Avec deux enfants - 3/45 - e-Zabel, blog maman parisienne

le blog d'e-Zabel, une working maman parisienne, pas parfaite (et tant mieux) !

Avec deux enfants

L'année de l'autonomie – Home Alone

home aloneOn le savait, c’est cette année qu’elle va vraiment devoir (?) grandir. En sortant de la réunion de classe de CM2 l’autre soir, j’étais définitivement convaincue.

« Au collège, il faudra que… »

« Au collège, ils devront… »

Au collège, au collège, au collège

Elle m’avait dit que sa maitresse ne cessait depuis le 1er jour de rappeler « qu’en 6e » (youhou, une variante), ils ne pourraient plus compter sur leur maitresse pour : relire leurs agendas/cahiers, les attendre pour la copie, répéter les consignes, etc, etc, etc

J’ai beau tenter de me souvenir de ma rentrée en 6e, je ne me rappelle pas avoir souffert d’un changement en particulier. J’étais (encore pour quelques petites années) excellente élève, elle l’est également (pour plus longtemps je lui souhaite). Elle est organisée, autonome pour ses devoirs depuis bien longtemps (le CP ?) comme j’ai pu l’être aussi. Je ne m’inquiète donc pas du tout pour son prochain quotidien au collège.

Là où ça se complique un peu c’est au sujet de son autonomie à l’extérieur.

Premièrement, elle a encore du mal à rester seule à la maison. On avait commencé très gentiment, il y a environ 1 an et demi (non, pas avant…), à les laisser seuls à la maison quelques minutes. Le temps, je m’en souviens aussi de cette « première fois », d’aller à la pharmacie. J’avais pris mon téléphone, évidemment pas l’ascenseur (j’habite au 1er de toute façon) et j’avais marché très vite. Elle avait tenu bon, parce que son petit frère, totalement détendu du sujet lui par contre, était là, avec elle.

Finalement, c’est assez rare que je les laisse, j’aime bien les prendre avec moi pour les courses notamment, pas de raison que je sois la seule à me taper la corvée :)

Cependant, il m’est arrivé très récemment de les laisser près d’une petite heure. Tout s’est bien passé à chaque fois. Disons que je ne traîne pas en route non plus.

A quelques reprises, qui se comptent sur les doigts d’une main, elle est restée seule. Seule. 40 minutes la semaine dernière, le temps que j’aille récupérer son frère à son cours de piano. On a trainé un peu, il fallait faire l’inscription, régler, etc. Elle a soit disant eu un peu peur… mais je l’ai retrouvé comme je l’avais laissé : sur l’iPad en train de jouer. Hum.

Deuxièmement, les trajets. Elle n’en n’a tout bonnement jamais fait un seul, seule. Pas de bol sur ce point : l’école privée est assez loin, enfin surtout, il faut traverser beaucoup de rue, dont une large et très passante via un passage piéton non protégé, sur lequel, je ne plaisante pas, je risque ma vie 4 fois par jour. C’est un autre sujet : la civilité et le respect du code de la route. Nous y reviendrons dans un coup de gueule.

Ce soir donc, elle va, pour la première fois, rentrer seule de son cours de Hip Hop. J’ai un peu forcé les choses. L’occasion est idéale pour démarrer cette indispensable prise d’autonomie : la salle de cours se situe dans la même rue, à environ 200 mètres. Il y a une petite rue à traverser, très peu passante, la visibilité est excellente. Pour le moment, la nuit n’est pas encore tombée à l’heure de la sortie. Donc, je n’ai aucune inquiétude. Ce chemin, on le fait depuis toujours (ses 6 mois…), au moins une fois par semaine. Elle le connait donc par coeur. Mais voilà, elle a peur. Je penserai donc encore plus à elle ce soir, d’autant plus que je serai à ce moment là en réunion pour le 2e collège visé et que c’est la baby-sitter qui l’attendra, avec son frère, à la maison. Mon discours est assez ferme : j’avais promis d’aller la chercher la 1ere semaine de cours mais pas plus. Je m’y tiens. Mon discours est aussi bienveillant. Je lui explique que sa peur est naturelle, elle n’a jamais fait ça. Mais que je sais que cela se passera hyper bien, qu’à peine partie elle sera déjà arrivée et surtout : qu’elle va adorer cette sensation de liberté. J’en mets ma main à couper.

A 10,5 ans, je pense qu’il est enfin temps qu’elle se lance non ?

A son âge (en CM2), dans ma petite ville tranquille de banlieue, je rentrais même déjeuner tous les midis chez moi seule (ma maman m’avait préparé un repas que je devais juste réchauffer ou qui m’attendait dans le four programmé), j’avais mes clés, je devais utiliser la plaque au gaz et penser à remettre le système d’alarme ! On est bien loin de cela avec ma 10,5 ans….

Allez racontez-moi, cela se passe comment chez vous pour les trajets et le fait de rester seul à la maison ? Tout dépend évidemment de nos contextes (ville/campagne, boulangerie à côté ou pas permettant de leur proposer d’aller acheter la baguette seul, possibilité de prendre facilement des baby-sitter ou pas…), mais dites-moi !

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Le sens du sacrifice

Etre maman travaillant à la maison aussi c’est hésiter, un jeudi après-midi après le passage du livreur, entre :

– monter immédiatement le nouveau bureau de son petit garçon, pour lui faire la surprise, le voir heureux, encore un peu plus

– attendre le week-end et travailler du coup (pour payer le bureau AH AH AH)

Evidemment, j’ai monté le bureau. C’est pas 4 pauvres planches de 2 tonnes chacune, l’indication « à monter à 2 – temps 1h30 » qui allait m’arrêter.

Tu penses.

En 25 minutes, 4 bleus et des courbatures aux bras assurés pour les 48 prochaines heures, c’était plié. Enfin construit. Les cartons pliés et descendus à la poubelle.


bureau enfant

J’avais tellement hâte qu’il rentre de l’école !! Il savait que je lui avais commandé un nouveau bureau. Le précédent était tellement petit… conçu pour 3/5 ans environ… tellement encombré qu’il ne faisait qu’y poser des choses dessus.

Je me suis dit qu’il allait pouvoir faire ses devoirs dessus dès le soir même. Bonheur de voir mon petit écolier enfin bien installé grâce à sa super maman. Je poussais intérieurement des gniiiiiii de fierté.

Tu penses.

devoirs par terre

 

Si, si, il était tout content. Vraiment. Il l’adore. M’enfin, ça reste mieux par terre, au milieu du couloir.

Hum.

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Frères et soeurs – acte 1

cadeau naissance frere soeurDepuis un peu plus de 10 ans et demi, je découvre le rôle de maman. Depuis un peu plus de 8 ans, je découvre la notion de fratrie.

Fille unique, pour moi, chaque jour est une découverte. Cette relation frère/soeur, je ne pouvais jusqu’alors la vivre qu’à travers les histoires de mes copines d’école, de lycée puis de mes amies. J’entendais beaucoup parler de jalousie, mais également d’un lien, particulier, paraît-il, que je ne connaîtrais jamais. Il y aussi ce jour où ma meilleure amie est arrivée en classe, avec des traces de coups et qui m’a lancé en voyant mon regard inquiet « t’inquiète pas tu verrais ce que je lui ai mis à ma soeur ! »

Donc, depuis la naissance du P’tit ou même plus précisément depuis le début de ma 2e grossesse, j’apprends sur le tas, j’observe, j’essaye de comprendre, je ris, je pleure, j’adore, j’aime moins, mais jamais, évidemment, je ne regrette.

J’ai eu envie de me repasser les différentes phases que j’ai pu observer dans la relation entre mes deux enfants, en les écrivant ici.

#Acte 1

Il y a d’abord eu l’attente de son arrivée. Il y a déjà un peu plus de 8 ans. Elle avait 2 ans et presque demi, elle s’impatientait :

il arrive quand mon pitit frère ? »

je lui répondais qu’il fallait patienter (notion tellement compréhensible pour une enfant de cet âge, n’est-il pas ?)

« y veut pas me voir » me disait-elle en pleurant quelques jours avant sa naissance (heureusement qu’il a compris l’urgence de la situation et qu’il a tambouriné 3 semaines avant le terme surtout qu’il faisait déjà 3 kg700…). La réflexion parfaite quand tu es bourrée d’hormones de grossesse et en pleine interrogation sur ta capacité de mère à redevenir maman une seconde fois…

Mais nonnnnnnn ma chérie, il n’est juste pas prêt encore (tu parles… cf le poids plus haut)

Et il est né dans la nuit du samedi au dimanche 1er juillet 2007.

Je me souviendrai toujours de LA rencontre. Elle est arrivée avec mes parents qui l’avaient gardée pendant notre absence. Je l’ai entendu du bout du couloir : « il est you mon pitit frère », elle hurlait, elle se précipitait.

La porte de ma chambre s’est ouverte, elle a couru sans me regarder une seule seconde alors que je lui lançais un petit « coucou princesse », vers le berceau transparent.

AH !!!!! IL EST LÀ.

Ouf, j’ai envie de dire. Depuis le temps !

Elle a grimpé sur mon lit, je crois qu’elle a dû à ce moment-là m’accorder un semblant de sourire, mais j’ai pu me tromper, mes yeux étaient floutés par l’émotion – foutues hormones (hum). Puis, elle a replacé la manche de la turbulette de son frère correctement, parce que bon. C’était son petit frère quoi. Enfin, elle lui a donné un doudou (enfin, elle lui a collé sur le visage, en disant « tiens c’est pour toi »)

Ce doudou, il l’a toujours.

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Ma grande

La plus grande, avant de redevenir petite.

Le CM2 avant la 6e.

Ma grande qui sera toujours ma toute petite. Même quand elle sera plus grande que moi, mais finalement plus petite que son frère.

Elle grandit. Le médecin a eu un choc en la voyant l’autre jour pour les certificats de non-contre-indication au sport.

Elle pousse. Ils poussent. Les signes de l’adolescence.

Entre deux eaux. Tantôt petite, jouant à la poupée qu’elle s’est achetée cet été dans un vide-grenier, avec ses sous de grande.

Tantôt jouant la grande, sans trop encore savoir y faire.

De notre côté, on observe, on guide, on rassure, on recadre aussi. Et puis, on craque, on lui fait plaisir… avec sa 1ere paire de baskets « de marque » achetées un jour de pluie du côté des Gorges du Tarn.

Quand tout à coup, on devient les meilleurs parents de l’univers quoi. Enfin, j’sais pas, tu vois.

#Lesticsdelangagedespreados

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Roule trottinette

trottinettes enfants micro(oui je sais, le titre… mais à ma décharge ce n’est pas facile à trouver :  l’été, la chaleur, la fatigue toussa)

Aujourd’hui, ce n’est pas moins que la recette du bonheur que je vais vous confier. (On dira que ça rattrape le titre douteux)

Au retour d’une semaine passée chez Mamie (belle-maman), voilà t’y pas que nos deux aaaaaaaaaadorables enfants (si, adorables, rapport au fait que nous ne les avions pas vu depuis 7 jours/nuits dont 2 grasses matinées) ont trouvé une bien jolie surprise dans leurs chambres.

Attendaient sagement trottinettes Micro (modèle Sprite), une rouge pour le P’tit Grand (elle se rapproche même d’un ton oranger) et une bleue saphir pour ma 10 ans (désormais et demi).

Autant vous dire que l’effet escompté était bel et bien au rendez-vous.

Comment vous y prendre ?

vous aurez besoin de :

2 enfants (fonctionne aussi avec 1 mais vous devez dans ce cas diviser par 2 les quantités données)

2 livrets scolaires

2 moyennes excellentes (par exemple : 17,5 et 18,2)(oui, c’est précis)

1 promesse de « récompense » pour travail et efforts fournis durant l’année scolaire, qui constituera l’excuse numéro #1 pour mettre au point la recette (parce qu’en fait, à la base, vous ne voulez que les gâter)

Rendez-vous chez un bon concessionnaire de trottinettes Micro (Micro Mobility par exemple ou Amazon l’ami des parents pressés, avec son copain Picard)

Achetez un chouette modèle pour chacun des enfants. Il y en a pour tous les âges, dès 1 an.

Préparez la surprise.

Laissez mijoter.

Et profitez, après les cris de joie, de la séance câlins/bisous de remerciements.

ET VALA

trottinette micro sprite bleue saphir

trottinette micro sprite rouge

Remarquez le sens du look du P’tit Grand qui assortit donc sa trottinette à son débardeur et à ses lunettes de soleil.

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Un anniversaire caniculaire au parc

Réussir une fête d’anniversaire au parc, par 39° à l’ombre, c’est le pari que je me suis lancée mercredi.

Pour être honnête, cela fait des semaines que je prie tous les Dieux (oui je suis comme ça, moi, athée, mais priant tous les Dieux, pour ne pas faire de jaloux) afin qu’il fasse beau le 1er juillet, histoire de ne pas, comme les 2 dernières années, devoir enfermer les invités du P’tit Grand dans l’appartement et ne pouvoir sortir que quelques minutes sous les nuages pour faire un mini foot dans le parc à côté.

Résultat des comptes (oui je compte) : 39 degrés annoncés. Ah ba merci hein !

Après avoir hésité avec une séance de cinéma, on a finalement maintenu notre idée de départ. Parce qu’en plus elle était chouette notre idée.

Je dis « notre » car cette année, j’ai innové : l’anniversaire du P’tit Grand ayant lieu quelques jours à peine avant celui de son meilleur ami, avec la maman de ce dernier – qui n’est pas blonde elle, c’est important pour le reste de l’histoire – on s’est dit qu’on pourrait faire ça le même jour. Rapport au fait que la liste d’invités à part les exceptions qui confirment toujours les règles, était identique.

Fini les discussions pour déterminer une date qui ne dérange pas l’autre. Cette année, on a choisi la même. À savoir, le mercredi 1er juillet.

Jour #1 de canicule parisienne donc.

Bravo les mamans.

Au programme :

– récupération de la troupe à 11h30 (à la sortie de l’école)

– dépôt RAPIDE des cartables à l’appartement (comprendre « non, on ne saute pas sur le canapé et non, on ne déballe pas tous les jouets, on REPART »)

– autosatisfaction quand on voit le bazar pouvant être mis en 2 minutes 30 par 8 enfants… pensée étrange de la maman : « chouette, on va au parc ! »

– Trajet jusqu’au parc avec 9 enfants, 2 adultes tirant chacune 2 énormes chariots et sacs de jeux…

–  Tandis qu’une des deux mamans fait le tour du parc en faisant genre on cherche une place, l’autre se précipite pour cacher les jetons pour la chasse au trésor Quizotrésor (option espion) avec l’aide de Grande Chérie et de sa meilleure amie, invitée pour lui tenir compagnie (comprendre : pour avoir la paix)

– Installation à l’ombre : grande nappe, on déballe alors la boîte aux trésors qui contient le … trésor (il y en a 2 qui suivent) pouvant s’ouvrir avec les deux clés que remporteront les 2 équipes de la chasse au… TRÉSOR, après avoir parfaitement répondu aux énigmes (de la chasse aux… ok j’arrête)

(pardon, il fait chaud)

chasse aux tresors anniversaire

Blague à part, ce petit jeu nous a permis de tenir plus d’une heure (faut dire qu’on avait BIEN BIEN planqué les jetons)

Des boîtes de ce genre, croyez-moi, j’en vois passer. La description de celle-ci m’avait bien plu, validé aussi par l’autre maman, je l’ai commandé et sincèrement, elle est extra.

Tout est simple (blonde power), sérieux, efficace. Les enfants étaient à fond et nous aussi. Pour ma part, la « vaisselle jetable » intégrée avec n’est pas indispensable, ce que je cherchais surtout c’était une chasse au trésor pas compliquée. Car c’est bien gentil, mais nous n’avons jamais le temps, nous parents, de faire les préparatifs, même minimes, si justement, on cherche ce genre de « box anniversaire ». Donc bravo Quizotrésor.

quizotresor anniversaire

Deux équipes donc, deux couleurs, deux listes d’énigmes. Les enfants piochent un numéro de jeton. Ils partent chercher le jeton identique qui est caché. À leur retour, ils répondent à l’énigme (thématique espion pour nous, âge 9/12 ans), puis quand ils ont tout bon, repiochent un jeton (il y en a 10 en tout), etc.

Nous avons ajouté une règle #canicule : pas de nouveau départ sans boire.

Une fois la chasse au trésor terminée (nous avions mis dans la boîte les cadeaux « invités »), place au pique-nique !

Toujours à l’ombre, avec un petit vent chaud, mais bon, on a apprécié tout de même, on est ensuite passé à la phase « calme » (LOL) avec jeux de cartes : Uno, Dobble, Mime Tout, bataille. Classique, mais drôlement efficace. Sans oublier de secouer la nappe auparavant (oui je sais je suis trop au top de l’organisation).

Les enfants trépignant, à 15h, on a fait les gâteaux (bon, pour les bougies, le vent ce n’était pas ça, tant pis), on a donné les bonbons et… les pistolets à eau.

Ba oui. Autant vous dire que nous avons passé le reste de l’après-midi, nous les deux mamans, allongées sur deux transats à papoter tandis que les enfants s’en donnaient à coeur joie.

Des transats ? Oui !!! Vous savez pas le bol que l’on a eu ?! L’association ACE15 organise tous les jours jusqu’au 31 août des animations au Parc Georges Brassens, avec, entre autres, prêt de transats, de livres, atelier maquillage, initiation au secourisme avec la Croix Rouges, et j’en passe. Nous n’allions pas refuser cette offre délicieuse…

Quand je vous dis que j’ai le postérieur bordé de féculent !

anniversaire parc

Smack Shot Zooma (Goliath) 16,90 euros sur Amazon

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Monoprix et moi

Monoprix et moi c’est une histoire vieille comme… mon arrivée à Paris.

La marque Monoprix, comme vous je pense, je l’ai vu évoluer, en bien, en très bien même, ces dernières années. Notamment, et c’est évidemment le centre du sujet, en ce qui concerne les collections vêtements bébés et enfants.

Han

En gros, c’est ce qui sort de ma bouche quand je débarque – chaque semaine – dans le rayon.

Attirée je suis, mais raisonnable également. Surtout qu’il n’y a plus aucune excuse, avec la carte Monoprix, pour ne pas attendre un moment de soldes ou de promos plus ou moins flottantes pour ACHETER.

Et là par contre, je me lâche. J’achète ce dont j’ai besoin et en fin de période de soldes, j’achète ce dont je n’ai pas besoin. Enfin, plus précisément, ce dont j’aurai besoin l’an prochain. Hum.

Les enfants portent beaucoup de vêtements Monoprix. Et comme les soldes démarrent, on m’a proposé de vous faire une petite sélection pour l’occasion !

Voici déjà mes derniers achats commandés pour la 1ere fois (fou hein) en ligne (avec un joli code réduc qui fait bien du plaisir quand une copine vous le confie gentiment)(coucou Emmanuelle) il y a quelques jours.

monoprix vetements enfants soldes

 

Comme on ne voit pas grand-chose, je vais vous mettre les photos du site.

Le pyjama court « pirate » (on ne dira pas que le P’tit Grand porte le haut comme un Tshirt en fait…). Soldé à 7,5 euros.

pyjama monoprix

Le jean slim en coton bio, j’ai choisi la couleur « denim » plus foncée, j’aime beaucoup, mais existe aussi en bleu. Un classique ici, le P’tit usant BEAUCOUP de pantalons. Celui-ci a une coupe parfaite. Actuellement en 8 ans (pour 1m30). Soldé à 11,50 euros.

jean monoprix bio

Evidemment, j’ai fait le plein de chaussettes… (le lot soldé à 3 euros)

chaussettes monoprix

 

POUR MOI (oui oui pour MOI), j’ai pris deux pantalons « courts », identiques, mais qui ont une coupe parfaite, j’ai donc juste pris 2 couleurs différentes (bleu flash qu’ils appellent « matisse » sur le lien que je vous ai mis au-dessus là, et un bleu foncé plus traditionnel pour moi). Je suis ravie et je les porte très souvent. À la fois classiques et décontractés en fonction de ce que je porte en haut (t-shirt ou petite blouse) et aux pieds : baskets en toile, ballerines ou chaussures à talons. Soldé à 19,59 euros.

pantalon femme monoprix

Et voici ce que cela donne porté (pour celles qui me suivent sur Instagram, vous avez déjà vu cette photo)

look monoprix pantalon

Pour ma 10 ans ?

Je vais la laisser choisir, mais voici quelques repérages

La blouse brodée (soldée à 12,50 euros)

blouse monoprix fille

La veste en jean – classique, mais terriblement efficace (soldée à 19,59 euros)

veste jean fille

Le short denim (soldé à 12,59 euros)

short monoprix fille

Tout ça pour dire : ne manquez pas les soldes chez Monoprix (en magasin et sur l’eshop)

J’ai rien dit. Ah si ?

Article sponsorisé mais c’est MA sélection

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Vice-Versa / Inside Out : à ne surtout pas manquer

Vous avez déjà dû en entendre parler, le marketing fait, certes, bien son job mais, surtout, les avis dithyrambiques des premiers heureux spectateurs sont totalement fondés. Croyez-moi. J’en fais partie.

Vice-Versa c’est le film d’animation de l’année. Et je pense même des dernières années et des années futures.

vice-versa-pete-docter

Après les Nouveaux Héros qui m’avait totalement conquise en décembre, j’ai complètement craqué pour Vice-Versa, vu en avant-première fin mai.

Il sort aujourd’hui et vraiment, allez-y.

J’ai pleuré de rire, les enfants aussi, même l’Homme a adoré, surtout cette scène – destinée si justement aux parents derrière l’écran – où l’on voit « l’intérieur » du cerveau de l’homme et de la femme, le papa et la maman de la petite héroïne, en train de réfléchir. C’est hilarant. C’est merveilleux.

Revenons à Riley, cette pré-adolescente (tiens donc, le sujet me parle comment se fesse t’il ?)(uh uh) de 11 ans qui voit sa douce et heureuse vie bouleversée par le déménagement de sa famille à San Francisco, qui est donc au cœur de l’histoire de ce film. Mais pas de la manière dont on a l’habitude de suivre nos héroïnes. Cette fois, avec Vice-Versa, l’action se déroule dans la tête/l’esprit/le cerveau – choisir la mention préférée – de cette jeune fille.

Ses sentiments sont représentés par Joie, Tristesse, Dégoût, Colère et Peur. Parfaitement rodés et effectuant consciencieusement leur travail, ces rigolos personnages, tellement justes, tellement drôles, tellement entiers sont complètement paniqués lors de la disparition de Joie. Cette dernière, accompagnée de Tristesse vont devoir – pour la sauver de la déprime- retourner au « siège de Riley », le lieu où se construit sa mémoire centrale, en traversant l’immense centre d’archives des souvenirs. Elles croiseront notamment le chemin du Petit Ami idéal de Riley et de son ancien ami imaginaire de sa petite enfance.

Prenez les bases simples et efficaces de tout conte : héros, aventure, chemin à parcourir, embûches, méchants, pièges, personnage secondaire aidant, etc.

Ajoutez-y la sensibilité et l’humour du réalisateur de La Haut (et de Monstres et Cie) Pete Docter

et cela donne un chef d’œuvre. Vraiment.

Dès les 30 premières secondes du film, l’action et le ton sont donnés. On ne s’ennuie pas une seule minute. On y trouve plusieurs lectures et c’est ce que j’adore avec cette nouvelle génération de films d’animation / dessins animés.

Je pense que les plus jeunes ne comprendront pas grand chose cependant. Je réserve donc Vice-Versa au plus de 7 ans – et sans limite supérieure. Ici ma 10 ans et mon presque 8 ont adoré. Ils ont vraiment été touchés par le film et les messages passés : l’importance des sentiments, l’explication de ce qui se passe dans leur tête. Ils ont « vu » ce qui, parfois (souvent ?) les perturbent : « pourquoi je passe de la joie à la colère en deux secondes ». « Pourquoi je n’arrive pas à contrôler ma peur ». A travers le film, tout cela est rendu « mignon » et surtout très clair. Enfin, surtout, ils comprennent l’importance du mélange de ses sentiments. Que chacun à son rôle à jouer dans notre vie. Que les émotions ont une place énorme dans leur quotidien. Avec Vice-Versa tout ce qui était du domaine du psychique et de l’inconscient devient plus parlant, plus concret. C’est une sacré réussite. On est à la limite d’une initiation à la philosophie ludique !

C’est donc aussi un bon moyen pour ensuite « parler » avec son pré-ado. Croyez-moi. C’est parfois plus simple de faire référence à « joie » et « dégout » par exemple pour expliquer un comportement, montrer ce que l’autre a pu ressentir devant une situation, expliquer l’incompréhension, l’étonnement, et, allons plus loin l’insolence. On a beaucoup échangé ensuite avec les enfants sur le film et sur nos émotions personnelles. Passionnant. Aussi !

Un gros carton donc. A ne pas manquer sincèrement.

Mention spéciale au casting des voix française. Je suis totalement fan du choix de Marilou Berry pour Tristesse. Tout comme j’avais trouvé pour Paddington que Guillaume Gallienne était exactement celui qu’il fallait, je réitère ici.

figurine vice versaLes figurines Vice-Versa

Enfin, cela m’est apparu seulement dans les dernières minutes du film mais les personnages de Vice-Versa me font vraiment penser aux Chokott (d’Oxybul, dérivés d’ailleurs sur des tshirts Okaidi). On les avait à la maison justement : joie, tristesse, colère, peur, et je trouvais justement que pour les plus petits, c’était un bon outil pour les faire parler de leurs émotions !

chokott

bon, maintenant, j’attends les Minions !

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La parano du soleil vous dit bonjour !

Je pense qu’on peut le dire… l’été arrive.

Super, merci eza pour le scoop.

Pour celles qui me connaissent et/ou me lisent depuis longtemps, vous le savez, je suis un tantinet pénible avec le soleil. Je l’aime d’amour bien sûr, parce que grâce à lui, j’ai l’air moins fatiguée (et ça, c’était pas gagné), mais pas ma peau. Ni celle de l’Homme. Les lois de la génétique étant ce qu’elles sont, la peau de nos enfants n’est pas non plus super copine avec notre étoile préférée.

Et quand bien même, on le sait, on nous le répète : il faut protéger les plus petits des rayons du soleil.

Je vais donc en rajouter une couche (de crème)(oui, je sais, j’ai un humour incroyable) aujourd’hui.

Pour se faire, je vais me faire aider par une marque Française, dont j’ai déjà parlé sur le blog, que j’aime beaucoup pour son sérieux et la qualité de ses produits : Ki ET LA : marque de puériculture spécialisée dans le bien-être et la protection des 0-6 ans. Spécialiste des lunettes solaires.

Oui, je sais les miens sont grands. J’ai donc changé de marque depuis (trop) longtemps.

Ici, les lunettes de soleil sont adoptées depuis… ah ba toujours en fait. Étant donné que mes deux aaaaaaaaadorables enfants ont les yeux bleus . Isabelle, elle, a les yeux verts (oui je fais mon Alain Delon, je parle de moi à la 3e personne)(pas de panique).

Je sais, ce n’est pas simple de leur faire porter tout petit, et surtout : de leur laisser sur le nez plus de 10 minutes. Cependant, on peut y arriver et surtout, il le faut. Les yeux des bébés sont très fragiles. S’il y a bien un achat important pour l’été pour eux, ce sont vraiment les lunettes de soleil. Elles doivent être adaptées à leur taille et proposer une protection de classe 4 idéalement.

La lunette doit être parfaitement adaptée à la morphologie de l’enfant (Attention aux lunettes jouets-gadgets !) :
– une forme bien haute et enveloppante (vérifiez que la hauteur du verre est supérieure à 26 mm de manière à couvrir le champ de vision des petits)
– une matière plastique, souple et incassable pour éviter tous dangers.
– une monture très légère avec un cordon pour que l’enfant ne soit pas gêné et l’accepte plus facilement.

Comment a-t-on fait ici pour que, bébés, ils acceptent de les porter ? Eh bien, sans être certaine, je pense que l’exemple a beaucoup servi. Nous portons tous les deux nos lunettes dès le moindre rayon de soleil. Ensuite, j’imagine tout simplement que d’eux-mêmes ils se sont rendu compte que c’était utile : ils voyaient bien, sans gêne. Enfin, nous avons été stricts. Même beaucoup plus, je l’avoue, que pour le port du chapeau !!

Si vous voulez vous faire peur (parfois c’est efficace pour être convaincus), je vous laisse lire le détail des dégâts causés par les UV sur les yeux sur le site de KI ET LA. C’est moyen appétissant.

Et voici le TOP 10 des conseils soleil. Un bon résumé, il me semble.

conseilSoleilHR

 Voilà je fais ma relou, mais vraiment, je vois encore beaucoup de bébés sans protection solaire, mais surtout beaucoup trop de jeunes enfants. Je ne dis pas que se sont les vôtres hein. Mais je préfère le dire. Encore.

Crème solaire + lunettes de soleil adapté : pas des lunettes gadgets, il en existe désormais des modèles vraiment sûrs et canons.

Et évidemment, pas d’exposition aux heures chaudes… 12h-16h GROSSO MODO. Je sais, on fait au mieux.

lunette soleil bebe

24 €

lunettes soleil enfants

Article rédigé en collaboration avec la marque, mais je pense que vous avez compris que le message de fonds par contre, c’est aussi le mien et que je le partage donc à 1000%. (si, ça se dit)

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** Mode enfants ** C&A – coton bio

Ne me demandez pas pourquoi mais C&A a le vent en poupe chez ma pré-ado. Ses copines s’habillent là-bas parait-il, c’est l’argument infaillible pour dire que C&A c’est trop bien. Hashtag j’ai 10 ans et je sais de quoi je parle.

Bien bien bien, je ne m’attendais pas à autant de cris de joie quand elle a vu ce que je lui avais ramené pour le printemps et cet été.

Collection coton bio UNIQUEMENT – parce que faut pas déconner non plus, je reste celle que je suis. Et figurez-vous que j’ai aussi été très étonnée – en bien – par le choix offert dans la partie « coton bio » justement ! Il y a de tout : jean, tshirt, polo et autres shorts, je me suis régalée.

c&a bio ete

Non, elle ne lit pas Harlan Coben hein.

c&a coton bioCelui-ci par contre, c’est son livre.

c&a enfant bio

Les franges : le truc totalement génial

c&a printemps coton bio

 

Le P’tit Grand lui quant à lui est totalement fan de ce polo. Je craque aussi, ça lui donne un petit air sérieux/coquin comme j’aime. Et le jean lui tombe super bien. Encore une fois, je suis ravie.

coton bio c&a garçon

(merci C&A pour le shopping offert)

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