Quelques jours avant LA (tant attendue par la mère au foyer que je suis ces dernières heures) rentrée, j’ai un petit cadeau bien collant sympathique à vous faire gagner !

Uhu  vous offre 20 exemplaires de ses nouveaux stylos colle Glue&Style, qui collent le papier et le carton et qui ont un look super original pour épater les copains… personnalisables grâce à un mini cadre photo que l’on peut accrocher dessus ! Transparente et sans solvant, cette colle a un embout une application en couche fine et régulière, en point ou en trait. Quoi demander de plus ?

Version fille !

Version garçon !

Tentées ? Allez, laissez-moi un commentaire ! Je ferai, pardon, Uhu, fera 20 heureux !

(Vous avez jusqu’à vendredi minuit)

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Ouhhhhhhh des post-it vierges !

… même pour mes cernes.

Elles ne sont pas parties bien longtemps en congés encore cette année.

Sont revenues quelques jours à peine après notre retour à Paris.

Les boules.

Qui a dit que c’était des vacances de rester à l’appartement à Paris avec 2 ENFANTS ? Et encore, il y avait l’Homme. Cette semaine, je suis seule avec eux… et j’ai épuisé mon stock d’idées sorties ! Alors, hier c’était pyjama party toute la matinée, on a réussi à sortir pour aller chercher le courrier… uh uh !

Heureusement (ou pas) !!! Je reprends le travail jeudi et vendredi matin. Ma partie free-lance, elle, attendra réellement le 5 septembre pour redémarrer. Avec elle mes idées de projets à développer, mes envies de changement… Tiens, cela ressemble à des « bonnes résolutions » ? Oups…

Non, on dira juste des motivations, minuscules, mais elles sont là, elles n’attendent que de bonnes rencontres, de bons coups de pieds au hum hum aussi. Et pour ça, je sais sur qui compter pour m’en mettre.

Rentrée aussi ici pour l’indispensable TO DO LIST (qui m’énerve à ne jamais se vider d’ailleurs, mais ça, c’est un autre sujet…)

Au programme :

- harceler, comme depuis mi juillet le storiste qui doit venir réparer ENFIN le volet de la chambre de la puce. C’est qu’en attendant, j’ai mis du Canson noir sur sa fenêtre et que j’en suis à mon 56e rouleau de scotch.

(non ce n’est pas que je ne suis pas efficace dans le harcèlement, c’est qu’en France, en Aout, il ne se passe RIEN !)

- faire passer la voiture au contrôle technique, et donc, croiser les doigts des mains, des pieds, sur 5 générations pour espérer s’en sortir sans frais…

- faire vacciner la grande, non, pas contre la râle (râle/rage, z’avez vu mon jeu de mots ?), hélas (si quelqu’un trouve le vaccin merci de ne pas faire son radin)

- en profiter pour faire déclarer aptes les enfants à se défouler en sport (et à faire courir maman d’une activité à une autre par la même occasion)

- leur faire tirer le portrait dans la machine au tabouret qui tourne et qui coince les doigts facilement

- remplir les placards (histoire de survivre quelques jours en cas de guerre ou juste en fait pour le retour de l’école des enfants)

- reprendre la Power Plate, abandonné en juin (vilaine) et me débarrasser de 2 ou 3 kilos…

- gagner au loto

- refaire ma garde-robe

- aller en thalasso

Quoi je m’égare ?

Ah ?

En effet, je tourne mal, la vie de mère au foyer me monte déjà à la tête, vla tit pas qu’au lieu de siester hier après-midi, j’ai décidé de dégivrer (AVEC SUCCÈS) mon congélo… oui je sais… il est temps que je retourne bosser…

N’empêche, je vais pouvoir aller chez Picard à nouveau et ça, ça, c’est bonheur, après des jours à tenter de vider au maximum le congélateur complètement givré (qui a dit lui aussi ?).

N’empêche !

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Ahhhhhhhhhhhh ça faisait longtemps hein, qu’on ne s’était pas fait un petit coup de « profiling pédiatrique »

Souvenez-vous… l’équipe scientifique parentale que l’Homme et moi constituons depuis 6 ans et demi, tire le portrait de certains caractères assez courants semble-t’il chez nos chers enfants. Nous avons déjà étudié le « boudeur », ainsi que la « chouineuse ».

Je ne sais pas pourquoi, tiens donc, mais je me sens en ce moment particulièrement inspirée par un nouveau profil, celui de la « râleuse ».

Vraiment, une fois encore, c’est un hasard, pas du tout comme si j’avais découvert ce type d’individu chez moi ces derniers jours mois. Étudions donc ce cas de près, afin de bien le reconnaître (au cas où) et essayer de l’appréhender, tel un chef sioux malin.

La râleuse

Sexe : féminin (définitivement)

Âge : 6 ans (plus ou moins)

Signe distinctif visuel : le nez retroussé, donnant un aspect grimaçant au visage déjà légèrement rougi.

Signe distinctif sonore : « oh non » (sur un ton laissant imaginer qu’on vient de lui proposer de manger des salsifis au petit déjeuner)

Contexte le plus courant : euh… tout le temps en fait… du matin, avec la réponse à la quotidienne demande parentale « va faire pipi, lave toi les mains et viens déjeuner (bordel) », au soir, avec l’incontournable : « au lit ». En journée, aussi bien sûr. « Range un peu ta chambre là, on ne peut plus rentrer dedans », « coiffe-toi », « enlève tes chaussures », j’en passe. Oh ne pensez pas qu’avec un « s’il te plaît » ça y change quelque chose.

Contexte plus troublant : on pourrait croire que la râleuse aime tout de même faire 2 ou 3 trucs que ses parents lui proposent, par exemple, sortir. Mais non. Elle ne veut surtout pas aller faire les courses. Encore plus étrange : manger une glace ! Ba non. La râleuse trouvera à râler, car, par exemple, son parfum préféré n’est plus disponible OU PIRE : il n’y a que des glaces en bâtonnet et elle veut une glace en cornet. La vie est si dure pour une râleuse (ou pas)(elle est simple pour râler en tout état de cause…)

Réactions : prenons directement un exemple précis, le précédent (celui de la glace), la réaction la plus radicale : la priver de la fameuse glace puisque cela ne lui convient pas hein ! (bien fait). J’ai dit radicale, hein, la solution, pas idéale, et encore moins efficace…

Autre réaction préconisée par les parents expérimentés (et qui ne se sont pas encore suicidés) : ignorer. Un peu comme pour le boudeur. Sauf que là, la râleuse est plus bruyante, et donc, il est plus difficile, mais pas impossible, de faire « comme si »…

À éviter absolument : râler vous aussi en disant qu’elle râle sans cesse et que vous ne supportez plus ça ! … Elle râlera que vous la disputer sans arrêt. (et ajoutera sans aucun doute qu’elle n’a jamais le droit à rien, elle, alors que vous oui !???)

Miss jamais contente est ainsi.

Et j’ai hâte que cela se termine, car c’est absolument démoralisant. Trop gâtée finalement peut-être ?  Je n’ai pas envie de tomber dans le « tu sais il y a des enfants qui n’ont rien eux, tu devrais être heureuse »… je détestais qu’on me dise de ne pas gâcher mon repas à la cantine, car des enfants en Afrique mourraient de faim… cela n’a pas de sens à cet âge là. Qu’ils aient conscience des réalités c’est important, mais qu’ils se culpabilisent, non.

Alors chères détectives ? Des profils de râleuses détectés par chez vous ?

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Alors ces vacances ? Comment allez-vous ? Heureuse de vous retrouver nombreuses après cette longue pause qui, mine de rien, m’a fait du bien. Même si les questions, les soucis et la fatigue reviennent aussitôt rentrée… hélas…

De retour donc quelques jours en avance, je vous ai raconté pourquoi… il a fallu reprendre le rythme de la maison… lessive, ménage, repas à préparer, courses, etc.

Et puis, il a fallu aussi trouver pas mal de sorties pour occuper les enfants (et nous changer les idées aussi !), du coup, vous allez avoir les Parisiennes, quelques billets comme pour le playmobil Fun Park, relatant nos découvertes.

Les vacances en quelques chiffres ? Facile !

15 : jours, dont 7 en gîte mitoyen avec des amies parents d’enfants du même âge que les nôtres (le bon plan pour passer de très bonnes vacances)

3 : kilos, la faute aux apéros entre amis et… aux (très) nombreux restos enchaînés notamment à Lyon, en amoureux, au début des vacances

1 : très bon ostéopathe vu en urgence en Dordogne parce que la literie du gîte était tellement naze que l’Homme s’est retrouvé avec beau torticolis

2894 : ploufs dans les piscines (euh sauf celle-là)

0 : coup de soleil

35 : piqûres de bestioles en tout genre, en 3 jours (le temps de récupérer les enfants chez mes parents)

Enfin, je termine par 10 : jours avant la rentrée !

J’ai hâte, les enfants sont infectes !

Et pour vous ?

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Petit sondage pour les mamans parisiennes et de banlieues, si vous avez 5 minutes, merci pour vos idées et votre avis sur ce projet que je soutiens à 200% ! C’est ici !

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Le bug sur la réception par email des réponses à vos commentaires est résolu (merci Camille). Je suis confuse par contre, car pour celles qui s’étaient abonnées ces derniers mois, vous avez dû recevoir mercredi beaucoup de mail du blog… ils étaient « coincés » on va dire… Maintenant tout est en ordre !

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Voilà cette fois, j’ai fini ! À lundi !

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… ou comment ta bonne idée d’activités pas chère peut vite se transformer en cauchemar !

Oui parce que le playmobil Fun Park, ça ne coûte que 2€ par personne et on peut y rester toute la journée si on veut (mais on ne veut pas, en fait).

C’est quoi exactement ? Une aire de jeux « open bar » playmobil. Des espaces thématiques, des centaines de playmobils à disposition : châteaux, camions, maisons, écoles, grues… c’est la caverne d’Ali Baba ! Même pour les plus jeunes, puisqu’il y a une petite zone playmobil 123.

Tout est bien rangé à l’ouverture :

 

Car oui, on arrive et cela sera mon conseil n°1 : à 10H, pour l’ouverture. (Histoire d’avoir 30 minutes de calme)

On paye, puis on découvre un vaste hall de supermarché bruyant une grande aire de jeux. Les enfants étaient scotchés et n’osaient même pas prendre les jouets ! (mais cela n’a pas duré)(je vous rassure)

Ensuite, si tu as la chance, comme nous, d’avoir des enfants autonomes (tiens j’aurai peut-être dû utiliser les guillemets là, bon, tant pis), tu peux te précipiter à l’espace bar où tables et chaises attendent les parents patients.

Conseil n°2 : y aller donc, quand son enfant est suffisamment grand pour jouer « seul » 

Le truc c’est de faire un premier tour avec eux, puis de se poser au centre, de leur indiquer l’endroit exact et … de bouquiner !

Puis, il y a du monde…

Ah c'est déjà un peu plus le bordel là hein !

La matinée passe et ça commence à te saouler un peu, toi parents… les enfants eux, ça va. L’heure de vérité, celle où tu vas devoir leur dire qu’il faut PARTIR, approche. Tu stresses. Personnellement, je me suis plantée près de la sortie pour voir comment les autres parents se démerdaient pour traverser la boutique.

Je me sentais prête et motivée par ces 2 heures peinardes passées à surfer sur mon iPhone et à lire le Monde. (oui je suis culture depuis mon retour de vacances)

Et puis l’Homme (qui j’ai oublié de le dire avait eu l’idée MERVEILLEUSE – si si – de cette sortie)(pour une fois qu’il a une idée de sortie hein, elle est t’y pas merveille ???)(bref) a pris les choses en main, il a prévenu les petits de l’imminence du départ pendant que je finissais mon café (qui est bon, vous pouvez en prendre – par contre la bouffe semble très… bof quoi…)

Et voila t’y pas que je vois arriver l’Homme victorieux, suivi des gosses souriants…

Louche n’est-ce pas ?

Il leur avait promis une petite boîte de playmo à la sortie.

Ah Ah !

Et voilà comment on a dépensé 40 € en une matinée.

Les enfants eux ? ah ba ça va. Bien même.

Je propose qu’on instaure un remboursement des entrées des adultes (faibles) qui dégainent la CB devant les demandes oppressantes de leurs enfants chéris au moment de la sortie…

Et une petite question pour finir ? Where is maman playmobil ? (In the kitchen ?)

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On ne dit pas « vieille aigrie »

On dit « femme d’âge certain, ayant un léger problème de communication »

Elle ne dit pas « bonjour, bienvenue ! Vous avez fait bon voyage ? »

Elle dit « oui ? Bonjour, vous êtes garés où ? »

Elle ne dit pas « au sujet de la piscine, je me permets de bien vous rappeler que vos enfants doivent être surveillés dès qu’ils sont dans le jardin, car elle n’est pas sécurisée »

Elle dit « la piscine est interdite aux enfants ! »

On ne dit pas « tu te fous de ma gueule ? »

On dit « ah mais on a pris cette chambre pour la piscine en fait ! »

Elle garde son ton sec. On a une boule dans la gorge, la rage au ventre. Elle a beau expliquer péniblement et maladroitement qu’ils peuvent, en fait, mais sous surveillance (ba évidemment !!) et qu’une présence de l’un de nous est obligatoire dès qu’un enfant est dans le jardin… « vous comprenez des enfants meurent noyés ! » (sans déconner ??)

C’est fini. On est incapable de rester chez elle 4 nuits. Une simple erreur de communication peut-être, dès le départ, c’est ballot !

Alors, après avoir roulé 450 km depuis la Dordogne pour arriver 1h30 en avance à la Chambre d’hôtes réservés depuis Avril à côté de Tours, on est reparti.

Un hôtel trouvé dans le centre de Tours, in extremis, pour passer la nuit.

Un retour à Paris dès le lendemain matin, 4 jours avant donc la date prévue. Fin des vacances.

Les enfants ont hurlé de joie, c’est ce qui a fini de nous achever !

(Finalement, au moins là, c’était clair dès le début qu’ils n’acceptaient pas les jeunes enfants… pourtant la piscine est sécurisée…)

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Coucou ! Eh oui, je fais un petit passage rapide, nous sommes de retour, un peu en avance, d’ailleurs, j’en ai des trucs à vous raconter !

En attendant mon vrai retour (c’est à dire quand j’aurai fini les machines, les courses et que j’aurai mis les enfants dans la cave au frais), je vous propose d’aller me lire sur la nouvelle plateforme « Nos Matins Réussis« , un projet que j’apprécie beaucoup car le thème m’est très familier … oh bon sang oui les matins avec les enfants, on a plutôt envie de les réussir, mais ce n’est franchement pas simple ! N’est-ce pas ?

Vous y retrouverez aussi mes copines blogueuses : Requia, Céline, Isabelle et Amélie.

A très vite !

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© John Casey | Dreamstime.com

Depuis plusieurs semaines, mon moral, d’ordinaire toujours très bon (enfin depuis la fin de ma dépression postnatale il y a 3 ans), résistant sans trop d’efforts aux petits aléas du quotidien, eh bien ce moral a quelques difficultés.

Et à force d’analyser, de cogiter, de passer du temps à COMPRENDRE pourquoi (?), je pense avoir mis enfin le doigt sur ce qu’il se passe, dans ma tête de maman.

Je suis en plein « deuil » du 3e enfant, du p’tit dernier.

Oui parce que je fais bien ma maline hein, quand je dis « oula, jamais voyons« , ou d’autres « Parlez pas de malheur !  » répondu notamment à mon gyneco lorsqu’il m’a demandé lors de ma dernière visite si j’étais enceinte.

Mais si, en vrai, j’avais bien les boules de ne pas en faire un p’tit dernier.

Tiens donc.

Et si j’étais tout bonnement depuis quelques semaines en train de me rendre compte d’une chose bien naturelle et évidente, mais pas si simple à gérer :

Mes enfants grandissent. Choupie sait lire, elle rentre en CP, elle a changé. Physiquement et mentalement. Le p’tit lui a déjà ses habitudes à l’école. Il a, certes, toujours besoin de calins, mais il est de plus en plus autonome. Il change. Aussi.

Et moi dans tout ça ?

L’analyse est bien simple (en fait) : j’ai besoin qu’ils aient besoin de moi. Me rendre compte du fait qu’ils vont avoir de moins en moins besoin de ma présence, me flingue. Même si je sais que c’est normal et sain d’ailleurs ! Je ne fais rien pour les freiner. Au contraire, je tiens à les mettre sur le bon chemin de la vie…

Mais voilà, je n’ai plus de bébé, c’est fini. Et je n’avais en fait jamais réalisé réellement que ça pouvait autant faire « mal ».

Je n’ai pas pleuré à leur entrée à l’école, je me moquais même presque gentiment des mamans qui disaient perdre leur bébé…

Mais finalement cela m’est tombé dessus aussi.

Je flippe, j’ai peur… de m’ennuyer, de vieillir… De ne plus être utile, de ne pas trouver quelque chose d’épanouissant ! Que vais-je faire dans 5 ans ? Dans 10 ans. Je ne suis et ne serai clairement à mon avis jamais carriériste. J’ai un boulot alimentaire, que j’aime bien, mais voilà, c’est tout. Je n’ai pas de perspective très attractive dans ce domaine.

Je suis à un noeud, un nouveau tournant, comme on en a beaucoup dans notre vie, rien d’exceptionnel donc, mais ça y est, j’ai passé la 1ere étape de celui-ci : j’ai compris.

Il n’y aura pas de 3e (sauf si on gagne à l’euromillion en fait), plus de bébé à s’occuper. Donc il faut évoluer, moi comprise. Continuer à être une maman imparfaite, la meilleure donc pour mes deux loulous mais aussi continuer à me construire moi, indépendante d’eux. Pour leur bien et pour le mien.

ça cogite sévère, autant vous le dire.

C’est pas facile. Mais je me laisse un peu de temps pour la 2e étape : rebondir. Les vacances devraient m’aider. J’espère.

Je vous retrouve après d’ailleurs ! Je mets le blog en pause pendant quelques jours. Mais je reviens hein, vous inquiétez pas (quoi ça vous est égal en fait ???)

Des bisous à tous ! (si si carrément !)

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