Avec deux enfants - e-Zabel, blog maman parisienne

le blog d'e-Zabel, une working maman parisienne, pas parfaite (et tant mieux) !

Avec deux enfants

La Belle et la Bête – le film

Les enfants et moi avons eu la chance de découvrir LE film La Belle et la Bête, en avant-première il y a une quinzaine de jours.

Les teasers diffusés au compte-gouttes depuis quelques mois avaient parfaitement fonctionné sur moi. J’étais, je pense, la plus excitée des trois… grande fan du dessin animé, j’attendais avec impatience cette nouvelle adaptation afin d’y découvrir notamment Emma Watson pour qui  j’ai une grande estime – non pas particulièrement pour son jeu d’actrice, mais pour son incroyable parcours, sa personnalité et ses engagements.

Force est de constater que ce rôle était pour elle. Rien que pour elle. Quelle grâce ! Sans parler de sa très jolie voix et sa capacité à faire passer les émotions.

Je précise que l’on a vu le fim en VOST. L’avantage d’avoir de grands enfants. L’excuse pour bosser son anglais un mercredi après-midi.

Vous vous en doutez, j’ai adoré. C’était exactement ça. Magnifique, émouvant, les décors, les costumes sont incroyables. L’histoire est parfaitement respectée. Tout est exactement là où il faut. Mon côté midinette que j’assume TOTALEMENT.

Je vous le recommande chaudement. Évidemment, vous aurez la musique dans la tête pendant des heures en sortant. Mais il y a pire n’est-ce pas ?

Les enfants ? Ils ont bien aimé. Trop de chansons tout de même. Et heureusement qu’il y a Gaston le bagarreur pour amuser le P’tit Grand. Ils ont beaucoup apprécié les petits personnages secondaires : lumière, garde robe et bien sûr Chip, ultra chou et très drôle.

Je dirai qu’on peut y aller avec les enfants de plus de 8 ans car je pense qu’on peut facilement être impressionnés par la forêt, l’attaque des loups, les apparitions soudaines de la Bête… de plus le film dure plus de deux heures.

Mention spéciale à la présence d’un Lefou un tantinet amoureux de… Gaston. Le premier personnage homosexuel dans un Disney. J’ai envie de dire « enfin » et « bravo ».

Vous me direz si vous y allez le voir ? Le film est en salle dès aujourd’hui 22 mars 2017.

Je vous laisse avec la bande-annonce.

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Froid l'ado ? Jamais

Il est temps, je pense, d’aborder cette caractéristique que semble partager tous les « jeunes » et qui reste non seulement un mystère absolu, mais plus que ça : un vrai sujet de conflit entre la préado et nous. Nous, pauvres parents frileux.

Autant le dire clairement : winter is coming. Les ados s’en contrent fichent.

Le blouson c’est moche. Les écharpes c’est pénible. Le bonnet je n’en parle même pas. Les gants, ça empêche d’utiliser le smartphone.

MAIS LES CHEVILLES BON SANG.

Alerte !! Instant « je parle comme une vieille »

Qu’est-ce que c’est que cette mode-là !!! Merci pour les Stan Smith and Co (ici Superstar) j’avais compris qu’il fallait des soquettes, ok, sinon… c’est moche. Même la nullarde en style que je suis le comprend très bien.

MAIS EN HIVER ???

Je commençais à me faire à l’idée quand tout à coup :

 

 

 

QUOI ?

Parce qu’en plus, il faut remonter son pantalon ? Genre pêche aux moules. Même en hiver ?!! Bon sang, mais il fait -3 degrés dehors et les ados se baladent les chevilles à l’air ! ALLO ?

Y a quelqu’un dans le cerveau là ?

Ah non mince. On parle des ados.

Oh ça va, j’ai le droit. Je paye la taxe tous les jours.

Définitivement, je ne peux pas.

Je lui ai fait choisir un bonnet et des gants (chez Monoprix), elle était super contente (et moi donc). Mais non hein. Elle ne les porte pas.

Son pantalon de sport est trop court (merci la poussée de croissance), mais non, elle ne veut pas changer, c’est parfait ces petits centimètres de tissus en moins justement !!

AHHHHHHH

je deviens folle

Elle part avec un pauvre sweat en coton, rien en dessous, un blouson (heureusement), rien autour du cou et les chevilles à l’air.

J’ai attrapé un rhume à sa place.

Et je vends une paire de bottines noires neuves, légèrement fourrées. Pointure 35. Achetez bêtement plein pot en octobre.

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Un premier séjour linguistique avant le collège

Un premier séjour linguistique avant le collège. Bonne idée ? Je peux déjà vous répondre… oui. Mais lisez tout de même ce billet hein. AH AH AH

On s’en pose tellement de questions au sujet de leur apprentissage des langues étrangères et notamment de l’anglais. J’ai déjà largement abordé ce sujet sur le blog. Avec mes différentes tentatives pour leur faire aimer la belle langue de Shakespeare. Convaincu évidemment que la meilleure manière de progresser en anglais, enfants ou adultes d’ailleurs, c’est de PARTIR. Vivre quelques jours/semaines en immersion. Mais voilà c’est pas toujours si simple. Outre les moyens financiers, il y a aussi beaucoup d’interrogations que tout parent normalement constitué se pose généralement à la fin de l’hiver quand on commence à penser aux éventuelles colonies de vacances d’été !

N’est-ce pas ? En tout cas, nous c’était le cas l’an dernier.

À quel âge les faire partir en séjour linguistique ? Les envoyer « tôt » pratiquer l’anglais, en immersion, en Angleterre, alors qu’ils ont à peine quelques notions apprises tant bien que mal à l’école primaire, cela paraît un cap énorme à leur faire franchir.
Où les faire partir ? Angleterre, Malte, ou encore plus loin ? Dans quelles conditions : en groupe avec des Français, chez un particulier, avec des cours le matin, toute la journée ? Combien de temps ? Une semaine, deux semaines ?

Souvenez-vous (ou pas), l’été dernier fut synonyme ici de grande première : les enfants sont partis en séjour linguistique, en Angleterre, avec OISE. Je reviens aujourd’hui sur cette expérience tellement enrichissante. Pourquoi cette décision, comment avons-nous fait notre choix ? Comment lutter contre les freins et surtout quels sont vraiment les bénéfices tirés, plus de 6 mois après.

Voici le programme du billet :)

Bien sûr, comme toujours ici, je vous parle de notre expérience personnelle, dans un contexte (matériel et psychologique) qui est le nôtre. Je sais que des lectrices vont se reconnaître, d’autres pas du tout. Je m’en excuse par avance. L’idée est de vous raconter – enfin (6 mois après, il était temps) – nos choix pour nos enfants. Qui, oui, sont favorisés. Mais je vous rassure, on fait aussi des sacrifices pour ça.

Notre contexte :

  • la future collégienne n’aimait soit disant pas l’anglais… la petite expérience de « nounou anglophone » le mercredi n’avait pas hélas suffit à lui faire changer son avis de bourrique.
  • on le savait, en 6e, les choses allaient commencer fort. D’un coup, en plus du changement de lieu d’apprentissage, de rythme, le programme d’anglais démarre vite et fort par rapport au primaire où clairement, ils apprennent à nommer les parties du corps, les couleurs et les pièces d’une maison.
  • l’Homme et moi sommes convaincus de la très haute importance de l’anglais (voire même d’une deuxième langue vivante) « de nos jours ». Pardon pour le cliché hein, mais voilà, si tu ne parles pas anglais correctement aujourd’hui ça bouche tout de même beaucoup d’issus.
  • nous envisageons très sérieusement d’envoyer très vite les enfants obtenir des diplômes à l’étranger. Pour nous l’avenir en France est… sombre. Nous voulons vraiment les encourager à partir. Aller prendre l’air. Et pour ça, l’anglais est indispensable. Bien sûr, ils apprendront très bien « sur place », mais pour y aller, il faut désormais déjà montrer de grandes aptitudes à…

Notre objectif pour l’été dernier :

  • envoyer la puce dans un environnement anglophone complet pour une vraie immersion afin de déclencher un coup de coeur pour l’anglais,
  • mais comme il s’agissait à la fois d’un premier départ « en colonie », mais « pire » à l ‘étranger, nous avons cherché un encadrement aux petits oignons. Comme un cocon.

OISE nous a alors contactés et proposé un voyage (offert) de deux semaines pour notre future collégienne en Angleterre. Immédiatement, en consultant le site, les brochures, nous sommes évidemment tombés sous le charme.

C’était exactement ce qui lui fallait : un centre consacré aux plus jeunes (7 à 13 ans), un petit nombre d’enfants (une vingtaine) de nationalités différentes, un encadrement anglophone, des chambres de 2 à 3 lits, une pension complète, un programme d’étude linguistique sous forme de cours de niveaux en petits groupes (8 élèves maximum), des activités culturelles et sportives…

On a présenté l’offre à la 11 ans, elle a hurlé de joie. Tout simplement. Tant est si bien qu’on s’est vite posé la question de son frère… Même si nous n’avions absolument pas prévu de l’envoyer en fin de CM1, à 9 ans à peine, en séjour linguistique, nous avons vite été tentés. Alors, on a fait les comptes (hum) et on s’est dit que c’était tout simplement immanquable.

On a fait le choix de les envoyer ensemble, contre la « recommandation officielle, mais bienveillante » de l’organisme. Pour un premier départ, nous avons préféré qu’ils restent « ensemble », même si évidemment, ils seraient vite séparés ne serait-ce que pour les chambres. Cela permettait à l’un et à l’autre de se « rassurer » tout de même. Pas de regret après coup sur ce choix. Ils ont fait leur vie chacun de leur côté, mais cela a aidé pour le voyage.

S’est ensuite posée la question de la durée. Une ou deux semaines. Là, nous avons suivi la reco de Oise. Deux semaines. En effet, et cela s’est LARGEMENT confirmé : la première semaine l’enfant découvre et la deuxième semaine, il progresse !

Et bon sang, oui quels progrès !! J’en viens déjà aux résultats ? Ba oui, car je pense que c’est ce qui vous intéresse. Les enfants sont rentrés avec un amour inconditionnel pour la langue anglaise. Ils se sont rendu compte à quel point l’anglais était « simple », « utile » que finalement, on arrive à se faire comprendre et à comprendre !! À leur retour, les « amazing » ou autres petites expressions/phrases en anglais fusaient. Ils avaient un adorable petit accent et surtout une aisance, une facilité, une envie… qui ont dégagé fissa la timidité à parler anglais !

Exactement ce qu’on souhaitait !!

Concrètement, l’encadrement OISE était impeccable. Nous avons laissé les enfants à Gare Du Nord. Ils ont voyagé avec un correspondant OISE francophone jusqu’à Londres. Ensuite, ils ont été pris en charge en anglais uniquement par l’équipe du centre où ils se rendaient. Un trajet en bus et à leur arrivée, on a reçu un SMS comme quoi tout allait bien. Le lendemain, la directrice du centre, sur place, appelle – en anglais (ah ah ah) – les parents. Nous avons donc appris que le P’tit Grand était très demandeur et que la Puce avait un peu plus de mal, mais que tout allait bien et qu’ils étaient « très mignons ».

Je ne vous cache pas que la première semaine a été très difficile pour la 11 ans. Je l’ai eu en ligne en milieu de semaine, elle m’a alors demandé – en pleurant (gloups) – à rentrer à la fin de la semaine… j’ai tenu bon évidemment. J’ai du coup appelé l’organisme qui a immédiatement tout fait pour elle : sur place, elle a été encore plus « surveillée », on lui a proposé de parler en français de ce qui n’allait pas. Elle a aussi reçu une visite d’une francophone qui m’a ensuite recontacté pour me rassurer. En fait, elle s’était liée d’amitié à une Française qui partait… à la fin de la semaine… elle appréhendait donc la deuxième sans elle. Ahhhh ma 11 ans… On ne la changera pas ! Quoi qu’il en soit, elle comprenait finalement plutôt bien et surtout participait très bien aux différentes activités, mais il a été décidé de former un autre groupe de niveau pour elle (et son frère d’ailleurs) de très très débutants !! Dès la fin de la première semaine, tout allait mieux. L’encadrement sur place a vraiment été extraordinaire.

Et puis quand la veille du départ est arrivée… j’ai reçu un appel en facetime de la tablette de la 11 ans … exigeant… de rester. TU TE FOUS DE MOI LA ? J’avais envie de lui dire. En vrai j’étais tellement heureuse pour elle.

Elle a changé énormément. Elle est devenue plus confiante, plus mature, elle s’est rendu compte qu’elle pouvait très bien y arriver.

Exactement ce qu’on souhaitait !!

oh wait je l’ai déjà dit ?

Le P’tit Grand lui, comme pour TOUT en fait, nous a encore étonné. Personnellement j’appréhendais surtout SON ressenti quant à la séparation et l’immersion TOTALE en anglais… Pensez-vous… je n’ai eu AUCUNE nouvelle de lui. Il avait bien d’autres choses à faire… notamment du badminton avec son copain russe (qui parlait aussi français un peu)… L’éclate absolue pour lui. Il a géré comme un chef deux semaines (et une lessive). Bien sûr, il est revenu avec des morceaux de…. j’sais pas quoi … dans les cheveux.

Exactement ce qu’on souhaitait !! AH AH AH AH

Amazing non ?

On leur a dit qu’ils ne pourraient pas repartir là-bas, que cela avait été à la fois une immense chance (merci OISE, merci ce blog) et un gros sacrifice financier, mais que nous ne le regrettions évidemment pas une seule seconde.

Au collège, la puce se débrouille très bien en anglais, c’est sa meilleure moyenne pour le moment. Elle étudie avec plaisir, participe en classe. Sa prof ne m’a fait que des éloges à son sujet mi-décembre au speed dating parents/profs.

Pour un premier départ en séjour linguistique on fera donc particulièrement attention :

  • au nombre d’enfants sur place et à leurs nationalités
  • au niveau d’immersion que je conseille la plus totale possible : on ne se doute pas à quel point elle est importante pour que les enfants – ces éponges – progressent et prennent confiance !!! J’ai du mal à imaginer l’utilité d’une colonie de vacances avec une thématique « anglais » annonçant quelques heures de cours, mais dont le contenu rappellera ce qui est fait en primaire en France… Le coût n’en vaut pas la chandelle à mon sens. Autant miser sur une colo normale pour les vacances et proposer aux enfants des outils en anglais (ateliers, livres, films en VO, etc) tout au long de l’année.
  • aux à-côtés des cours : les activités prévues (choix des sports, visites, les structures mises à disposition…). On apprend aussi beaucoup en jouant ensemble. Bon, le P’tit a du coup appris quelques gros mots aussi, en russe. AH AH AH.
  • à la durée : deux semaines me paraissent être un excellent compromis si on peut.

 

Et je terminerai en précisant que l’organisme OISE avec lequel sont partis les enfants l’été dernier soutient très largement l’association TOUTES A L’ECOLE fondée par Tina Kieffer : Cet été, 25 jeunes filles cambodgiennes sont venues vivre un séjour linguistique de deux semaines en Angleterre dans les centres de Newbury et Folkestone.

 

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ça va ?

savate  !

Je peux vous dire que j’ai pris sur moi et que j’ai mis plusieurs semaines à me préparer psychologiquement au fait que mon bébé (quoi ?) fasse de la boxe (de la Savate plus précisément, aka boxe française).

C’était une demande très forte de sa part et pas récente du tout. Son père faisant du karaté depuis de nombreuses années, c’était évident qu’il ferait un sport « de combat » ou un art martial. Il n’avait pourtant pas tant que ça accroché au judo (pratiqué deux ans, ce qui lui a donné de bonnes bases tout de même), le taekwondo une année, ce fut un échec total… je pense qu’il s’ennuyait.

Et puis, tandis que l’Homme cherchait un club de boxe dans notre arrondissement, j’ai commencé à prier pour qu’il n’en trouve pas me faire à l’idée. Le jour où il m’a annoncé avoir mis le gant sur un centre « génial », le P’tit Grand était persuadé que « maman voudra jamais« . Mais bien sûr que non ! Ah si. Je fais confiance  à l’Homme qui ne souhaite pas NON PLUS que son fils soit blessé hein. J’ai donc dit okkkkkkk mais confirmez-moi bien qu’on ne TOUCHE PAS au visage de mon fils (qui est parfait). Le médecin m’a achevé en donnant LE PRÉCIEUX (le certificat médical)(un miracle vu l’état de ses genoux – lire ici).

C’était donc parti !

Le premier cours était dingue, je l’ai vu sauter, sautiller, bref bouger non stop pendant 1h45. Quasi aucune pause. Ils ont réussi à le fatiguer bon sang !!

Et puis… surprise (?) il y a de nombreuses jeunes filles au cours « ados » mais aussi pas mal au cours « enfants ». Et donc, devinez ?

Oui, la préado a essayé la semaine suivante – et adopté aussi !!

Depuis la rentrée de septembre donc, j’ai deux boxeurs à la maison. Le P’tit Grand en fait même deux fois par semaine. Pour la collégienne, c’est un peu plus compliqué de tout caser, donc une fois uniquement. Mais c’est défoulement garanti. Confiance en soi. Apprentissage des gestes de base d’autodéfense. Autant vous dire que j’adore qu’elle adore.

Pour mes voisines intéressées, je vous donnerai le nom du cours en message privé sans souci si vous voulez. Je survalide. J’envisage même de m’y inscrire avec une copine (coucou) dès que mon poignet ira mieux. Ah je ne vous ai pas raconté pour mon poignet encore… un an que j’ai mal, on a pensé tendinite, l’IRM récente montre un petit kyste.

Revenons au sujet : la boxe française (savate) pour les enfants (et les adolescents), filles et garçons, eh bien je dis oui. Un grand oui. C’est le seul sport qui pour le moment a réussi à me mettre le Ptit KO (et sans jeu de mots). Et croyez-en la maman du petit de 18 mois qui grimpait dans les étagères de sa chambre à peine montées : fallait le faire !!

Niveau équipement : le club prête les gants, j’ai juste à acheter une paire de sous gants et consacrer une paire de baskets « propre » pour l’entraînement en salle.

et chez vous, quels sports pratiquent-ils ? 

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La malle coup de coeur de Little Cigogne

Pour celles qui me suivent ici depuis longtemps, vous connaissez mon affection pour la marque Little Cigogne qui se propose bien gentiment depuis 4 ans de nous simplifier le shopping pour les enfants.

C’est avec un grand plaisir que j’ai testé pour vous (dévouement toussa) la petite dernière née de Little Cigogne : la malle coup de coeur.

Service qui me rappelle carrément feu « chic type » (pour les hommes) qui me manque terriblement (pas mon homme hein, il est toujours là, mais le service chic type)

Plus concrètement, en parallèle des box Little Cigogne, vous pouvez désormais commander une malle, ponctuellement ou sur abonnement. Le principe est ultra simple et je trouve sincèrement très pratique/simple / économique (ne barrez pas, il n’y a aucune mention inutile) :

on s’inscrit, on complète le « profil » de son enfant (de 0 à 12 ans) en donnant notamment les indications sur sa taille, mais aussi nos goûts/besoins, on commande une malle, on paye (plutôt, on avance) 10 euros, et on reçoit ensuite 2 à 3 jours plus tard un beau colis !

 

Dedans, 3 looks totalement personnalisés par rapport à nos réponses au profil, choisis par une des stylistes Little Cigogne, joliment ligotés (les looks, pas la styliste hein).

Le plus par rapport à un achat en magasin : on découvre de nouvelles marques de petits créateurs, dans mon cas : Billy Bandit, Julie and the Band (je connaissais déjà, via Little Cigogne d’ailleurs, les fabuleux vêtements de la marque Imps and Elfs)(leurs jeans restent les préférés de mademoiselle préado)

Et puis : on essaye calmement à la maison. On ne court pas les boutiques surchauffées à la recherche du petit look et du petit qui s’échappe de la cabine d’essayage. Et puis j’ai envie de dire SURTOUT, on bénéficie des prix Little Cigogne.

A l’intérieur, on retrouve en effet la facture avec le détail de chaque pièce, à savoir son coût initial et son prix Little Cigogne (jusqu’à 60% moins cher). Un sac et une étiquette prépayée par le retour des pièces qui ne nous plaisent pas.

Vous l’avez compris : on ne paye que ce qu’on garde et on renvoie le reste sous 7 jours. Ce retour peut se faire dans un relais ou même directement dans votre boite aux lettres si celle-ci est « au norme » de la Poste et bénéficie donc du service colissimo boite aux lettres. CE QUI EST TRES PRATIQUE.

Je vous montre ce qu’on a reçu pour le P’tit Grand ?

Nous avons gardé 3 pièces (en mélangeant les looks, oui, on est comme ça nous)

Là, j’ai pris le jean (75,95 euros prix public => 37,98 euros prix Little Cigogne) mais le reste plaisait aussi beaucoup au P’tit.
Le pull était à environ 30 euros et la chemise à 20 euros (prix Little Cigogne)

Gros coup de coeur ici, le P’tit garde le polo (27 euros prix Little Cigogne vs 39 euros prix public) et évidemment : LE SWEAT (Billy Bandit)(prix Little Cigogne 31,50 euros / 45 euros prix public)

Enfin, 3e look. Tout était top. On a beaucoup hésité. Le Tshirt qui indique « this belong the most incredible super heros », lui allait à merveille. Le sweat à capuche tout doux est une tuerie. Le pantalon rouge… il l’adore mais me dit qu’il ne le portera pas à l’école. On a donc pris le jean plus haut.

En résumé : je survalide
1. le concept
2. la malle reçue

Bravo à Mathilde, la styliste qui s’est occupée de notre malle, c’est exactement nos goûts !
Merci @Little Cigogne pour ce look offert.

Je vous parraine ?

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La promesse

En février 2015, le plus difficile cela ne fut pas l’arrachage de deux dents (quoique), ce ne fut pas non plus l’installation de deux rangées de bagues métalliques qui a suivi.

Non, la nouvelle la plus impactante pour ma 10 ans à l’époque, ce fut l’interdiction de manger le moindre carambar et de mâcher des chewing-gums. Pendant 2 ans.

L’horreur quoi.

Ba si, faut croire.

Alors, j’ai promis. J’ai fait il y a deux ans la promesse que le jour où on lui enlèverait ses dernières bagues, je lui offrirai deux paquets de bonbons.

Mercredi soir dernier, j’étais donc à la supérette pour acheter ces deux paquets. Fière d’elle. Le traitement s’est sincèrement super bien déroulé. À chaque visite (tous les deux mois environ), elle était félicitée pour son sérieux, le port de ses élastiques, son brossage (qui pourtant hélas n’a pas empêché l’installation de deux caries qu’il va falloir aller soigner…)

Figurez-vous qu’elle a eu beaucoup de mal à la 1ere dépose (bagues du haut), à s’habituer à son nouveau « demi-sourire », à ces dents toutes légères, toutes blanches. Mais je vous rassure, c’est passé très vite. Et la semaine suivante, elle était libérée de la rangée du bas.

Pour celles qui n’avaient pas suivi, il y a un an, je faisais le bilan à mi-chemin du traitement.

Une promesse est une promesse.

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Le 1er trimestre

Alors ? Ce premier trimestre de 6e ? Le collège ? Pas trop difficile ?

Non, mais… c’est pas coton coton cette affaire.

Déjà, il faut se lever plus tôt. Le collège étant à 20 minutes de marche/métro, auxquelles on ajoute la bonne grosse marge de sécurité. Le départ à 7h45, il pique.

Et je ne vous parle pas du mercredi matin alors sur le P’tit Grand reste carrément à la maison et qu’il peut donc dormir LUI.

Ensuite, il faut arrêter de dire « maitresse ». On a affaire à des professeurs désormais.

Les devoirs le soir, même si on s’avance, il en reste toujours au dernier moment, du coup, on dîne plus tard, ou on s’y remet ensuite.

Les notes sont disponibles sur l’intranet, du coup, pas d’excuse pour ne pas être au courant d’une difficulté dans une matière.

Il a fallu se refaire plein d’amies en peu de temps, retenir tous ces nouveaux prénoms…

Les fractions et les nombres babyloniens en maths… comment vous dire…

Je suis paumée !!!

Ah on parlait pas de moi ?

Ma fille ?

Ah non elle ça va.

Plus sérieusement, si je devais lui coller une 253e note, je lui mettrais 19/20 en organisation et en autonomie. Autant vous dire que je n’ai RIEN eu à gérer.

Elle s’est retrouvée une seule et unique fois totalement débordée fin septembre de mémoire, un soir, car elle ne s’était pas avancée. Evidemment elle a de suite bien bien pigé la notion.

Je n’ai jamais mis mon nez dans ses affaires, lesquels prendre, laisser dans son casier, rapporter pour le bon cours. Je n’ai jamais eu à rechercher si on était dans cette foutue semaine A ou B. Rien nada.

Les doigts dans le museau la gamine. Ce qui n’est pas une surprise.

Elle s’est rapidement bien intégrée, je ne m’en sors pas dans tous ces nouveaux prénoms et ces visages que je vois défiler à la maison le week-end. Mais je m’applique.

J’ai participé à mon premier speed dating parents/profs hier soir. J’avais prévu le thermos et un chargeur supplémentaire pour mon téléphone.

OH ça va hein.

Il n’y a que la prof de maths qui avait 40 minutes de retard, les autres étaient presque à l’heure !

Je ne mentionnerai pas ce papa qui m’a grillé ALORS QU’IL N’AVAIT PAS RENDEZ-VOUS avec un aplomb qui m’a fait retourner en enfance illico.

Bien sûr, TOUS les profs ont noté que la bientôt 12 ans (kill me now) était très « discrète » et qu’elle ne participait pas assez.

MOUHAHAHAH

A quoi j’ai répondu à chaque fois avec cette fois ma répartie d’aujourd’hui (41 ans)(re kill me) : « telle mère, telle fille« .

Ba ouais, j’avais jamais de question moi. Ba non.

Et pourtant, elle est laaaaargement moins timide que moi, donc imaginez le tableau… mes bulletins c’étaient une collection de « on ne l’entend pas », « a-t-elle une voix ? », « on se demande si elle vient bien en cours »

BREF

Sinon, évidemment, sa moyenne a bien baissé entre le CM2 et ce début d’année. On s’y attendait. Le niveau n’est clairement pas le même, et les demandes bien différentes. Ehhhhh non, il ne suffit plus d’apprendre bêtement son cours et de faire de l’à peu près… non il faut désormais réfléchir, analyser, argumenter.

Y A DU BOULOT

Mais pas de panique. On a eu les encouragements.

Ah pardon.

Ma fille a eu les encouragements.

Moi j’ai gagné une nouvelle mèche de cheveux blancs.

Sinon, en me relisant, je me demande combien d’entre vous ont pensé que j’étais enceinte de 3 mois en lisant mon titre.

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Leurs listes de Noël

Je ne suis pas en avance pour vous donner des idées (en même temps, je pense que vous ne m’attendiez pas non plus hein), mais je vous rassure, maman organisée (si, si), a déjà quasiment tout acheté et mal emballé (on a bien dit « imparfaite » non ?)

Évidemment, j’ai partagé toutes ces « demandes » avec les grands-parents.

Les enfants ont donc fait leurs listes au Père Noël. J’ai bien ri en les lisant, à base de « Cher Père Noël » muni d’un astérisque indiquant en bas de page « bon, papa, maman, je joue le jeu ! »

La bientôt 12 ans souhaite donc obtenir, de ses chers parents et grands-parents Noël, vu qu’elle a été très très très sage (AH AH AH AH)(ceci n’est pas le chant du Père Noël, qui, lui, fait plutôt OH OH OH OH)

  • des Stan Smith ou autre Adidas mode dont j’ai oublié le nom (oh ça va hein)
  • des UGG (oh secours)
  • des posca
  • des rouleaux de masking tape
  • des livres dont le dernier Mortelle Adèle
  • cette petite lampe veilleuse « ice cream » (que j’ai trouvé chez mon dealer officiel de trucs trognon inutile donc totalement indispensable : Mombini)

veilleuse-glace-blanche

pochi

Le bientôt 9,5 ans a demandé :

Des plusplus (oui, encore, on est déjà envahi mais j’en rajoute 1060 hein)

cadeaux-noel

Un livre de la famille des Jean Quelque Chose (j’ai pris La cerise sur le gâteau, sachant qu’il a déjà lu et adoré l’Omelette au Sucre et le Camembert Volant)

La nouvelle BD Mystery dont il attendait impatiemment la sortie (aux éditions Makaka, que je SURvalide à nouveau)

Le Falcon Millenium de lego Star Wars (des heures de tranquillité assurées, merci mamie)

Des briques de LEGO « en vrac » parce qu’il veut juste inventer, construire, librement (et là je dis oui !!)

Un jeu Wii U : Paper Mario Color Splash

Je crois que je n’ai rien oublié. Je file voir mon fichier excel récap pour vérifier. AH AH AH AH

Et vous ça va sinon ? ça emballe ?

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Votre commande vertbaudet est arrivée…

… dans votre relais colis ! J’aime ce petit SMS !

Vous l’avez bien compris, j’en parle suffisamment souvent ici, je continue à faire une bonne partie de mon shopping vêtements kids chez vertbaudet.

Parce que les basiques me conviennent parfaitement. Parce qu’il y a des promos très très régulièrement.

J’ai repassé une commande il y a quelques jours donc, profitant d’une opération « Jours Oh ». Mais aujourd’hui, je vais vous parler de Noël !! C’est bientôt Noël. Bon sang, ce scoop.

L’opération Noël chez vertbaudet démarre et durera jusqu’au 25 décembre 2016. Une sélection de produits est pour l’occasion démarquée jusqu’à – 30%.

D’ailleurs, je vous montre mes dernières acquisitions. Cette fois-ci, j’ai pris du 10 ans pour le P’tit Grand pour anticiper un peu. Et j’ai visé 14 ans pour la bientôt 12 ans. En effet, ce que j’ai pris à la rentrée est déjà… presque juste ! Par contre, le 14 ans taille vraiment grand. Donc j’ai fait quelques échanges tout de même sur certaines pièces. À ce sujet, je survalide l’option échange en relais colis en une fois. J’ai appelé le service retour, en 3 minutes c’était fait. Je n’ai fait qu’un déplacement à mon relais pour récupérer les nouvelles pièces et rapporté les autres.

Avant tout, j’ai pris des jouets pour les enfants de mes amies. Notamment ces 10 cubes qui peuvent former une pyramide. Actuellement à -20% à 14,35 €.

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J’ai encore repris des boîtes de rangement pour la chambre du P’tit Grand à 24,95 € les trois et je suis ravie ! Elles sont vraiment canon.

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On a pris du masking tape, la puce en est totalement dingue. Ce lot de 3 est à 8,95€

masking

 

Côté vêtements.

Pour ma bientôt 12 ans. J’ai pris :

Deux sweats, un « ajouré« , hélas trop grand en 14 ans, je n’ai pas pu le ravoir en 12 ans, c’est la désespéritude chez la préado… et nous attendons incessamment sous peu le deuxième avec LOVE inscrit dessus…

sweat

sweat-molleton

Gros coup de coeur pour la tunique Chambray (17,95€), qu’on a pris en 14 ans, un chouilla grand, mais on retrousse les manches et on rentre le trop-plein dans le pantalon !

tunique

En parlant de pantalon, on reste sur les skinny pour mon fil de fer…

Voici le dernier achat en 14 ans (oh secours, il est pile à sa taille en longueur !!)

Je vous montre celui qui est actuellement en promo dans la « collection Noël » (à 17,45 €), mais on a pris un gris foncé nous.

skinny

 

Pour mon bonhomme de presque 9,5 ans maintenant :

Un pyjama (actuellement à -30% soit à 15,35 €)

Un jean slim (en promo à 13,55 €) et puis des chaussettes (on a toujours besoin d’un lot de 5 chaussettes non ? Surtout à 8,95 €)

pyjamajean

Bon d’achat offert par vertbaudet

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Se brosser les dents devient un jeu d'enfant – concours

Avant j’avais des principes, maintenant, j’ai des enfants. Je ne sais même plus d’où vient cette expression, mais je l’ai toujours adoré. (on pourrait aussi dire qu’il n’y a bien guère que les imbéciles qui ne changent pas d’avis)

Moi maman, jamais mes enfants ne regarderont un écran avant 3 ans.

Moi maman, jamais mes enfants ne mangeront de bonbons en dehors d’une fête d’anniversaire.

Moi maman, jamais je n’utiliserai le digital pour m’aider dans l’éducation de mes enfants…

Bon, je pense que vous avez pigé.

Il y en a des « qui font des promesses » et il y a les résultats quelques mois après…

Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé serait purement fortuite

Revenons à notre sujet essentiel du jour.

LA SANTÉ DENTAIRE DE NOS ENFANTS

Leurs dents. Celles qui nous cassent les pieds quand elles sortent… les mêmes qui nous enquiquinent quand elles tombent (et nous cassent la tirelire de dame petite souris) cinq, six ans plus tard.

Celles qu’il faut brosser. Tous les jours. Consciencieusement.

Soyons clairs, adultes, on aime avoir les dents douces, blanches et l’haleine fraîche. Enfants, on s’en tamponne. Et se brosser les dents est une corvée.

Ici, j’ai toujours tenu bon sur ce point. Je vous rassure, j’en ai lâché sur d’autres hein.

Cependant, depuis que le P’tit est Grand, je ne suis plus derrière lui pour les brossages et soyons honnêtes, c’est un peu la cata. La dernière fois, la dentiste lui a même fait une photo « avant »/ »après » son passage… uh uh j’ai bien ri. Pas elle, pas lui non plus. Il a été privé du petit jouet de récompense.

AH ÇA NE RIGOLE PAS CHEZ LA PEDODENTISTE !

Du coup, même si le P’tit Grand est grand, j’ai accepté de recevoir et de tester avec lui en avant-première Signal Playbrush. Et puis, de vous en parler.

Parce que bon, j’en arrive à me dire que si je ne m’en suis pas trop mal sorti quand ils étaient petits, ce n’est pas le cas de tout le monde et que ce « gadget » peut peut-être vous aider à garder quelques cheveux sur la tête.

Voici donc ce que nous avons reçu – et que je vais avoir le plaisir de vous offrir via un concours (restez jusqu’au bout) :

pack-signal-playbrushplaybruhs-kit-complet

Le pack Signal Playbrush comporte : une brosse à dent, un support rechargeable et son câble USB, une carte du monde et un autocollant à coller, un mode d’emploi et une poche transparente à fixer par ventouse sur le mur/miroir de la salle de bain devant l’enfant qui se brosse les dents.

Ensuite c’est assez simple : vous téléchargez l’application gratuite Signal PILOT entre 3 et 6 ans ou HEROS de 7 à 10 ans (disponible sur IOS et Google Play) sur votre smartphone que vous connectez en bluetooth avec la base.

Ensuite, vous lancez l’application, qui est en fait un petit jeu qui va « occuper » l’enfant pendant son brossage.

Le pitch « glisse-toi dans la peau d’un courageux pilote et explore un Monde Merveilleux avec ton véhicule magique. Attention, il vole ! Ta mission : explorer les endroits les plus reculés de ce monde pour récolter le maximum d’Etoiles. Si tu te brosses bien les dents, tu progresseras rapidement ! … »

Mon avis :
Au premier abord, j’ai pris ça pour un gadget, mais à la réception, j’ai bien vu immédiatement l’effet sur le P’tit Grand pourtant déjà en haut de la tranche d’âge ciblés par Signal Playbrush. Il s’est précipité pour coller son 1er autocollant sur le poster (les autres sont à récupérer dans les packs de brosse à dents Signal compatibles Playbrush). Il avait hâte de tester donc déception quand il a fallu… attendre la fin du temps de charge et surtout l’heure de se brosser les dents !

poster-signal

Je suis sincèrement à la base plutôt contre ce type de subterfuge pour faire faire à un enfant ce qu’il doit faire « point barre », parce que c’est comme ça, pour sa santé, parce que c’est une règle de la maison (et de la vie). Mais bon… il faut vivre avec son temps et si j’arrive toujours à les faire se brosser les dents matin et soir, c’est vrai que parfois, c’est un peu trop rapide à mon goût (et au goût de la dentiste hein)… du coup, là, clairement, ça aide.

La mise en route est ultra simple, on peut créer autant de profil que d’enfants (vous pouvez donc même en adopter pour l’occasion, coucou les voisins). Ils doivent seulement désormais passer l’un après l’autre. L’enfant est encouragé durant le brossage/jeu : « bravo », « continue »… Il reçoit aussi des recommandations : « ralentis »… et à la fin, son nombre de points s’affiche, ainsi que son « classement », mais surtout, un petit bilan du brossage.

 

signal-playbrush

playbrush

score-playbrush

 

Signal Playbrush est déjà disponible à la vente dans certaines enseignes : Carrefour, Carrefour Market, Leclerc, Géant, Auchan (à partir de Janvier), Cora et Monoprix. Prix de vente conseillé entre 39,90 et 44,90€

Le concours :

J’ai donc la possibilité de vous faire gagner 5 Playbrush Signal : trousse avec Playbrush, dentifrices et brochure.

Pour participer, il vous suffit, chers collègues parents, de poster les excuses les plus drôles des enfants pour ne pas se brosser les dents avec le hashtag #SignalPlayBrush (le hashtag c’est seulement pour ceux qui veulent participer sur twitter et instagram et pensez absolument à me « taguer » – j’ai mis mon pseudo en lien – pour que je puisse comptabiliser votre participation)

Le # est inutile dans mes commentaires de blog, je vous vois hein !!

Dans 15 jours, je choisirai 5 « excuses ». Je vous laisse donc jusqu’au 5 décembre 23h59 pour participer.

Bonne chance à tous ! Faites moi marrer :)

Vous pouvez aussi jouer chez Marjoliemaman

EDIT : les gagnants sont sur twitter « dot », sur le blog « Anne », « Isabelle », « Jpeg » et « Mad’moiselle Ondine »

Pour commander le Signal Playbrush, c’est par ici

 

 

Article sponsorisé

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