Rire
Larmes
Fierté
Honte
Désarroi
Surprise
Haut
Bas
Verre à moitié plein
Verre à moitié vide
On en parlait de ces montagnes russes de l’adolescence. Et bien figurez-vous que je postule pour le titre de recordwoman du temps passé dans ce manège de malade mentale !

Entre incompréhension, bras qui tombent de trèèèèès haut et recherches, remuement de ciel et terre, remise en question, lectures, prises de conseil, rencontres, j’avoue que nous finissons la 3e année sur un léger mieux.
Attention, l’ours n’est pas vendu, le charriot toujours pas placé avant les boeufs et je garde précieusement l’eau de la fontaine pour aller y boire à l’occasion ainsi que le nom des différents internats qui prennent des ados en cous d’année. Parce que le sujet a vraiment été « visité » courant mai étant donné notre état : a bout de souffle et d’idées pour nous en sortir sains et saufs. Une chose est certaine, elle sait. Elle sait ce qu’il faut faire pour arrêter de passer à l’arrache, d’avoir peur de se prendre ce mur frôlé minutieusement, pour avoir plus de liberté, pour que la vie soit plus douce et sereine à la maison même si évidemment, nous avons tous nos humeurs et que c’est NORMAL. La limite étant que chacun reste respectueux envers les autres et des règles (accessoirement).
Tandis que j’écris ces lignes j’attends d’être certaine que le passage en 3e est accordé. Clairement, il n’y a aucun intérêt à la faire redoubler de toute façon. Ce n’est pas un problème de compréhension mais juste de baobab dans la main.
On a trouvé la tronçonneuse. J’y crois. Y a plus qu’à prendre une rallonge suffisament longue pour tenir sur la distance.
Bon sang (je reste polie), si on m’avait dit…

