5 ans - e-Zabel, blog maman Paris

e-Zabel, une working maman parisienne, pas parfaite (et tant mieux) !

5 ans

Apprendre à son enfant à lire avant le CP

apprentissage lecture avant CPUn enfant de 5 ans qui vous demande à apprendre à lire (avant le CP donc), il n’y a pas que chez moi que cela arrive.

En tout cas, vu les commentaires sur ce billet dans lequel j’expliquais que mon p’tit, plus si petit, apprenait déjà à lire, comme l’avait fait la grande soeur, bien avant le CP… il semble que le sujet intéresse beaucoup.

Donc, voici LE billet expliquant « notre méthode », si on peut appeler ça ainsi…

Pour compléter, vous pouvez aussi relire ce que j’avais écrit pour Choupie, que j’appelais alors « ma bégayeuse »

Voilà, le p’tit a demandé à apprendre à lire, cet été, donc juste avant sa rentrée en Grande Section. Autant pour sa soeur, née en janvier, on l’avait vu venir… elle connaissait depuis sa Petite Section toutes ses lettres. Autant pour le P’tit, on est resté assez songeurs. Et pourtant ! Cela nous parait plus simple et plus rapide pour lui !

Quelques conseils à suivre si votre enfant vous demande à apprendre à lire :

ne pas le freiner ! Certes, des maîtresses vous diront que non, il ne faut pas leur apprendre par vous-même, qu’il y a des méthodes à suivre, que seule l’école (au CP) peut leur inculquer correctement. Bon, ici, nous sommes totalement d’accord sur les méthodes d’écriture mais de lecture… beaucoup moins. Donc si un enfant demande, je recommande clairement de ne pas le freiner, mais bien de l’aider à y arriver.

expliquer à l’enfant que cela ne se fait pas en 1 jour et que cela peut même parfois être assez difficile. En effet, il y a des leçons assez cotons à passer. Choupie s’énervait dessus mais paradoxalement ne voulait pas arrêter. Pour le p’tit, par contre, cela passe comme une lettre à la Poste. Il répète souvent : « je sais que c’est dur, mais j’ai envie d’avancer ! »

prendre une méthode d’apprentissage, à la maison nous avons choisi celle-ci, un peu par hasard, un peu en lisant les avis sur Amazon, avec les avantages qu’ont toutes les méthodes : ceux de donner aux parents un ordre, un rythme à l’apprentissage ! Parce qu’on se demande toujours un peu par quel bout commencer… Elle a aussi ses défauts : des mots à lire contenant des sons pas encore vus dans la méthode… un peu bizarre, mais, il suffit de passer en expliquant à l’enfant que c’est normal qu’il n’y arrive pas encore.

– proposer à l’enfant de faire une leçon régulièrement, pas obligatoirement tous les jours, mais par exemple, 2 fois par semaine. L’idée que je souhaite passer c’est vraiment l’importance de la régularité.

– faire une « leçon de lecture » de 10 minutes grand maximum, l’enfant se concentre certes, mais pas longtemps. Ici le P’tit, pourtant demandeur à chaque fois, se concentre 3 minutes. Ensuite il est ailleurs. Pourtant, cela suffit ! Il retient très vite et déchiffre très bien. Bluffant.

ne jamais forcer, juste proposer éventuellement si l’enfant pendant quelques jours n’a rien demandé de lui-même.

– le laisser déchiffrer – hors leçon – tout et n’importe quoi : la boite de céréales, le logo du magasin d’à côté, TOUT.

continuez SURTOUT à lui lire des histoires, et même quand le déclic aura lieu, il faut continuer à lire à un jeune lecteur. Le plaisir est différent.  Il ne faut pas perdre de vue que c’est aussi, pour eux – et pour nous (!!) un moment de complicité et de tendresse.

– enfin, prévenir qu’à la fin du livre de leçon… l’enfant ne lira pas couramment, qu’il devra s’exercer, déchiffrer par lui-même, poser des questions et que c’est avec le temps qu’il lira, enfin, comme il en rêvait !

Un nouveau monde s’ouvre alors à lui, celui des LIVRES… (BDs inclus !)

Si vous voulez ajouter votre expérience, vos conseils ou même vos reproches (sait-on jamais), n’hésitez pas !

Ici en tout cas, Choupie savait parfaitement lire, avec les liaisons à son entrée en CP. (Bon, du coup, elle s’ennuie encore en CE1), et vu comme c’est parti, le P’tit en fera autant, puisqu’il a déjà assimilé presque tous les sons complexes.

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Une petite pièce…

boite à dents de lait… ou un ticket restaurant petit jouet ?

Ne cherchez pas, c’est bon, j’ai taxé l’Homme d’1€ et comme je suis une maman expérimentée et que je suis mes propres conseils – concernant le passage de la petite souris – j’ai toujours, bien planqués, des petits jouets. Certes, jusqu’à présent, je ne tapais que dans ma réserve « fille » (oui, j’aime les jouets genrés) et pour la première fois, j’ai cherché dans la boite « garçon ».

Eh oui, ça y est, le P’tit a perdu une dent. Quelle aventure mazette !!

Une toute toute petite qui, je me rappelle, la larme à l’oeil, nous avait déjà donné bien des nuits blanches à l’époque de sa sortie.

Foutues dents tout de même !! Non mais sérieusement ? Rappelons-nous, pour sortir de la gencive, déjà bien boursouflée et douloureuse depuis des mois, la dent transforme le bébé en … monstre hurlant : fesses et joues rouges, fièvre, nez coulant, bouche baveuse et sommeil plus que perturbé…

Quant à nous les parents, nous n’espérons qu’une chose : qu’elle sorte bordel de chiotte cette dent ! Zut à la fin ! Équipés simplement de notre patience, d’une pipette de Doliprane, de dolodent à masser et de granules homéopathiques (parce qu’au point où on en est on peut évoquer les Dieux, les Fées et même le Docteur Boiron), nous attendons. Incapable de soulager vraiment notre enfant. Souffrant.

Et puis ce n’est pas comme si il n’y en avait qu’une à sortir…

Voilà t-y pas que 4 à 5 ans plus tard, les mêmes pénibles dents refont des siennes ! Pour se barrer maintenant !!! On croit rêver ! Elles n’étaient pas à leur aise ? Pourtant tout ce sucre laissé consciencieusement par l’enfant manchot ou, au choix, distrait (syndrome du poisson rouge) – incapable qu’il est de se brosser les dents correctement. Eh ba non, cela ne lui convient pas. Pas assez grosse qu’il parait. Elle doit céder sa place à une dent plus forte, une dent « définitive ». (roulement de tambour)

L’enfant de 5 ans a généralement hâte d’avoir une dent qui bouge. Il est même souvent persuadé qu’une dent bouge. Dans ses rêves. Et puis un jour…

Elle bouge. Beaucoup même. Et pour nous, samedi, ce fut même d’un coup ! Le p’tit jouait dans le canapé avec son père… à la bagarre. Super jeu hein, oui je trouve. Genré aussi celui-ci. Bref. Ils jouent et boum. Je ne sais pas par quel subterfuge, le P’tit trouve le moyen de s’accrocher (??) une incisive du bas dans le canapé (??). Ce gamin est curieux, je sais. Quoi qu’il en soit, la dent ne tenait plus qu’à une racine.

Pleurs et quelques crachas rougeâtres plus tard, c’était un fait : le P’tit ne parlait plus normalement, laissait sa bouche entre-ouverte et … ne faisait plus son malin. Du tout. Trouillard le P’tit.

Hier, il a passé sa matinée à se balader dans la maison avec sa boite à dents vide sous la bouche. Au cas où. C’est ce que j’ai compris au bout de 5 répétitions.

Autant vous dire que quand on a retrouvé sa dent de lait au milieu de son assiette à midi (Je vous passe la bouchée crachée dedans). On était bien écoeuré content !

Une bonne chose de faite. Torché en 24h chrono. La Redoute n’a qu’à bien se tenir.

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Le judo, miraculeux ? Tu parles !

Quand arrive ce délicieux moment de l’année où il faut penser à la suivante.

On demande à l’enfant ce qu’il aimerait faire comme activité sportive. Poursuivre celle qu’il a voulu abandonner 5 fois dont la 1ere, 3 semaines après le début des cours. Ou une nouvelle. Laquelle ?

Du haut de ses 4 ans, le p’tit voulait faire du judo. Nous non par contre. On lui a donc promis… pour ses 5 ans.

5 ans venus, je me suis mise en quête d’un dojo. Ne pouvant manquer à ma promesse.

Faut dire qu’entre temps, j’avais aussi très légèrement enquêté sur le sacro-saint judo. Puisqu’il fait partie, largement, du top 3 des activités extrascolaires chez les jeunes enfants (avec la danse et la gym), j’me disais bien qu’il y avait un truc.

Certes, peu d’originalité sur ce coup là. L’option « grec ancien » au bac, déjà ce n’était pas pour moi, alors celle de la capoeira pour le p’tit non plus.

Donc, je disais : j’ai demandé autour de moi… ce que le judo apportait, afin de me conforter dans ma bonne idée – imposée par le p’tit.

Et le résultat est le suivant.

Quand on me demande pourquoi le judo, je donne cette version officielle :

j’ai choisi cette activité extra-scolaire, ma foi assez classique pour des petits garçons car il s’agit d’un sport complet, apportant de grandes valeurs humaines et pratique puisqu’accessible dès 5 ans (voir 4). Et que mon fils a 5 ans. Justement. »

Version officieuse : je mise TOUT, mais alors TOUT sur le judo pour me calmer, sinon au moins me canaliser le monstre !!! Il passe son temps libre à pousser des cris, à grimper partout, à lancer ses jouets, à leur faire jouer à la bagarre. Sans parler de ses nouveaux gloussements bizarre qui me font penser à Tazz !! (en plus, je le soupçonne de ne pas être « tout seul » dans sa tête parfois…)

Mes oreilles n’en peuvent plus.

Alors ? Les résultats après le premier cours ?

Certes, l’enfant s’est défoulé. Il a bien rigoulé et a bien salué son maître (qui est ton ami, du haut de son mètre 95, 120 kg le tout cintré en noir)

Mais au retour à la maison, il a… crapahuté sur le canapé et a joué de la perceuse en poussant ses cris de fauves …

On m’avait dit « tu verras, c’est miraculeux »

Tu parles !!!!! Le dîner ne s’était pas préparé tout seul et il a fallu éponger la salle de bain après le passage du p’tit tazz dans la baignoire !

 

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Le Cid – large (et débile) adaptation

Nous partîmes à vide ; mais par un prompt renfort (à coup de cadeaux d’anniversaire de belle-maman)

Nous nous vîmes chargés en arrivant à bon port,

Tant, à nous voir monter avec un tel entrain (la Citadelle du Dragon Rouge Playmobil)

Les plus épouvantés (dont tonton M) participèrent soudain !

J’en jette les deux tiers (des cartons et sachets vides), aussitôt qu’arrivé

Dans le fond des poubelles que belle-maman m’a indiquées

Le reste, dont la performance augmentait à toute allure,

Brûlant d’impatience ne se laissait prendre à l’usure,

Se couche contre le carrelage, et en faisant plein de bruit

Passe une bonne partie de l’après-midi à jouer avec lui

Quelle bonne idée, on a eu

d’investir dans une voiture

dotée d’un large coffre…

 

To be continued by… le tri (??), rangement de la chambre du P’tit

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5 ans

A l’heure où j’écris ses lignes, rien n’est vraiment prêt – et surtout pas moi, devant l’ampleur du coup de vieux que je vais me prendre ! Pourtant dans quelques heures, mon P’tit aura 5 ans.

Et 4 copains vont se radiner à la maison.

J’exagère, le gâteau est acheté, il est aux fraises, comme le maître P’tit l’a demandé.

J’ai trouvé au Petit Bazar jeudi soir des activités manuelles à leur faire faire.

Le maquillage est sorti.

Il me reste les bougies à acheter. Les ballons à gonfler et hélas 2 cadeaux commandés sur Amazon qui ne sont pas arrivés à temps. Certes, il est possible que l’on s’y soit pris un peu tard… maman débordée pour de vrai !

 

Joyeux Anniversaire à mon P’tit

Après, 1 an

p& »ù$ 2 ans

3 ans et un pirate

4 ans et un château

(admirez comme la blogueuse maman compte parfaitement)

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Récit d'une matinée ordinaire…

Bientôt la fin de l’année scolaire (« DEJA » – oui avec les majuscules !  dira la concierge ; « on n’voit plus l’temps passer » lui répondra Tata Relou)(ou l’inverse)

Vais-je regretter ces débuts de journée ordinaire ? Je m’interroge…

7h la maman sursaute au déclenchement de la radio

7h02, elle frôle le suicide en entendant les dernières infos cauchemardesques, toujours du plus bel effet quand, déjà, elle n’arrive pas à se lever

7h05, elle dort

7h22, bordel ! Elle pousse l’Homme du lit, c’est à lui de réveiller les enfants normalement. Tant pis. Seront pas trop de deux ce matin – encore.

7h25 petites caresses douces et délicates dans le dos de l’enfant… mon chéri d’amour… un « TU AS 4 MINUTES POUR ATTEINDRE LA TABLE DU P’TIT DEJ » est susuré avec amour dans ses petites oreilles de choupinou. Un « et ne te fous pas de ma tronche, hier, mercredi tu fanfaronnais dans ta chambre, en jouant, dès 7h » est retenu. Pour le moment.

5 minutes et un tractopelle plus tard, l’enfant gît, assis par terre, un chausson au pied, le mauvais. Il cherche l’autre d’un oeil. Il faut dire qu’il est situé à 72 cm devant lui, légèrement sur la gauche. Dommage, c’est l’oeil gauche qui est encore fermé. C’est ballot. L’acuité visuelle chez le jeune enfant, un jour d’école, est une science terriblement capricieuse.

7h31 les cheveux à peine essorés emmaillotés dans une serviette éponge, la maman en peignoir met l’autre chausson à l’enfant, puis le porte jusqu’aux WC. 19 kg l’enfant hein.

7h32 le pipi du matin est fait, un peu dans la cuvette, beaucoup à côté (rapport non seulement au problème de vue, mais surtout au fait que l’enfant est un garçon)

7h35 lavage des mains… un peu de savon, beaucoup d’eau.

7h40 l’enfant atteint ENFIN la table du p’tit déjeuner, où l’attends la tartine, une partie chocolat, une partie beurre, bref une tartine identique à celle que l’enfant a réclamé la veille, l’avant-veille, l’avant-avant-veille… que le papa a donc préparée en avance cette fois, pour gagner du temps.

7h41 l’enfant préfère prendre des céréales, en fait, ce matin.

7h42 l’enfant décide d’ouvrir seul les boites de céréales et de faire un mélange… un peu dans son bol, beaucoup à côté.

7h50 l’enfant regarde par la fenêtre et demande pourquoi il y a des tremblements de terre.

8h02 l’enfant doit encore se laver les dents et ah oui… s’habiller

8h05 la menace tombe : tant pis l’enfant ira en pyjama à l’école

8h06 la menace ne sert strictement à rien, l’enfant a retrouvé son bakugan/toupie/playmobil…

8h15 la maman a habillé le petit, la grande a encore des noeuds dans les cheveux et du chocolat autour de la bouche

8h17/18/19 la maman répète « allez on met les chaussures ! »

8h20 ouf, ça va le faire, tout le monde met ses chaussures, la maman est épuisée

8h20 et 30 secondes l’enfant a envie de faire caca

Non, franchement, je pense que ces vacances qui arrivent vont être agréables. Un peu de nouveauté, un peu de changement, beaucoup de temps de libre.

Sinon, pour d’autres anecdotes et billets sur les matins, vous pouvez me lire, ainsi que mes copines sur NosMatinsReussis.com

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« Faire le joli cœur » ou « rougir comme une tomate »

« Faire le joli coeur ». Monsieur Wikipedia, c’est à vous :

Avoir une attitude de séduction.

On s’baladait (bon, ok, on se dépêchait de rentrer) avec le p’tit quelque part vers Convention (mais en fait, on s’en fiche).

Je ne tiens plus la main du p’tit sur le trottoir, parce qu’il est grand, le p’tit. En fait. Il va prendre 5 ans dans un mois à peine (et moi je vais prendre un bon coup de vieux)…

Je marche, élégamment évidemment (en fait, j’ai 3 sacs de courses qui me lacèrent les poignets). J’entends pouffer derrière moi. Parano, je me retourne. Deux jolies jeunes filles en terrasse d’un café rigolent. Mon regard suit le leur. Pas vers moi. Mon fils. Les joues bien roses, un sourire coquin. 4 ans 3/4.

« Maman, hiiiiiiiiii j’ai dit « salut les filles » ! »

Arrêt cardiaque de la future belle-mère que je serai, un jour (dans 60 ans)

Mon fils drague donc, c’est officiel, aux terrasses des cafés. DEVANT SA MÈRE.

J’ai encore du boulot moi…

Je vous rassure, il prend une bonne tournure en moyenne. Par exemple, il demande à son père de m’acheter des fleurs ET il a remarqué immédiatement mon nouveau t shirt dimanche matin. Par ailleurs, il m’a aidé pour la première fois lundi soir à « cuisiner » (je laisse les guillemets, hein, vous me connaissez, je ne cuisine pas. Je fais à manger)

…..

Un comportement = une expression ! J’ai décidé de rédiger une série de billets liés à des expressions courantes, illustrées par des moment de ma vie de maman. Nous avons eu « retirer une épine du pied« , cette fois, 2 expressions pour le prix d’une « jouer le jolie coeur » et « rougir comme une tomate ». Oui, je m’amuse comme je peux. (Elle est bien mignone)(non mais tu comprends c’est juin, elle est au bout du rouleau là, faisons comme si son idée était rigolote et merveilleuse). Merci.

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Moi, mon fils et ses jeux de garçon

Ma mère m’avait dit : « une fille c’est vraiment bien. » « Je suis contente pour toi, tu vois, que tu aies au moins une fille… »
Je pense que j’ai compris, 7 ans presque et demi plus tard, ce qu’elle voulait dire. Une fille, ça imite sa maman. Entre filles, on s’comprend. (là je ris doucement, mais on en reparlera dans un autre billet)
Quand je la vois jouer aux poupées, s’inventer des histoires de princesses, créer des petites maisons pour ses personnages miniatures, emporter son petit sac à main en courses…
(me piquer mon parfum, mon rose à lèvres et mon vernis…) je me revois. Je comprends.

Attendre ensuite un petit gars, c’était parfait ! Le choix du roi, qu’on m’ disait (tata Ginette, la concierge, la voisine et le vendeur de chez Darty)
Depuis presque 5 ans, de ce côté-là, par contre, je navigue clairement à l’aveugle. Pas de frère, pas de cousin – à part celui avec qui j’allais faire peur aux poules, chaussée de mes bottes de campagne…

Je découvre, donc, les préoccupations des petits garçons… tirage intempestif de nouille, oedipe fortement prononcé envers la mère (moi,en l’occurrence, si vous suivez un tant soit peu), cascades en série, vroum vroum bang et autres « pistogel » hurlé à qui veut l’entendre – ou pas d’ailleurs…
Et je me marre. J’hallucine aussi. Souvent. Ce goût pour la bataille, cet attrait pour ce qui est bruyant, dégoulinant, gadouilleux et … dangeureux !
L’Homme me rassure. Comme il peut. Oui c’est normal si notre fils accoste à 4 ans et demi, deux jeunes filles attablées à une terrasse de café.
Oui c’est normal qu’il aime taper avec tout ce qui ressemble, de près ou de loin à une épée. Et croyez-moi, ça ressemble plus souvent de très loin à cette arme-là. Mais c’est pas grave. On fait semblant, me précise-t’il aimablement.
Bon.

Donc, par contre, dites-moi, je sais qu’on perd des neurones pendant l’accouchement, ainsi que pendant les nuits hachées, trop courtes, passées à nourrir et torcher le petit mâle en devenir, MAIS est-il sincèrement possible, pour une maman, d’effectivement COMPRENDRE les règles du jeu des Bakugans ?
Parce que je veux être une mère – presque – parfaite, j’ai lu, la notice fournie avec ses machins en forme de boules aimantées qu’en gros tu dois jeter par terre pour qu’elles s’ouvrent et laisse apparaitre un guerrier.
J’ai fini au doliprane.

Je lance donc, ce jour, la série des défis pourris du mercredi.
Je m’engage à publier, ici même, sur mon blog, la lectrice qui réussira à m’expliquer les règles du jeu (ou à en faire un truc hilarant aussi !) et à relayer les blogueuses qui ont envie de m’expliquer, à leur manière, le comment qu’on joue à ce truc de gros malade !
Go
(je sens que je vais faire un flop, ne me décevez pas, mamans de garçons)

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Etude de cas : le profil de la chouineuse

Il est grand temps d’étudier le profil très courant de la chouineuse.
Rappel 1er cas : le boudeur, pour les nouvelles

Sexe : féminin (j’ai honte de l’écrire, mais il faut se rendre à l’évidence… les filles sont des chouineuses)

Age : dès 5 ans environ

Signes distinctifs physiques primaires : moue de la bouche, air désespérément triste, abattu même, la chouineuse est malheureuse par définition, la chouineuse n’est jamais contente (et c’est là qu’on passe à 3 millimètres du profil de la « raleuse » que nous verrons dans un autre temps, promis)
Des sons sortent de sa bouche ( ?) : ouinnnnnnnnnnn, maisssssssss à la moindre demande de ses parents, il faut dire qu’ils sont abominables ces parents à demander sans cesse des choses, sans contrepartie, évidemment.
Signes distinctifs optionnels : des larmes (fausses 99% du temps)

Mise en garde : là encore, il est très difficile de ne pas tomber dans la facilité afin de détecter au plus juste ( !!) le véritable profil de la demoiselle. Les frontières sont minces entre la chouineuse et la râleuse. J’aurai tendance à dire, mais je ne sais pas si je suis prête pour m’avancer un peu sur le terrain scientifique de la chose, que la râleuse et bien souvent un peu plus âgée que la chouineuse. Car avec le temps, la chouineuse se rend compte qu’elle casse les couilles agace, et passe donc à un autre mode, qui malheureusement est aussi insupportable mais bon… il en est ainsi, la messe est dite.

Mode opératoire : la chouineuse chouine, oui tout comme le boudeur boude. Vous lui demandez de mettre ses chaussures (pour la 4e fois – hum- en 5 minutes), elle… chouine : « mouinnnnnnn tu me les mets-toi ! »
La chouineuse a, à sa disposition, tout un éventail de « sonneries », prêtes à se déclencher à la première demande mais aussi, et c’est là sans doute le plus pesant : à la moindre « rien du tout »… elle frôle de trop près le mur (vu qu’elle traine les pieds pour avancer par exemple), hop ça chouine. Elle trébuche, là on passe près de la catastrophe, elle a PRESQUE un bobo, paf, elle chouine.
Le chien de la voisine la renifle, elle chouine.

Réaction de base (et donc conne) : là encore, le parent a comme premier réflexe sincèrement bien compréhensible de se foutre de la tronche de la chouineuse ! Là encore, double effet kisscool 1/ ça ne marche pas 2/ elle chouine de plus belle parce que vous vous moquez… Le chouineuse étant susceptible. Très.

Comment réagir alors ? la serial chouineuse est difficile à cerner… a-t-elle réellement un message à faire passer ? (on s’en fout en fait), pour tenter d’atténuer les chouinades, par pitié, ne tombez pas dans la facilité : ne cédez pas. JAMAIS (ou vous êtes morts). Au contraire, ignorez la chouineuse, je vous autorise même, si, à vous moquer un peu en faisant comme elle « ouinnnnnnnnnn je suis trop malheureuse alors je chouine », vous bénéficierez au moins de l’effet surprise qui aura pour conséquence immédiate de : faire taire la chouineuse !!! (ne me remerciez pas, ça ne durera que 15 secondes avant qu’elle ne reparte de plus belle).

Si vous avez un petit frère sous la main, vous trouverez très amusant que ce dernier, pendant la crise de la chouineuse, lui lance :

« ouhhhhhhhh t’es une chouineuse toi ! »

Rires garantis et c’est toujours bon à prendre ! N’est-ce pas ?

Prochaine étude de cas, donc, la râleuse. Puis, je pense qu’il faudra s’intéresser de près, chères mamans, au profil du « séducteur/manipulateur », masculin donc cette fois.

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Choupie s'habille avec MiniKidFactory

Petit billet « mode enfantine » aujourd’hui avec une boutique découverte il y a quelques mois et que j’ADORE : MiniKidFactory

Des vêtements d’excellente qualité à des prix très abordables, tout ça en ligne s’il vous plait !

Voici donc un « look » issu de la collection Ines de la Fressange, vendu en exclusivité chez MiniKidFactory et qui vous fera faire le tour de Paris, avec le nom donné aux pièces : Tshirt Buci (« A part ce T Shirt, j’ai rien nam mettre »), le short Saint Sulpice et l’écharpe Mabillon !

Choupie by Minikidfactory - devant

Verso

Ah c’est qu’elle se prend au jeu ma choupie !

Je craque aussi sur leurs chaussures, bref, j’adore ce style, maintenant chacun ses gouts, mais je ne pouvais pas ne pas partager ça avec vous ! Allez jetez un oeil aux collections garçon aussi… c’est super adorable !!

Merci à Minikidfactory qui comme vous l’avez bien compris (mais je le précise pour que tout soit limpide) a offert ses vêtements à ma puce.

VITE, il y a plein de réduc en ce moment pour Noël !!

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