A Paris - 4/14 - e-Zabel, blog maman Paris

e-Zabel, une working maman parisienne, pas parfaite (et tant mieux) !

A Paris

Une première visite à Disneyland Paris

Il y a dans la vie d’enfants de blogueuses des moments extrêmement difficiles.
Une maman qui vous prend en photo sans arrêt, mais de dos, pour essayer des vêtements ou parce que vous décidez de partir vivre en Afrique suite à une colère et qui live twitt aussitôt la préparation de vos valises…
Des séances de cinéma sans publicité avant le dessin animé.
Des jouets neufs entassés, vous le savez, dans les placards, en haut, mais qui ne sont pas pour vous, pas pour tout de suite en tout cas.
Il faut avoir un avis sur tout, même vos livres préférés sont mis en situation, photographiés et critiqués.
Je ne parle même pas de ces bracelets « vip », de ces goûters où vous ressortez avec des cadeaux qu’il faut obligatoirement aimer !! Tous ces remerciements et ces marques de politesse que votre blogueuse de mère vous oblige à faire.
Pénible.

Mais il y a pire, il y a ces week-ends qu’on vous annonce trois jours avant comme absolument exceptionnel et plus que magnifique… mais sans vous dire de quoi il s’agit. Un week-end qu’il faut donc que vous attendiez avec impatience, alors qu’il vous fait louper la fête du printemps à l’école et le mini concert de la chorale… !!

Pauvres gosses.

Sur la A4, choupie détective a vu un indice, et le doute a commencé à se poser dans sa petite tête.. surtout que le P’tit aussi a bien vu ce Mickey sur le panneau. Ça discute sec à l’arrière, ça chuchote. J’entends « Disneyland », « pas possible », « maman a dit », « regarde encore un Mickey », « chut »…
Et je souris. J’imagine depuis quelques jours déjà leurs têtes quand ils vont comprendre. Je trépigne d’impatience. L’Homme monte la radio, on danse, on est heureux. Surtout nous, les adultes, d’avoir réussi à garder le secret jusqu’au bout.

On se gare. Le truc c’est qu’en arrivant à Disneyland, en te dirigeant directement vers la zone des hôtels, tu ne vois pas grand-chose du parc. Le doute est donc resté jusqu’au bout. Ce moment où je me suis baissée à la hauteur des enfants et que je leur ai passé autour du cou LE sésame – le pass à garder précieusement – restera graver à jamais dans ma mémoire. Je demande alors à Choupie, au regard perdu, si elle savait où on était. « Je ne suis pas sûre ».

À Disneyland Paris, ma Choupie, et on y reste deux jours, on va visiter les deux parcs, voir les parades de près, assister au nouveau spectacle Dream ce soir devant le château de la Belle au Bois Dormant…

Elle m’a serré dans ses bras deux longues minutes. Comme jamais.
Il faut dire que c’était son rêve.
Je repoussais l’échéance (finance, file d’attente, taille des enfants…)

Disneyland Paris a fêté ses 20 ans ce week-end. On y était. C’était fantastique (et crevant, certes)

Au programme… cérémonie d’ouverture du parc
Buzz l’éclair
Buzz l‘éclair (non ce n’est pas un bug)
Un p’tit coup de Space Mountain pour papa et maman, (merci Sandrine pour le baby-sitting et merci Disney pour les Fast Pass.)
Buzz l’éclair (ah non pardon)
Star Tour (le p’tit a encore un doute sur le fait qu’il soit allé dans l’espace… 4 ans et demi, encore un âge plein d’insouciance, j’adore)
La maison hantée (là, ils n’ont clairement pas fait les malins)
Le train de la Mine (ah non, il était fermé pour problème technique…)
Un déjeuner avec Woody, Pluto, Mickey et compagnie
Pirates des Caraïbes
Les tasses
Le Château de la Belle au bois dormant

La fabuleuse nouvelle parade.

Pirates des Caraïbes (oui encore)

Je vous passe les pop-corn, les boutiques d’où on ressortait illico en promettant un cadeau pour le lendemain uniquement pour les enfants sages…

Le retour à l’hôtel NewYork fut rude (mais rapide heureusement, car juste à la sortie de Disney Village), frigorifiés et crevés, une petite pause s’imposait… avec en tête, le plaisir de pouvoir en profiter encore le lendemain !

Le soir, après un dîner de gala exceptionnel avec la présence de TOUTES les princesses, sans oublier Peter Pan… dont Choupie est tombée amoureuse… nous avons eu la chance de découvrir, le tout nouveau spectacle nocturne Disney Dreams devant le château. C’était éblouissant. Un mélange de projection de lumière, de laser, de feux d’artifice, de jets d’eau. J’avoue que j’étais bluffée et conquise, autant que les petits, grimpés sur nos épaules ou dans nos bras. Fabuleux, sublimes, grandioses, du grand Disney sincèrement.

Conseils pratico-pratique pour visiter Disneyland Paris avec de jeunes enfants
– utiliser le service de location de poussette et éventuellement le service de baby-sitting pour les tous petits !
– penser aux fast pass : faites à l’avance la liste des attractions que vous souhaitez faire et programmer un passage pour récupérer les fast pass
– prévoir le pique-nique et briefer les enfants sur le fait que vous n’achèterez pas (trop) de bonbons/pop-corn et compagnie. Parce que clairement, c’est très cher et … il faut bien l’avouer pas d’une qualité remarquable… (on ne peut pas être bon partout hein)
– pour la parade, venez au moins 15 minutes avant pour vous placer. Un bel endroit à mon sens : au bout de main street à la hauteur du restaurant Plaza Gardens, cela vous permettra aussi de voir le « dos » de la parade quand elle tournera autour du rond point.
– arriver tôt le matin, il y a évidemment beaucoup moins de monde, et allez directement vers le fonds du parc, vous aurez ensuite le temps de faire Main Street.
La clé du succès : bien expliquer à l’avance aux petits les conditions parfois difficile pour eux : le monde, les files d’attente, les boutiques. Ils ne seront pas surpris. Un enfant conscient est un enfant plus calme (et plus facilement punissable aussi)

Je vous laisse en photos… à vous de rêver, je ne m’en lasse pas personnellement.

Merci encore mille fois à l’équipe Social Media (Anne, Gregory…) de Disneyland Paris pour ce week-end inoubliable.

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[Paris] La cité des enfants 5-12 ans

Ma copine/collègue Isabelle disait l’autre jour au sujet des parents qui vieillissent et des enfants qui grandissent

Tu te rends compte que tu vieillis quand tu coches la tranche d’âge 35-45 dans les sondages.

Tu te rends compte que tes enfants grandissent quand tu changes de tranche d’âge pour eux aussi. Terminé pour nous, la cité des enfants 2-7 ans, que l’on avait découverte il y a deux ans (même si le deuil du fameux chantier a été un peu difficile pour les enfants). C’est maintenant dans la file 5-12 ans qu’on fait la queue.

Et elle a parfaitement raison. Par contre, ici le deuil du chantier n’est clairement pas fait. J’ai dû promettre à mon p’tit d’y retourner « une dernière fois » avant ses 5 ans (en juillet). En effet, cette petite larme à peine retenue quand ce mercredi d’avant les vacances je lui ai expliqué qu’on allait, cette fois, aller dans la Cité des GRANDS… elle m’a clairement déchiré le coeur !

On a donc, ça y est, visité la cité des enfants, version 5-12 ans, en compagnie d’Isa et de ses 2 enfants, du même âge que les miens.

J’ai aimé qu’ils soient plus autonomes sur de nombreuses activités.

Je n’ai pas aimé le monde…

J’ai aimé leur faire découvrir de nouveaux thèmes, notamment les fourmis

les papillons

Oui, je sais, on ne voit PAS les papillons, mais il faut me croire, c'est magnifique !

Ils ont adoré les jeux d’eaux (mais cette fois, sans blouse comme dans la cité des 2-7 ans)(je ne vous raconte pas l’état du p’tit…)

Comme toujours, il est de bon ton de RÉSERVER sa séance avant de venir. Privilégiez, si vous le pouvez la dernière séance en fin d’après-midi en semaine, et la 1ere, le matin, le week-end. Il y a normalement moins de monde. Pensez à mettre vos vêtements aux vestiaires de la Cité des Sciences, car vous apprécierez d’avoir les bras libres !

Comme toujours, c’est un lieu que les enfants adorent. Alliant jeux, découvertes, initiatives, autonomie, sensation, partage. 20 ans que la Cité des Sciences se consacre ainsi au bonheur des enfants, à l’apprentissage des sciences par le jeu et les sens. Bravo, sincèrement, et merci !

Un précédent billet sur la cité des 2-7 ans

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Quoi faire pendant les vacances de février à Paris

Amis Parisiens, amis franciliens, bientôt les vacances ! Youhou (ou pas)

Que faire de nos enfants ? En ce qui nous concerne, ils vont aller prendre l’air avec leurs grands-parents. Oui, encore. OUF (pardon)

J’ai tout de même sélectionné quelques activités pour vous donner des idées, à vous, parents à la recherche d’occupation à Paris.

C’est parti.

Pourquoi ne pas l’emmener voir sa première comédie musicale ?
« Il était une fois… » à la Grande Comédie 9e arrondissement, métro Trinité (tous les mercredis à 10h30, les samedis et dimanches à 11h et pendant les vacances scolaires). Dès 4 ans. Durée : 55 minutes

Venez faire un incroyable voyage dans une forêt enchantée où se croisent les héros des plus grands contes !
Rien ne va plus dans les contes de fées : le prince de Blanche-Neige a pris la poudre d’escampette au bras de la sorcière. Aussi, pour venir en aide à son amie, Peter Pan sollicite le Comte d’Andersen afin de trouver un autre soupirant pour Blanche-Neige. Ils vont alors rencontrer tous les héros préférés des enfants. Mais attention, ces rencontres ne seront pas sans surprises, car un vent de folie souffle dans le ciel bleu de ce pays magique…

Réservations

 

Des marionnettes au musée ?
À l’occasion des vacances d’hiver et du spectacle Le Maître des marionnettes, présenté au théâtre Claude Lévi-Strauss, le musée du quai Branly invite les jeunes visiteurs et leurs familles à découvrir l’art des marionnettes issues d’horizons et techniques du monde entier, à travers un ensemble d’activités.
Ateliers, spectacle et visites contées redonnent alors vie, de manière ludique et créative, aux marionnettes de Chine, d’Inde, du Vietnam ou encore du Vanuatu !

La marionnette n’a de réalité que celle qu’on lui prête : il faut lui insuffler chacun de ses mouvements, chacune de ses intentions. Les enfants, par la fabrication, la manipulation ou l’observation sont initiés aux différentes techniques de mise en scène.
Les activités proposées à ce jeune public ont pour objectif de leur permettre de développer leur esprit critique et d’apprendre à décrypter les mécanismes de l’illusion, sous-jacente dans toute forme de représentation.

Une girafe à ne pas manquer au cinéma !

Dès 4 ans, Zarafa, un film, vu et adoré ici. L’histoire est un peu triste, certes, mais c’est très bien tourné, du coup, l’émotion est là sans, normalement, partir dans les grandes eaux… Bon, j’avoue j’ai eu la larmichette à un moment…

À voir en tout cas, pour l’histoire, les dessins, les valeurs véhiculées. Un gros coup de coeur.

La cité des enfants !

On n’oublie pas les incontournables, et notamment la Cité des enfants. Pour les 2/7 ans d’un côté et pour les 5/12 ans de l’autre.

Ici je suis donc entre les deux… j’envisage de tenter à ma prochaine visite celle des 5/12 ans, avec le p’tit de 4 ans et demi… ça devrait le faire…
On n’oublie pas de RÉSERVER sa séance, sinon, c’est pleurs et déception quasi garantie ! ça ne coûte rien d’acheter ses billets en ligne à l’avance…

Plein d’autres idées, avis, dans ma catégorie A PARIS et sur Wondercity (une mine d’or quand on n’a vraiment aucune idée de sorties)

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Où l'on parle des nounous…

Comme beaucoup, j’ai lu avec attention (3 fois donc) l’article paru dans Le Monde du 1er février dernier.

Les mères et leurs nounous, je t’aime moi non plus.

Comme certaines, il m’a très légèrement dérangé.

J’apprécie que le sujet, finalement assez mal connu, des gardes à domicile soit enfin abordé à la fois dans un livre et aux pages « société » d’un grand titre et non pas uniquement dans les magazines consacrés aux parents.

Une sociologue vient donc de sortir un livre issu d’une longue enquête (3 ans) sur les nounous d’origine africaine qui gardent à domicile les enfants parisiens.

Oui parce qu’à Paris, c’est très courant. Il faut dire que les places en crèches sont rares, que les assistantes maternelles (celles qui gardent, chez elle, en fonction de leur agrément – délivré par la PMI – environ 3 enfants) sont également peu nombreuses donc prises d’assaut.

Nombreux sont donc les parents « contraints » (ou pas, et là je parle de mon cas personnel) de faire appel à une AUXILIAIRE PARENTALE (car c’est le nom savant, celui qui est sur la convention collective et le contrat de travail) pour garder à domicile leur progéniture (et éventuellement celle d’une autre famille dans le cas d’une garde partagée)

Pour les détails techniques, je vous renvoie à mes articles précédents sur les modes de garde.

Je n’ai pas lu le livre, il est sorti hier d’ailleurs, mais je pense aller l’emprunter à la médiathèque, car il a attisé ma curiosité.

L’article du Monde rapporte tout de même pas mal d’éléments le constituant.

Et j’aimerai donner un peu mon avis. (Même si tout le monde s’en fiche !)(oui je vous vois au fond)

1ere remarque : la « sociologue » a observé les nounous et leurs employeurs pendant 3 ans.

Là je dis, ouahou ! C’est énorme 3 ans. Sachant qu’une nounou reste généralement pas plus de 3 ans dans une famille (pour cause d’entrée à l’école maternelle). Plus loin je découvre, qu’en fait, elle a fréquenté un seul et même square, du 16e arrondissement,  pendant 3 ans donc, pour gagner la confiance de… 12 nounous. Arf.

Je ne savais pas que le 16e arrondissement parisien était représentatif de Paris.

J’ai du mal à imaginer que le recueil de 12 témoignages suffit à donner une idée détaillée et hétérogène des conditions et ressentis de travail de toutes les nounous parisiennes. Surtout qu’elle n’a « gagné la confiance » que de nounous d’origine africaine. Et qu’elles ne sont pas les seules à faire ce travail.

En 3 mois, j’aurai compris. En 3 ans, je trouve cela dommage.

Tant pis.

L’étude est tout de même très intéressante. En gros, on retrouve le clivage employeur/employé, le fossé abyssal entre deux classes sociales, sur lequel on saupoudre les vieux préjugés raciaux bien pourris. La sociologue analyse également parfaitement ce « mal être » des mamans, qui, dans leur propre travail, essayent, justement, de s’affranchir des préjugés sur leur statut de mère et à la maison essaye d’être à la hauteur face aux tâches leur revenant traditionnellement (hélas). On comprend ainsi que les mamans employeuses ont tendance à faire payer à « leur nounou » leur souffrance personnelle.

Mouais. Donc là, j’aimerai revenir sur quelques points qui me paraissent importants. J’ai employé en 7 ans, 4 nounous à domicile. J’ai, je pense, une bonne expérience de la chose. J’ai d’ailleurs une maîtrise « ès recrutement et gestion de ressources humaines ».

Ce qui me gêne avec cet article c’est que l’employeur passe vraiment pour un vilain pas gentil méchant patron. Et la nounou, pour la pauvre petite exploitée malheureuse. Qui discute au parc avec ses collègues dans une sorte de pause syndical réconfortante. (pendant ce temps là, les bébés sont scotchés dans les poussettes)

Bon, ok, malheureusement, c’est sans aucun doute, et je suis la première à le déplorer, trop souvent le cas. Mais il ne faudrait pas généraliser. Merci.

Alors, reprenons déjà un point essentiel hein :

LA NOUNOU PARFAITE N’EXISTE PAS

L’EMPLOYEUR PARFAIT N’EXISTE PAS

ça c’est fait

En devenant maman, je ne m’attendais pas à devenir employeuse. Depuis, je fais au mieux, j’apprends sur le tas. Ma personnalité fait que, naturellement, je cherche à avoir de bonnes relations avec la personne qui s’occupe de mes enfants et à qui je confie mes clés.

Voici ce que je considère être, mes droits et mes devoirs en tant qu’employeuse d’une nounou :

Je considère avoir le droit :

– de demander des références (et de les vérifier en appelant les familles)

– de « tester » la personne sur une journée, en la rémunérant

– de lui demander d’être ponctuelle

– de choisir quelqu’un qui correspond bien à ma façon d’être employeuse, à savoir : de confiance, qui prendra des initiatives, car je ne souhaite pas lui dicter ce qu’elle a à faire : pour moi, elle sait faire. Point barre. J’ai besoin qu’elle me soutienne et qu’on fasse « front » face aux enfants, qu’on ait donc les mêmes envies, idées sur les façons de faire. Et en cas de doute, de s’en parler.

– qu’elle aime son travail, donc qu’elle aime s’occuper d’enfants, parce que c’est un métier très difficile et que même si je ne perds pas de vue que c’est son gagne-pain, sa seule source de revenus, elle doit aussi prendre un minimum de plaisir à venir. Car les enfants sentent tout.

– de lui demander de prendre soin de mes enfants, et de mon petit chez moi, en me le rendant à peu près rangé et propre.

– d’attendre d’elle, qu’elle m’apprécie un minimum, qu’elle ait confiance en moi et qu’elle n’hésite pas à  me parler s’il y a un souci et non pas, dans mon dos, sur un banc, en me « parodiant » avec ses amies nounous (cf un encart de l’article)

– qu’elle joue au parc avec mes enfants au lieu de leur hurler dessus scotchée sur son banc à bavasser avec ses copines (du vu, je n’exagère pas)

En contrepartie, je ne suis pas la chef, la méchante, celle qui a tous les droits et à qui ont doit donc tout.

Si je veux qu’une personne m’apprécie, je fais de mon côté preuve d’empathie, d’ouverture d’esprit et je remplis, moi aussi, ma part du contrat à savoir :

– je suis ponctuelle, j’arrive même 15 minutes avant la fin de sa journée à elle, afin d’avoir le temps d’échanger sur ce qui s’est passé, sans empiéter sur son temps, car, elle a une vie, elle aussi.

– je la paye convenablement et je ne pinaille pas sur les heures. Car, je dois bien l’avouer, beaucoup de mes collègues employeurs, osent, retirer du salaire le temps qu’ils ont EUX MÊMES décidés de passer avec leurs enfants, par exemple, un après-midi RTT où ils libèrent en fait la nounou plus tôt pour s’occuper de bébé ou quand les grands-parents viennent passer la journée avec leur petit-fils. Et là, j’hallucine. J’ai honte même. Le pire c’est qu’ils ne comprennent pas que la « nounou fasse la gueule » ! Mais punaize (je suis polie), et si ton patron un jour te disait « allez, prends ton après-midi, t’as l’air crevé » et qu’en fin de mois tu découvrais qu’il t’avait enlevé 4h de ta paye, tu dirais quoi ???

– je ne la prends pas pour ma femme de ménage. Le contrat de travail stipule qu’elle doit laisser propre les espaces des enfants et la cuisine. Cela ne comprends donc pas, le nettoyage de notre baignoire, ni le repassage !!

– je la place au coeur de notre « équipe éducative », son avis est important pour moi, je prends ses conseils, je considère que, vu son métier, elle a de l’expérience et que c’est toujours intéressant d’avoir un regard externe.

– je la remercie, je la félicite, je lui montre, donc, qu’elle est importante pour nous, et pas seulement pour les enfants.

– je demande aux enfants de la respecter, de lui obéir, je me mets de son côté pour qu’elle puisse asseoir son autorité.

Je terminerai (enfin) par dire que recruter une « bonne » nounou est une chose très difficile, mais possible. Il faut se donner les moyens de trouver une personne qui ira vraiment bien avec les enfants et nous, les parents. Prendre quelqu’un, juste parce qu’elle « a l’air douce » et qu’elle s’est lavée les mains en arrivant à l’heure au rendez-vous, je suis désolée, mais pour moi, ce n’est pas assez. Je vous envoie, encore une fois à mes recommandations, et n’hésitez pas à me solliciter si vous avez besoin d’aide. Je serai ravie de vous aider.

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Le Café Grenadine [Paris 14e]

Edit juillet 2014 : Le café Grenadine ferme ses portes après 3 années d’activités.

Le café Grenadine, je l’ai découvert il y a déjà quelques mois, mais je n’avais pas encore pris le temps de vous en parler.

Parisienne, maman, vous savez à quel point j’aime ce genre de lieux « kids friendly » qui poussent près de chez moi (oui parce que loin, après, ça devient galère pour transporter les deux monstres).

Le café Grenadine a donc pris racine dans le 14e voisin. Petit, certes, mais très bien pensé et aménagé.

De grandes et hautes étagères, comme on les trouvait dans les vieilles pharmacies, servent d’espace « boutiques », on y trouve de tout pour dépanner en petites idées cadeaux.

Au fond, l’espace jeux pour enfants, bien achalandés en jouets divers, idéal, donc, pour un largage en bonne et due forme des loulous.

Le canapé, lui, tu le repères dès que tu entres. L’objectif est donc d’aller s’y vautrer consciencieusement, sans avoir l’air d’une maman exténuée bien sûr. L’espace « restauration », ou « salon de thé » est, vous l’avez compris, très cosy.

En face (du canapé), le bar, où s’agitent derrière les maîtresses de maison afin de satisfaire toutes ces mamans gourmandes et désireuses de se faire chouchouter.

Et contre le bar, l’idée géniale : le tableau à craies. Classique, MAIS TRÈS TRÈS efficace, là encore pour occuper les petits.

Enfin, l’espace atelier, dont le programme, à consulter régulièrement, se trouve ici : atelier créatif, anglais, portage, éveil musical, etc.

Il y en a pour tous, de 6 mois à… au moins 8 ans !

Voilà, encore un bel endroit accueillant, chaleureux et parfaitement adapté aux mamans parisiennes ayant besoin de souffler, partager avec d’autres galériennes mamans pendant que leurs petits s’éclatent en sécurité.

Café Grenadine
161 avenue du Maine
Métro : Mouton Duvernet/Gaité

 

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Sorties, activités à Paris pour Noël

Quelques jours avant les vacances, amis parisiens, que diriez-vous de prendre une petite louche de bonnes idées pour occuper les enfants ? C’est parti !

Des ateliers d’éveil et d’art au jardin des plantes sont proposés aux enfants à partir de 5 ans. Ils permettent de prendre conscience de la biodiversité et offrent une approche ludique de la botanique en faisant appel à leur créativité.

Quand ? 19, 20, 21, 28, 29 et 30 décembre
Réservation obligatoire : 01 40 79 57 81 ou demarchi@mnhn.fr
Durée 2h d’animation
Tarif : 4 €
: Jardin des Plantes. Rue Cuvier, rue Buffon, rue Geoffroy-Saint-Hilaire, place Valhubert – 75005 Paris

 

A chaque vacance scolaire, L’Agence Ludique propose un programme varié d’animations et d’ateliers ludiques. La grande nouveauté de ce programme de Noël est de proposer un programme dans des lieux très commerçants. Pendant que les enfants participent  aux ateliers,  les parents peuvent  faire tranquillement leurs toutes dernières courses avant Noël !!

Quand ? à partir du lundi 19 décembre 2011 : décorations de Noël, contes, atelier des lutins et bien d’autres surprises.
:
– au musée de la Chasse et de la Nature, Paris 3e ;
– au restaurant Les Petits Pois Sont Rouges, Paris 9e ;
– au salon de thé Miss Cupacke, Paris 18e.
Pour tous les détails, consultez le site ici
Tarif : 19€

A l’occasion des vacances de Noël, le musée du quai Branly invite les visiteurs de 4 à 12 ans à partir à la découverte du bout du monde, à réinventer le monde, l’ailleurs, l’autre, l’inconnu …
Quand ? 3 ou 4 ateliers par jour du 17 décembre au 2 janvier
Gratuit 

 

On n’oublie pas les marchés de Noël, celui des Champs Elysées (enfin entre la Concorde, où trône la GRANDE roue et Franklin Roosevelt) notamment. Les vitrines des grands magasins, un petit tour de Paris dans un bus de touristes à la nuit tombée, c’est aussi une bonne idée.

La rubrique Noël du site de la ville.

Vos idées et bonnes adresses, je les attends en commentaires !

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Le cirque du soleil – Corteo

Le Cirque du Soleil est de retour à Paris -enfin à Boulogne – avec son spectacle CORTEO.

Les loulous et moi avons eu la chance d’assister au spectacle récemment.

Je gardais un souvenir merveilleux de notre « première fois » à l’Homme et moi (au Cirque du Soleil hein). C’était en 2007, j’étais enceinte du p’tit. En amoureux, on avait alors découvert un spectacle magnifique, rythmé d’une manière incroyable, des décors, des costumes sublimes et surtout des Artistes terriblement talentueux.

Ce n’est pas un cirque classique. Pas d’animaux, pas de « clown ». C’est autre chose. Le Cirque du Soleil, c’est un autre monde. C’est énorme.

De la vingtaine de saltimbanques qui le constituaient à ses débuts en 1984, le Cirque du Soleil est une entreprise québécoise de divertissement artistique de haute qualité qui compte 5 000  employés, dont plus de 1 300 artistes, provenant de près d’une cinquantaine de pays différents.

On a vu donc ce spectacle poétique et acrobatique « Corteo ». Si vous avez gardé une âme d’enfant, vous serez époustouflés. Sincèrement. J’étais bouche bée dès les premières secondes. Ça bouge de partout, tout le temps, les acrobaties, les danses sont d’une difficulté hallucinante et parfaitement réalisées. Le spectacle s’enchaîne en gardant un fil conducteur, il n’y a aucune coupure (à part la pause de 30 minutes), les artistes défilent en fonction des tableaux : en l’air, au sol, dans les tribunes également.

Ce que j’ai particulièrement aimé sur ce spectacle Corteo, alors que celui vu en 2007 ne m’avait pas laissé cette impression, c’est qu’il est, cette fois, vraiment adapté aussi pour les plus jeunes. Choupie, bientôt 7 ans était scotchée, elle n’arrêtait pas de me montrer du doigt ce qu’il se passait « ohhhhh et là maman regarde ! La dame là ! Le monsieur !!!! ».

Elle a même saisi la difficulté des acrobaties. Elle a adoré les costumes des « dames », elle a demandé parfois si c’était des robots qui marchaient, têtes en bas, sur un fil placé à 20 mètres de haut ! Et en entendant la réponse « non »… j’ai cru qu’on lui annonçait qu’elle allait voir le Père Noël en chair et en os !

Le ptit a demandé à partir… certes, mais à la toute fin, au moment des applaudissements ! Je ne pensais sincèrement pas qu’il tiendrait les 2h30 ! J’avais même prévenu l’Homme et une amie qu’on partirait sans doute à la pause. Que nenni ! Il en redemandait !! Si, ça, ce n’est pas une preuve de la qualité du spectacle.

Le petit a adoré, il a ri, il était émerveillé.

C’était magique ! Moi j’avais 12 ans. Les petits avaient les yeux grands ouverts, je ne les avais que rarement vus ainsi (peut-être une ou deux fois lors de notre visite au Puy du fou)

Voila, je sais c’est cher. Mais honnêtement c’est sublime, à ne pas manquer.

Je vais offrir des places à mes parents, je veux absolument qu’ils en aient, eux aussi, plein les yeux.

Faites chauffer les Comités d’Entreprise pour celles qui en ont un !

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[Paris] Cheburashka au studio des Ursulines

Honte à moi, maman parisienne, je ne connaissais pas encore le Studio des Ursulines, cette salle de cinéma parisienne, pourtant reconnue pour ses programmations jeunesse. La preuve, actuellement à l’affiche 4 films pour petits : Le vilain petit canard, le Gruffalo, le Rêve de Galiléo et Cheburashka.

Voilà celui que l’on est allé voir avec le P’tit vendredi matin pendant que l’Homme se farcissait Tintin avec la Grande.

Nous, on n’a pas eu la queue, le petit a pu dessiner et jouer dans un coin prévu à cet effet avant la séance, on n’a pas payé cher, on avait des réhausseurs en tissus et pas en plastique, et des tabourets sécurisés dans les toilettes pour se laver les mains. Et puis, nous, on a pas eu de publicité. Et rien que pour ça, mes amies, je peux vous dire que c’était bien.

Cheburashka ? C’était mignon, à partir de 3 ans, voila, disons que vous ne prenez aucun risque, le seul et unique personnage « méchant » est une vieille dame un peu aigrie (et qui ne ferait pas de mal à une mouche en fait), c’est doux, c’est tout plein d’amour, de paix, de partage et d’amitié, les fleurs volent aux vents. Voilà. Cela a fait un bien fou de voir pour une fois, vraiment, un film pour SON âge (vive les 2e qui découvrent souvent bien trop tôt, « à cause » de leur aîné des programmes non adaptés). Et pour info, ce sont 3 épisodes qui s’enchaînent pour une durée d’une heure et demie environ.

10, rue des Ursulines – 75005 Paris

Vous connaissiez les Parisiens ?

D’autres avis sur ce studio, à lire sur Wondercity

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Symphonia, spectacle musical [Paris]

Ça faisait bien longtemps tiens ! On a joué les ermites depuis la rentrée !

Allez, on va se rattraper en novembre, on a démarré avec cette petite sortie en famille pour assister à un spectacle musical très sympathique : Symphonia, au théatre Marsoulan (dans le 12e)

Synopsis :
Saviez-vous qu’il existe, là, dans nos jardins, un monde peuplé de minuscules créatures féériques ?
Dans ce joli pays, tous les habitants se préparent pour la grande fête de l’été.
Tous, sauf la petite Lalïa, privée de fête à cause de ses notes catastrophiques en magie.
Bien décidée à faire ses preuves, notre apprentie fée se lance alors dans une formidable aventure au cœur de la nature, à la découverte de l’univers de Symphonia…

Un merveilleux mélange entre musique, danse, théâtre et chant pour donner aux enfants un autre regard sur la nature.
Ecologie, amitié, entraide, responsabilité, voici les grandes valeurs qui sont abordées durant l’heure de spectacle.
Public de 3 à 10 ans environ
Durée : 1h10

Notre avis ! Une très belle scène, les décors sont réussis, ils changent souvent, ainsi que les costumes. La musique est entraînante, c’est bien chanté et les chorégraphies sont soignées. Les acteurs sont talentueux, aucun doute. J’aurai aimé rire un peu plus, mais je me suis laissée bercer par l’histoire, très jolie, appréhendant les thèmes de l’amitié, de l’écologie, de la confiance en soi. Idéal pour les 4/7 ans.

Choupie a adoré… la sorcière, évidemment…C’est elle qu’elle voulait embrasser en sortant, et pas la fée LaLïa. Le p’tit lui, était hyper fier de porter le même prénom que l’un des personnages et a décidé en sortant d’être acteur plus tard. Il se déguisera, lui, en chenille. Son personnage préféré était la … luciole (sans doute parce que c’était le plus grand). Ils ont bien compris l’histoire, ont participé en tapant dans leur main en rythme.

Une belle sortie !

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A Paris pour les vacances de la Toussaint !

Alors on fait quoi des enfants pendant les prochaines vacances scolaires à Paris ?

Je vous en parle dès maintenant parce que pour certaines activités, il est bon de réserver un peu à l’avance… notamment, et là je m’adresse tout d’abord, une fois n’est pas coutumes, aux FUTURES MAMANS : réservez déjà votre soirée du mardi 25 octobre, date à laquelle aura lieu la 3e édition de la Mum To Be Party, organisée par Chris et … je peux déjà vous dire qu‘il y aura de l’e-zabel dedans aussi ! Je vous referai signe pour les inscriptions. Il faudra faire vite, dès le vendredi 7 octobre.

Atelier Barbie gratuit ! hiiiiiiiiiiiiiii (cri hystérique de ma fille) du 22 octobre au 2 novembre.
Barbie s’installera en plein cœur du quartier Bastille dans un espace éphémère de 300 m², et proposera aux 5/12 ans de vivre une expérience unique et d’exprimer leurs talents (3 thématiques : design, mode et beauté)
Réservation dès aujourd’hui, 30 septembre ici.

c'est la maquette du lieu...

Kidexpo, du 21 au 24 octobre, porte de Versailles. Mon conseil : si vous le pouvez, venez le vendredi… le week-end c’est bondé ! De nombreux ateliers sont proposés par les marques présentes. Les enfants sont gâtés et vous crevés, mais c’est pas grave hein !

 Au théâtre de Belleville, à partir du 16 octobre, « Dernière nouvelle de la mer« , un spectacle de marionnettes ludiques pour les 6 – 11 ans.

Et n’oubliez pas de consulter mes précédents billets de la catégorie « A Paris » pour vous donner des idées, ainsi que le site wondercity !

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