Point de billet sur le blog de la semaine, ça sent la working maman débordée ça !
Disons que je suis occupée. La reprise de l’activité est excellente, je ne vais pas m’en plaindre, je vous rappelle que je ne suis plus salariée désormais. ET QUE C’EST MERVEILLEUX.
J’ai donc enchaîné la rentrée des enfants – plutôt tranquille puisqu’il n’y avait pas de sujet particulier cette année – avec la remise au boulot. Le changement (d’école) c’était l’an dernier et je garde des réserves pour le collège dans 1 an.
Cette semaine les activités extrascolaires ont démarré entraînant donc la reprise du rythme « normal » de la semaine…
Et le retour du Panda. Je vous laisse chercher, réponse en fin de billet *
– lundi : cours d’essai concluant de piano pour le P’tit Grand, qui tient donc définitivement de moi côté musique (il faudra que je vous parle des mes tendres années en tant qu’accordéoniste)(ouais je sais)
– mercredi après-midi, foot pour lui et gymnastique pour la 10,5 ans. Cela devait être tennis, finalement, ils ont repris les mêmes sports que l’an dernier. De mon côté, l’important c’est qu’ils soient AU MÊME ENDROIT durant 3 HEURES, mais SANS MOI (du coup, je peux bosser un peu et reprofiter d’eux dès 16h30)
– jeudi : Hip Hop pour ma préado qui va, dès la semaine prochaine, revenir SEULE de son cours, situé approximativement à 200 mètres de chez nous, sur le même trottoir. On en reparlera, car c’est THE événement de la rentrée et THE objectif de l’année : l’autonomie (et je ne parle plus de celle qui concerne l’habillage ou la toilette)
Welcome dans un nouveau monde. Celui d’une pré collégienne.
Sinon, bon, anecdotiquement, j’ai couru la Parisienne dimanche dernier. Enfin comme 29 999 autres nanas donc rien d’extraordinaire. 41 minutes 41 secondes. J’aime ce temps. J’ai moins apprécié LE temps, celui du ciel, par contre. Courir sous le déluge, c’est un concept comme un autre. Comprendre : on aime ou on n’aime pas. Bah moi j’aime pas. Je n’avais tout simplement plus rien de sec sur moi et les gouttes dégoulinantes sur mon visage étaient libres, du coup, de vaquer à leurs petites occupations. J’ai donc tenté de courir plus vite pour abréger mes souffrances. Pendant quelques secondes, j’ai cherché la solution au fameux problème : vaut-il mieux courir ou marcher sous la pluie, dans quel cas est-on moins mouillée ? Rester plus longtemps, mais touchée moins « fortement » ou l’inverse. Heureusement, je me suis alors souvenue que j’étais blonde. La preuve, j’avais ACHETÉ un dossard 50 euros, pour me lever à 7h30 un DIMANCHE MATIN afin de courir SOUS LA PLUIE.
Si avec ça vous n’avez pas encore assez de preuves de ma folie, je ne peux plus rien pour vous désolée.
Enfin, ma médaille est belle et pour une fois, à la fin de la course, je n’ai pas rêvé à une douche, mais à un sèche-cheveux. Comme quoi hein ?!
* la fatigue – panda – yeux noirs – cernes toussa (pardon)



