Blog maman à Paris - Etre maman et femme à Paris avec deux enfants

e-Zabel, une working maman parisienne, pas parfaite (et tant mieux) !

J'aime le mercredi !

Le mercredi, c’est permis (ok ça marche avec tous les jours de la semaine…)

J’aime le mercredi, parce que veinarde que je suis, le mercredi ça signifie (purée je fais des rimes ce matin) :
– présence de super nounou dès 9h30 pour occuper les monstres
– absence de mon moi-même au bureau (c’est mon jour de 80 %)

Yes ! Le mercredi c’est donc mon jour à moi.

Alors, une fois étendue la 1ere machine, je lance la 2e, je m’autorise une super douche de plus de 3 minutes (pour dé-yetiser la bête notamment…).
Puis j’enchaîne sur le ménage rapido presto, le tri des photos sur photoways et passage de la commande que je dois faire depuis Noël ! Puis viens l’heure d’appeler, l’ORL, l’ophtalmo, et le généraliste pour prendre de merveilleux rendez-vous (ah merde saperlipopette j’ai oublié le dentiste !).
Ensuite c’est course chez Champion, je ressors avec entre autre deux énormes paquets de couches pour le baveux, je fais un saut à la pharmacie récupérer deux boites de lait (vivement ces 1 ans pour que je puisse lui faire boire le même que nous !). Je rentre péniblement à la maison, sans avoir croisé de regards compatissants devant mes « bagages ». Et là mine de rien, il me reste 30 minutes pour avaler un déjeuner et repartir pour MA séance hebdomadaire chez Docteur G.
Je ne vous ai pas présenté Docteur G (cf Les personnages) ??? Docteur G c’est mon guide spirituel (mon psy quoi !) depuis 3 mois et je dois dire que cela fait un bien fou de pouvoir se lâcher pendant 30 minutes chèrement méritées.
Hier, je chevauche donc mon fidèle destrier (un velib quoi : mais pas n’importe lequel : LE dernier de la borne : il y a des jours où on a de la veine moi je vous le dis !). Je pédale comme une folle blonde, j’arrive pile à l’heure à la station du Docteur G et là : ahhhhhhhhhh plus de place pour laisser mon velib ! Ahhhhhhhh. Et le miracle se produit, mon sauveur arrive, de dos, il dégaine son pass et libère une place ! Je m’approche rêvant déjà à mon prince charmant et lui lance avec ma voix suave « vous êtes mon sauveur »… Il se retourne…. ahhhhhhhhhhhhhhhh il est vieux et moche !!!!!! Dégoûtée, minute de solitude, il n’a, en plus, aucun humour…

Mon mercredi à moi se poursuit ainsi après ma séance :
– attente d’une demi heure pour rien à la consultation du généraliste, je dois repartir avant de pouvoir passer, sinon, je serai en retard pour le point suivant ;
– point suivant : emmener la grande à son cours d’éveil musical ;
– 17h, rendez-vous pédiatre du baveux morveux
– 18h retour à la maison, départ de super nounou et début de la 2e journée : bain (*2), dîner (*4), coucher (*2), remise en main propre d’une vente ebay (*1) et enfin grosse glande devant Nouvelle Star !

Quand je vous disais que c’était Ma journée le mercredi !

Aide Maman – Complément de libre choix d’activité – Congé parental
Après un congé maternité, nous pouvons effectuer une reprise de travail à temps partiel (ou bien sûr cesser de travailler complètement). La CAF verse un « complément de libre choix d’activité » dont le montant varie en fonction de nos revenus.
Voici le lien direct sur les explications très claires (si, si !!) de la CAF : cliquez-ici

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Le retour tout schuss

bonhomme de neigeOuf, me voici de retour, nan, je n’ai pas de jambe cassée et pour cause : je n’ai pas skié !

Eh oui, remballez les jalousies, ce week-end était un séjour uniquement consacré à la déesse choupinette et à sa découverte de la neige (« c’est froid mamannnnnn », voyez qu’on a bien fait !)

Alors que dire ce matin (pardon cette après-midi)… je suis épuisée !

Rapide résumé donc :
– j’ai réussi à tout caser dans 1 valise et à ne prendre qu’un doudou et deux minuscules poupées (j’attends les bravo, j’attends !) ;
– j’ai oublié : les culottes de choupinette, rien que ça ! Vive la corvée de lavage quotidien au savon microscopique de l’hotel et le séchage radiateur + sèche cheveux (je savais bien qu’il fallait prendre un hotel 3* !!) ; Note pour moi même la prochaine fois, quitte à oublier un truc important autant oublier un truc qui prend plus de place dans la valise !
– la peste a été exécrable à 80% du temps, l’air de la montagne sans doute …
et les 20 autres % c’est pour entendre dire de la part des gens de l’hotel notamment : « elle est adorable » (oui ba justement, on irait bien skier un peu nous, tu nous la gardes une heure ou deux et on en reparle ?), « oh qu’elle parle bien » (oui mais trop !), « elle a un joli sourire » (oui elle tient ça de sa mère merci) ;
– j’ai particulièrement adoré les descentes en luge cabossé ;
– j’ai particulièrement détesté les remontés de luge surchargée par 14 kg de choupinette + 1 kg d’équipement en tout genre : casque, chaussures, blouson…
– bien rigolé aussi en voyant la tête du voyageur tgv « winner du jour »  qui confortablement installé en 1ere classe dans un carré 4 places a vu débarquer notre mini famille venant coloniser son espace vital.
– sa tronche quand la chipie lui a éclaté les jambes en essayant de poser ses petits pieds quelque part (eh oui il a pensé qu’on pouvait tout de même allongé les jambes en face d’un gnome de 96 cm, raté !)

Les petites découvertes de la choupinette :
– le métro sans conducteur (une éclate totale… ça valait bien le coup de se payer un week-end à l’autre bout du pays)
– les toilettes inimaginables du TER (franchement, j’ai vraiment honte des français dans ces moments là et surtout je les déteste profondément, c’est pas ces dégueulasses qui vont aller expliquer à une puce de 3 ans qu’il faut encore se retenir une bonne heure !)
– la neige c’est froid et ça mouille
– les « témécabines » c’est drôlement rigolo (une journée à faire des aller-retours lui suffit amplement pour s’amuser… franchement inutile de se casser la tête à chercher des activités originales…)

Et je termine par le carton rouge du jour : les cours de l’Ecole de ski Français (ESF)
J’ai tout simplement halluciné, moi qui pourtant, en tant que bonne mère indigne, laisse pleurer sa fille pour aller à l’école ou autre halte garderie, là j’étais scotchée !
Dimanche matin 9h15, hors vacances scolaire, hors week-end spécial, 70 mômes de 3 ou 4 ans pour l’occasion nommés « PiouPiou » (croyez moi il n’y a que le nom qui est mignon) étaient rassemblés sur 50 mètres carrés de neige. En file indienne, emmitouflés sous des bonnets trop grands cachant les yeux, des lunettes de soleil tombant sur les nez morveux, chaussés pour la première fois de leur courte vie de ski, ils hurlaient tous d’une manière déchirante des « mamannnnn », « papaaaaaaaaa », « ouinnnnnnnnnnnn » : bref l’usine à bétail ! On aurait vraiment dit un départ pour l’abattoir.
La plupart des parents, trop contents d’avoir trouvé un endroit pour larguer leur progéniture, a vite déguerpis pour aller skier peinards. Franchement, je n’aurai pas pu ! Et pourtant je suis du genre à me dire qu’il faut un peu les endurcir ces p’tits bouts, mais là attendez franchement : ils sont en vacances, on leur annonce que le ski c’est génial et hop on les largue au milieu d’autres chouineurs et ciao à tout à l’heure. Ce qui m’a fait le plus mal c’est que les moniteurs ne portaient aucune attention aux enfants, ils les prenaient, les soulevaient pour les déplacer comme des objets, sans leur expliquer quoi que ce soit, l’objectif étant de leur faire faire une petite descente de 50 centimètres toutes les 20 minutes. Le reste du temps les enfants restent en rang d’oignon, hurlant, la morve dégoulinant des nez, ceux qui tombaient restés au sol 5 bonnes minutes avant qu’une âme charitable viennent la redresser « gentiment » :  » mais qu’est ce que tu fous par terre ? » (j’sais pas j’avais envie de faire une p’tite sieste en attendant mon tour). Evidemment, aucune étiquette n’indiquait le prénom de l’enfant, ni un numéro de téléphone en cas d’urgence… inutile sans doute ?

Bref, avec zhom, rien à foutre de passer pour des parents pots de colle et de se faire traiter d’emmerdeur par les pseudos mono qui savent tout, on est resté près de notre fille et au bout de 30 minutes, on l’a prise sous le bras et on s’est barré ! 28 euros de foutus en l’air mais au moins on n’a pas fâché notre fille à vie avec le ski. Et toc !

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