Blog maman à Paris - Etre maman et femme à Paris avec deux enfants

le blog d'e-Zabel, une working maman parisienne, pas parfaite (et tant mieux) !

Atelier maquillage : le retour

Chose promise, chose due, je reviens juste de ma p’tite séance de maquillage gratos chez Nivea (place des Vosges). Pour les nouvelles, ou les étourdies, je vous remets le lien vers mon autre séance relooking.

D’abord, j’ai découvert quelques inconvénients à ce style de pause déjeuner :

– je n’ai pas eu le temps de déjeuner (un peu dommage pour une pause du même nom) : je suis sortie en courant d’une réunion en m’excusant platement (j’ai gardé pour moi la raison de ce départ précipité… on se demande pourquoi ?!) et j’ai sauté du haut de ma tour dans un métro sans passer par la case « cantine ». Résultat des comptes : me suis empiffrée (d’une manière fort distinguée je vous rassure) tous les bonbons proposés au bar Nivéa et avalée deux verres de jus de fruit ! Yes, je pense tomber dans les pommes d’ici une heure (ouf, juste le temps de finir ce billet ! Professionnelle jusqu’au bout des ongles rongés) ;

– j’ai cru m’être intoxiquée à l’eau de javel en buvant l’eau de ma bouteille remplie dans les WC juste avant de sauter dans le fameux métro ; je me rappelle avoir lu quelque part une intervention de la Mairie de Paris : buvez l’eau du robinet, elle est bonne ! Oui eh bien baigne toi dans la Seine, elle est propre aussi !

– sortir du métro St Paul, découvrir ce quartier sous le soleil, aller se faire dorloter une heure et se dire qu’il va falloir réussir à retourner au boulot ensuite : ça casse l’ambiance !

– devoir avouer à un maquilleur professionnel que l’on est une grosse nouille en maquillage et que mine de rien c’est pour ça qu’on est là, alors que non : pas taper quand je mets le crayon « dans » l’oeil au lieu de « sous » l’oeil

– freiner l’envie du maquilleur en question de te barbouiller les yeux : « si si tu vas voir on va faire ressortir tes yeux verts en faisant un style rockeur avec le noir qui coule »……… ouais……. je me serai pas auto- caractérisée « rockeuse » mais bon si tu penses c’est toi le pro…. « oui tu vas voir ça va être trop top » : top je sais pas, mais trop oui à mon goût !

– le retour au bureau avec les collègues qui te regardent avec un air hésitant qui veut dire elle a changé quelque chose depuis ce matin… mais quoi ? Du coup, je me demande si le maquillage est réussi ou non, si j’ai l’air sublime ou seulement pot de peinture ambulante !?? Heureusement, super copine est là, et me confirme que c’est chouette, à part peut-être un peu trop de traits « dans » l’oeil… ba oui justement on en parlait !

Les avantages :
– j’ai mangé plein de bonbons, les mêmes que ceux que j’interdis à ma fille ! (fais ce que je dis, pas ce que je fais : dans toute sa splendeur)

– je me suis fait maquiller par un maquilleur professionnel pendant une heure (un peu juste en temps car on était 3 filles par maquilleur) et tout ça mesdames et messieurs pour la modique somme de 2 tickets de métro

– je me suis laissée complimenter sur la magnificence de mes yeux et la splendeur du résultat par d’illustres inconnues

– j’ai ramené plein d’échantillons (que j’avais déjà, du coup, cadeau pour super copine, je sais suis super généreuse !)

Enfin, ce qui vous intéresse sans doute le plus : les apprentissages

– léger sur les produits de maquillage, « léger léger » : c’est le mot que j’ai le plus entendu. Comprenez par là que non, on ne se tartine pas la tronche de crème hydratante, puis de fond de teint, puis de poudre, etc. Bonne manière aussi de faire des économies, les produits durent plus longtemps !

– « on réchauffe », 2e au hit-parade des mots les plus prononcés. Cela signifie que tous les produits doivent d’abord être versés sur le dos de la main (et vous avez même le droit de déborder sur l’avant-bras pour y secouer votre pinceau de poudre et de blush), puis avec les pinceaux on travaille la matière en mélangeant et enfin, seulement après, on applique en touches …. légères ! (c’est bien vous suivez !)

– investir dans un set de pinceaux et autres goupillons (je suis bien sûr la seule à avoir sorti la remarque à deux balles, « ah moi j’ai juste un goupillon à biberons » !). J’ai noté aussi que le recourbe-cils n’est ni un gros mot ni un objet de torture, il est au contraire bien utile et j’ai pu remarquer sur ma voisine de droite à quel point cela … recourbait vraiment les cils !

– le poudrage est indispensable, sinon les blushs et fards n’adhérent pas bien et ne « fondent » pas comme il le faut bien

– autour des lèvres, on peut appliquer avec un pinceau bizoté (c’est technique là) un trait léger (je sais ça devient lourd pour le coup) d’anticernes : cela rend le contour bien net et attire la lumière.

– la couleur du fond de teint doit être testée au niveau du bas de la joue en descendant dans le cou : si on le voit, ce n’est pas bon. Enfin, on ne l’utilise que sur les parties un peu rouges, les imperfections… par touches de pinceau.

– l’anticerne ne doit pas être trop clair, dans le doute prendre la couleur médium, car si c’est trop clair cela risque de griser les cernes (et c’est déjà bien assez laid comme ça !)

Voila, c’est un peu long, mais j’espère que ça vous aidera, si vous avez des questions, n’hésitez pas, petits commentaires et hop !
Je précise que je ne suis pas sponsorisée ni payée (dommage d’ailleurs) pour ce billet !

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La garde partagée (trouver une famille)

Le sujet du mode de garde de nos petits monstres adorables bébinous semble vous intéresser fortement et vous fait réagir ! Beaucoup de questions, j’essaie donc au fur et à mesure de vous donner mes p’tites expériences et astuces. N’oubliez pas de consulter la catégorie « Modes de garde » pour avoir tous les anciens billets que j’ai pu écrire sur le sujet, mais aussi plus récemment « de la garde partagée à Paris« .

La garde partagée : un mode de garde très répandu à Paris

En effet, l’emploi d’une nounou, ou auxiliaire parentale dans le jargon pro, représente un coût très important surtout dès qu’on dépasse les 40 h par semaine.

Donc face au manque de place en crèche et chez les assistantes maternelles, les Parisiens s’organisent ! La garde partagée comme son nom l’indique, c’est le partage d’une nounou par 2 familles. La nounou a ainsi 2 employeurs, donc 2 fiches de paie, mais aussi 2 contrats et 2 lieux de travail ! Je développe :

Chaque famille signe un contrat avec la nounou en précisant par contre qu’il s’agit d’un emploi en garde partagée (on note alors le nom de l’autre employeur). Les 2 contrats sont liés, c’est-à-dire que si l’une des familles arrête la garde, alors la 2e famille a un motif valable pour licencier à son tour la nounou (si par exemple, elle ne trouve pas une famille de remplacement.)

Calcul du salaire
Le nombre d’heures effectuées par la nounou est divisé par 2
, et chaque famille paie directement à la nounou sa part de salaire. Attention, dans le cas d’une garde partagée, on ne peut pas appliquer à la nounou des heures responsables : ce sont obligatoirement des heures effectives, car on considère que comme elle a plusieurs enfants à garder, elle n’a en fait pas d’heures « libres » où elle ne ferait que veiller sur le sommeil des enfants. Faut pas abuser en effet !!

Lieux de garde
C’est à discuter entre les familles, la pratique veut que ce soit une semaine chez l’un, une semaine chez l’autre. Cela « oblige » à prévoir un espace pour que l’autre enfant fasse la sieste, une deuxième chaise haute, un deuxième transat, etc. Si vous avez un appart trop petit, pourquoi ne pas négocier avec l’autre famille que cela soit toujours chez eux. Dans ce cas, pensez bien à participer aux frais annexes : courses pour les repas des enfants, couches, etc.

Trouver une famille
Contactez (pour les Parisiens, désolée pour les autres…), Paris Service Famille par téléphone, ils vous donneront la liste des familles qui cherchent une famille de partage de garde dans votre quartier.
À vous de les contacter et des les rencontrer.

J’ai une très bonne expérience de la garde partagée (2 ans). Nos deux familles sont devenues amies et nos enfants inséparables ! J’ai vraiment apprécié le partage de tout :
– des lieux : une semaine tranquille où la garde est chez soi et on peut laisser bébé en pyjama le matin ! Et la semaine suivante, on peut rentrer chez soi plus tôt du travail et être peinarde sans que les gamins vous sautent dessus à peine la porte franchie !
– de la gestion de la nounou : on s’aide pour la fiche de paie, les calculs divers et variés, les négociations de jours de congé, etc.
– des galères : les coups de déprime, les absences de la nounou (on se dévoue à tour de rôle pour garder les enfants, du coup, l’autre maman peut tout de même aller bosser)
– des bonheurs : la complicité entre les enfants, l’amitié entre les parents, les sorties ensemble

Il faut donc absolument bien choisir l’autre famille. Si vous vous entendez bien, tout ne peut que bien se passer : vérifiez donc que vous êtes d’accord sur les principes d’éducation, d’alimentation, de loisirs et que vous avez les mêmes exigences pour la nounou. Il faut être sur la même longueur d’onde !
Tout peut être sujet à dispute et vous faire stresser : par exemple, si une famille ne veut pas que son enfant aille au parc en cas de grand froid, mais que l’autre y tient… une famille met du sel dans les menus, l’autre nom… Une famille veut déduire 1/2h à la nounou qui est partie plus tôt, l’autre s’en fout et ne veut pas…
Enfin, la garde partagée demande beaucoup d’empathie, de solidarité, de compréhension, mais c’est une grande expérience humaine. (Allez on verse une p’tite larme ?!)

Spéciale dédicace à Véro et Benoit !

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