Québec, sur l’Île-du-Prince-Édouard et en Nouvelle-Écosse. L’Acadie historique, colonie de la Nouvelle-France, est fondée en 1604 – sur des territoires amérindiens habités depuis 11 millénaires – et peuplée à partir de l’Ouest de la France (nos ancêtres !). Conquise en 1713 par le Royaume de Grande-Bretagne, elle subit le Grand Dérangement, dont la Déportation des Acadiens de 1755 à 1763, et son territoire est morcelé. De retour d’exil, les Acadiens subissent des lois discriminatoires. L’Acadie n’a pas d’organisation politique propre, excepté au niveau local et dans certains domaines comme la santé et l’éducation, tandis que la Société nationale de l’Acadie en est la représentante officielle. La culture de l’Acadie, fruit d’une longue tradition orale, est mise en valeur depuis les années 1960. La population dispose en effet d’un vaste réseau de services publics de langue française, quoique peu accessible dans certaines localités.

Ce que j’en ai retenu : les Acadiens, francophones, sont d’une gentillesse et d’une patience incroyable. Ils sont profondément attachés à la France où se trouvent leurs racines. Leur culture est passionnante et à découvrir absolument.

Où ?

*** Sur la route venant de Barthust pour rejoindre Caraquet, arrêtez-vous tout d’abord au phare de Grande-Anse pour une première bouffée de culture acadienne et un bon bol de nature

Le drapeau acadien est identique au nôtre, mais avec une étoile en plus !

Au Village Historique acadien (à Bertrand) : nous y avons passé une petite demi-journée, mais vous pouvez aisément y passer une journée de plus et notamment en dormant sur place à l’Hotel Château Albert.

Plus de 40 bâtiments dispersés dans une nature incroyable reconstituent la vie des Acadadiens de 1770 à 1949. Dans chaque maison, vous trouverez au moins un personnage habillé en costume d’époque qui vous racontera comment il vivait, ce qu’il faisait comme métier. C’est tout simplement passionnant et j’ai plusieurs fois eu envie de m’installer avec eux. On a aussi eu l’impression d’être dans la Petite Maison dans la Prairie (paye tes références)

avec l’école

le magasin de Mme Olson

l’église

et puis cette nature, ces maisons d’époque

*** Pour les familles : sur réservation, vous pouvez laisser les enfants au « Camp des jeunes » pour la journée afin qu’ils visitent et fassent des activités au village (création d’une maquette de bateau en bois, tissage de corde, etc)

Caraquet, capitale de l’Acadie ! Où dormir, où boire un verre, où diner :

Autre choix pour dormir pas loin du village de Bertrand c’est à Caraquet: l’hôtel Super 8 situé face à la Baie-des-Chaleurs (faisant partie du club des plus belles baies au monde). Vous serez  alors sur le port avec une belle aire de jeux pour enfants (sans oublier la piscine avec toboggan de l’hôtel !), mais comme tout le monde a le droit de s’amuser… les parents, allez boire un verre à la Brokerie, LE bar acadien branché et tellement agréable du coin avec animation musicale canadienne.

Pour diner : le restaurant le Panaché avec une patronne des plus typique également.

Mais aussi (et notamment pour leur excellent petit déjeuner), le Petit Grain de folie (qui est tenu par des Français expatriés depuis peu)

*** 2e étape : Shippagan puis les iles Acadiennes de Lamèque et Miscou

L’Aquarium et Centre marin du Nouveau-Brunswick à Shippagan

Avant d’entrer et de faire faire de très chouettes découvertes et activités aux enfants (là aussi tout est prévu pour eux), observez à nouveau un des plus beaux phares acadiens de la région.

Et donc, entre autres merveilles, voici ce que vous découvrirez à l’intérieur de l’aquarium… le fameux homard bleu. Que j’ai tenu dans ma main ! LA PREUVE.

Et puis les phoques évidemment …

Pour les enfants : l’aquarium propose de nombreuses activités (en anglais et en français), notamment Biologiste d’un jour : chaque mardi et jeudi cet été par exemple. Tout est prévu pour les enfants dans l’espace appelé « hydrosphère« . Accueil chaleureux, ambiance ludique autour de la découverte de la faune et la flore marine du Nouveau-Brunswick (entre autres).

On quitte Shippangan pour prendre la route vers le bout de la province, via les îles Acadiennes de Lamèque et Miscou, une pause s’impose autour du fameux homard de la région. On s’arrête donc obligatoirement pour LA rencontre de l’île de Miscou : la Terrasse à Steve. Là-bas, on y rencontre Steve et son arrière-cuisine, remplis de homards de toutes les couleurs et de toutes les tailles, sur le petit port à côté, les pêcheurs revenant tout juste avec leurs bateaux remplis de… homards ! Et on y mange du … homard, cuisiné de multiples façons (mais toutes, excellentes). On n’oubliera pas, chers parents, les bières locales aussi, tandis que les enfants jouent dans le sable à côté.

Cette terrasse est vraiment un gros coup de coeur humain, authentique, nature. Tout ce que j’aime : dont la bonne bouffe !

Quelques minutes de route (déserte) plus loin, on arrive donc au bout de l‘île de Miscou et là encore… le choc… ces espaces, cette beauté, cette nature sauvage. L’écologie de l’île est unique et son phare en bois dans lequel on peut monter est à ne pas manquer. On peut ensuite déguster un café et un cookie sur la terrasse en front de mer.

 

On prend un grand bol d’air (encore et toujours) en pleine nature, on admire l’écologie de Miscou :

Au loin le phare en bois de Miscou dans lequel il vous faut absolument monter.

 

La vue du phare

Exposition de jolies bouées à l’intérieur du phare

** Miramichi : bienvenue en zone anglophone !

C’est tout simple, mais nous avons senti la différence, en arrivant plus au sud de la province : en arrivant à l’hôtel, on nous parle directement anglais, la clim est à fond et on nous sert des glaçons dans notre eau (TYPIQUE nord américain)

Plus sérieusement, pour loger à Miramichi l’hôtel Rodd est parfait. Les chambres au rez-de-chaussée sont très agréables avec leur accès direct au bord de la rivière.

À SUIVRE : la rencontre avec les Ours sauvages …

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Ete 2018 – round #1

À quelques jours de la fin du 1er round, je prends la souris pour vous donner des nouvelles !

Mais avant, je vous montre les cadeaux d’anniversaire du 11 ans ! Cette année, c’était très simple (comme quoi tout arrive), il a demandé une guitare et « à partager » avec les grands-parents, un lego !

 

Ce 1er round de vacances, donc, est fort classique : les enfants sont partis en début de mois, par avion donc en UM (obligatoire pour le P’tit Grand de 11 ans et je paye pour sa grande soeur afin que cela soit plus simple et qu’ils restent ensemble, on verra l’an prochain quant on ne sera plus « obligés » de le faire). Direction mes parents. On est bien chez papy et mamie, avec la piscine, le jardin et les salades de fruits du goûter. TU M’ÉTONNES.

Nouveauté tout de même cette année, l’ado est ensuite partie quelques jours chez une copine à quelques kilomètres de là, laissant seul son frère. Surchouchouté donc. LE PAUVRE.

Pendant ce temps, pauvre maman abandonnée de ses petits coeurs chéris adorés (ça va j’en ai fait assez ?), j’ai dû lutter fort contre ma tristesse, désespérée, je me suis jetée sur le travail bien sûr.

ÉVIDEMMENT

(mais pas que)

Rangement, commande des fournitures scolaires (cette année, j’ai changé mon fournisseur officiel de fournitures, je vous conseille d’ailleurs fortement MaRentréePasCher.com (via ce lien, vous aurez 5€ et 10% sur votre 1ere commande), mise en vente de jouets, livres qu’ils ont triés avant de partir pour se faire quelques sous d’argent de poche.

Et puis, bien sûr, moments à deux, afterwork entre amis sans regarder sa montre et plusieurs dans la même semaine, ciné, plateau télé, frigo vide…

J’avoue tout : ils commencent à peine à me manquer, j’avais besoin de les laisser un peu, de laisser retomber la pression

Bon, j’avais pas prévu que la tension descendrait aussi, à 9… c’est une autre histoire.

Faut dire que je me donne des airs, mais le rythme est toujours aussi soutenu même en leur absence. C’est juste un peu différent. Je profite d’être sans cette « contrainte » là. Je pense le mériter vu l’année scolaire encore bien éprouvante qu’on vient de passer.

Alors et vous ? Ça donne quoi le planning cet été ?

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